Il est inutile de respecter les vivants, à moins qu'ils ne soient les plus forts. Dans ce cas, l'expérience conseille plutôt de lécher leurs bottes, fussent-elles merdeuses. Mais les morts doivent toujours être respectés.
Dans ma vie, j'ai réchappé à des centaines de catastrophes : contrairement à ce que je craignais, elles ne sont jamais arrivées !
Les idées s'accordent beaucoup mieux entre elles que ne le font les hommes.
Si c'est un mal que d'interpréter les lois, c'en sera un sans doute qu'elles soient obscures, puisqu'elles auront alors besoin d'interprétation ; ce mal sera bien plus grand si elles ne sont point écrites en langue vulgaire.
Les nations n'ont de grands hommes que malgré elles - comme les familles.
Ces écritures intellectuelles sont donc instables, elles restent littéraires dans la mesure où elles sont impuissantes et ne sont politiques que par leur hantise de l'engagement.
Les hommes sont devenus des bêtes. Et ils meurent comme elles.
Si les femmes faisaient pour Dieu ce qu'elles s'imposent pour sauvegarder leur ligne, il n'y aurait point à s'inquiéter de leur salut.
Il y a des femmes qui, plus elles vieillissent, plus elles deviennent tendres. Il y a aussi les faisans.
Certaines femmes, ne deviennent spirituelles qu'en vieillissant ; on dirait qu'alors elles travaillent à se faire écouter pour empêcher qu'on les regarde.
Nous oublions aisément nos fautes lorsqu'elles ne sont sues que de nous.
Mes préférences à moi, ça a toujours été les amis, les maisons de campagne, les femmes qui reprochent aux hommes de n'être pas comme elles voudraient qu'ils soient, les enfants qui courent dans le jardin.
Les accusations douteuses laissent derrière elles une tache.
En revanche, autre bizarrerie à noter, dans la famille des mollusques gastéropodes, on mange certes les escargots, mais pas les limaces. Le fait qu'elles n'aient pas de maison sur le dos doit apparemment être suspect. Non au gastéropode SDF ! Vous y comprenez vraiment quelque chose ?
Les Ferrari sont de l'art, mais elles adorent être conduites.
Aux vies qui s'abaissent a voir la mienne, je sais,Qu'il me faudra prendre congé d'elles un jour ou l'autre,Nos vies sont des larmes d'aquarelle,Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
J'ai toujours eu un principe : les femmes, faut les conquérir... D'ailleurs elles aiment ça, être conquises...
J'aimerais voir des femmes capables d'être puissantes, complexes, intelligentes, opiniâtres et prises au sérieux, même si elles sont belles. Plus encore, j'aimerais voir des femmes tenues à des normes différentes, autres que les normes superficielles auxquelles nous sommes tenus.
Les femmes s'attachent aux hommes par les faveurs qu'elles leur accordent : les hommes guérissent par ces mêmes faveurs.
Sauf quand elles sont à l'ordre de l'armée, les citations n'ont pas besoin d'être exactes.
Les idées expérimentales ne sont point innées. Elles ne surgissent point spontanément, il leur faut une occasion ou un excitant extérieur, comme cela a lieu dans toutes les fonctions physiologiques.
La plupart des filles ne savent pas quoi faire avec ce qu'elles ont.
Chacun a d'égales richesses, mais elles ne sont pas du même ordre.
Séduire est à la portée de beaucoup de jeunes femmes, du moment qu'elles acceptent de jouer le jeu, puisqu'il s'agit notamment de venir rassurer les hommes, sur leur virilité, en jouant le jeu de la féminité.
Quoi que vous fassiez, ne jouez pas la sécurité. Ne faites pas les choses comme elles ont toujours été faites. N'essayez pas d'adapter le système. Si vous faites ce qu'on attend de vous, vous n'accomplirez jamais plus que ce que les autres attendent.
Les louanges seraient d'un grand prix si elles pouvaient nous donner les perfections dont on nous loue.
Toutes les passions sont exagérées, sinon elles ne seraient pas des passions.
Toutes les grandes actions reviennent à Dieu, de qui elles dérivent.
Je ne sais pas à quoi nous serviraient nos tares, si elles ne nous enseignaient la pitié.
Cela fait plusieurs siècles déjà que nous avons admis que les femmes ont une âme. N'est-il pas grand temps d'admettre qu'elles ont également un cerveau.
Nous cessons de les aimer quand elles ne savent plus par quel bout nous prendre.
Les larmes entretiennent les plaies, elles ne les cicatrisent pas.
Je fais bouillir les cordes pour qu'elles s'étirent.
J'en suis venu à la conclusion que les belles femmes occidentales ne sont pas à l'aise de trouver de la force dans leur féminité. Elles veulent faire des choses orientées vers le masculin pour établir leur féminité. C'est une contradiction.
Il y a celles qui vous disent qu'elles ne sont pas à vendre, et qui n'accepteraient pas un centime de vous ! Ce sont généralement celles-là qui vous ruinent.
Nous pouvons mettre en commun des renseignements sur des expériences éprouvées, mais jamais les expériences elles-mêmes.
J'ai trois filles et je leur dis la même chose. Je ne suis pas impliquée dans leur carrière parce que j'ai appris qu'il est important pour elles de se débrouiller seules. Elles se sentiront mieux et plus fiéres d'elles-mêmes.
Je pense que j'ai un peu de Lio et de Marianne James dans mon caractère... Mais ce qu'elles ne savent pas c'est qu'elles ont toutes les deux un peu de Maurane dans leur caractère !
Les vraies peines ne s'éprouvent pas. Elles se jouent.
Nous plongions nos mains dans le langage,Elles y prirent des mots dont nous ne sûmesQue faire, n'étant rien que nos désirs.Cette eau, notre espérance.D'autres sauront chercher à plus profondUn nouveau ciel, une nouvelle terre.
Toutes ces idylles se déroulaient selon le même rite. Des amis peintres faisaient leur portrait, qu'elles ne trouvaient jamais ressemblant, on leur lisait des vers qu'elles ne comprenaient pas, mais qui leur mouillaient les yeux, et cela donnait des amours éternelles qui se prolongeaient jusqu'à des six mois.
Ah ! Ces anciennes maitresses, une fois mariées, il n'y a pas plus bégueules qu'elles.
Les langues peuvent-elles coexister, s'enrichir mutuellement ?
On pointe rarement du doigt le vrai ravage dont les journaux féminins et l'industrie cosmétique sont responsables : faire croire à une nation de boudins qu'elles peuvent, en faisant quelques efforts, avoir l'air d'autre chose que de ce qu'elles sont.
Point de règles pour les grandes âmes: elles sont pour les gens qui n'ont que le talent qu'on acquiert.
Il y a trois choses, à mon avis, dont j'ai besoin chaque jour. L'une d'elles est quelque chose à admirer, une autre est quelque chose à espérer et une autre est quelqu'un à chasser.
Les personnes célèbres sentent qu'elles doivent être perpétuellement sur la crête de la vague, sans se rendre compte que c'est contre toutes les règles de la vie. Vous ne pouvez pas être au top tout le temps, ce n'est pas naturel.
Il y a des femmes si sensibles qu'elles ne peuvent aller danser sans tomber enceintes.
Les drogues nous ennuient avec leur paradis. Qu'elles nous donnent plutôt un peu de savoir.
Les actrices n'ont pas de mari. Elles ont quelqu'un qui s'occupe d'elles.