Ces temps-ci, bien des pages de mon journal n'ont pas même effleuré les classeurs. Elles étaient de feu, elles sont devenues cendres. Trop de choses à dire.
Toutes les grandes actions reviennent à Dieu, de qui elles dérivent.
La terre sous ce corps, était ouverte comme une tombe, son ventre s'ouvrit à moi comme une tombe fraiche.Nous étions frappés de stupeur, faisant l'amour au dessus d'un cimetière étoilé.Chacune des lumières annonçait un squelette dans une tombe, elles formaient ainsi un ciel vacillant, aussi trouble que les mouvements de nos corps mêlés.
Elles étaient nulles les études, et comme la conduite n'était pas brillante en plus, tous ces braves gens n'avaient aucune raison de me garder dans leurs établissements et je comprends trés bien qu'ils soient débarasser de moi aussi vite.
Nous devons dépasser l'idée que les filles peuvent être des leaders et créer l'attente qu'elles devraient être des leaders.
Certaines femmes, ne deviennent spirituelles qu'en vieillissant ; on dirait qu'alors elles travaillent à se faire écouter pour empêcher qu'on les regarde.
Les louanges seraient d'un grand prix si elles pouvaient nous donner les perfections dont on nous loue.
Les foules sont exigeantes envers l'art ; elles exigent ce qui n'exige rien d'elles.
Quand les églises prétendent que dieu n'est ni montrable ni démontrable, elles ne démontrent que l'ignorance où elles sont tombées.
Les langues peuvent-elles coexister, s'enrichir mutuellement ?
Les larmes entretiennent les plaies, elles ne les cicatrisent pas.
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
Les idées s'accordent beaucoup mieux entre elles que ne le font les hommes.
Les nations n'ont de grands hommes que malgré elles - comme les familles.
Il y a celles qui vous disent qu'elles ne sont pas à vendre, et qui n'accepteraient pas un centime de vous ! Ce sont généralement celles-là qui vous ruinent.
Il est inutile de respecter les vivants, à moins qu'ils ne soient les plus forts. Dans ce cas, l'expérience conseille plutôt de lécher leurs bottes, fussent-elles merdeuses. Mais les morts doivent toujours être respectés.
Je fais bouillir les cordes pour qu'elles s'étirent.
Je ne sais pas à quoi nous serviraient nos tares, si elles ne nous enseignaient la pitié.
Les femmes s'attachent aux hommes par les faveurs qu'elles leur accordent : les hommes guérissent par ces mêmes faveurs.
Ces écritures intellectuelles sont donc instables, elles restent littéraires dans la mesure où elles sont impuissantes et ne sont politiques que par leur hantise de l'engagement.
Aux vies qui s'abaissent a voir la mienne, je sais,Qu'il me faudra prendre congé d'elles un jour ou l'autre,Nos vies sont des larmes d'aquarelle,Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Nous pouvons mettre en commun des renseignements sur des expériences éprouvées, mais jamais les expériences elles-mêmes.
L'amour affirme, engage, entraîne, l'amitié attend. Chacun a d'égales richesses, mais elles ne sont pas du même ordre. Aimer d'amour, c'est partir à la conquête des étoiles et tout risquer pour un embrasement du ciel.
Ah ! Ces anciennes maitresses, une fois mariées, il n'y a pas plus bégueules qu'elles.
En revanche, autre bizarrerie à noter, dans la famille des mollusques gastéropodes, on mange certes les escargots, mais pas les limaces. Le fait qu'elles n'aient pas de maison sur le dos doit apparemment être suspect. Non au gastéropode SDF ! Vous y comprenez vraiment quelque chose ?
Nous plongions nos mains dans le langage,Elles y prirent des mots dont nous ne sûmesQue faire, n'étant rien que nos désirs.Cette eau, notre espérance.D'autres sauront chercher à plus profondUn nouveau ciel, une nouvelle terre.
Si nos maisons doivent fournir quelque chose, elles doivent donner une idée de qui nous sommes et comment nous sommes arrivés ici, un sentiment de connexion équilibré par un sens de l'orientation et du progrès.
Les actrices n'ont pas de mari. Elles ont quelqu'un qui s'occupe d'elles.
Si les femmes faisaient pour Dieu ce qu'elles s'imposent pour sauvegarder leur ligne, il n'y aurait point à s'inquiéter de leur salut.
Une grande partie de mon travail consiste simplement à jouer avec des équations et à voir ce qu'elles donnent.
Toutes ces idylles se déroulaient selon le même rite. Des amis peintres faisaient leur portrait, qu'elles ne trouvaient jamais ressemblant, on leur lisait des vers qu'elles ne comprenaient pas, mais qui leur mouillaient les yeux, et cela donnait des amours éternelles qui se prolongeaient jusqu'à des six mois.
Celles qui voudront écarter leurs cuisses, elles iront chez Endemol.
Les lèvres sont si importantes pour la sociabilité qu'elles méritent le baiser.
Mes préférences à moi, ça a toujours été les amis, les maisons de campagne, les femmes qui reprochent aux hommes de n'être pas comme elles voudraient qu'ils soient, les enfants qui courent dans le jardin.
Séduire est à la portée de beaucoup de jeunes femmes, du moment qu'elles acceptent de jouer le jeu, puisqu'il s'agit notamment de venir rassurer les hommes, sur leur virilité, en jouant le jeu de la féminité.
Les personnes célèbres sentent qu'elles doivent être perpétuellement sur la crête de la vague, sans se rendre compte que c'est contre toutes les règles de la vie. Vous ne pouvez pas être au top tout le temps, ce n'est pas naturel.
La plupart des filles ne savent pas quoi faire avec ce qu'elles ont.
Les idées expérimentales ne sont point innées. Elles ne surgissent point spontanément, il leur faut une occasion ou un excitant extérieur, comme cela a lieu dans toutes les fonctions physiologiques.
Les drogues nous ennuient avec leur paradis. Qu'elles nous donnent plutôt un peu de savoir.
Les choses ne sont point ce qu'elles sont, mais ce qu'elles paraissent être.
Ce que je suis, c'est avant tout une humaniste - avant d'être juive, avant d'être noire, avant d'être femme. Et mes croyances sont pour la race humaine - elles n'excluent personne.
Cela fait plusieurs siècles déjà que nous avons admis que les femmes ont une âme. N'est-il pas grand temps d'admettre qu'elles ont également un cerveau.
Point de règles pour les grandes âmes: elles sont pour les gens qui n'ont que le talent qu'on acquiert.
Nous cessons de les aimer quand elles ne savent plus par quel bout nous prendre.
On pointe rarement du doigt le vrai ravage dont les journaux féminins et l'industrie cosmétique sont responsables : faire croire à une nation de boudins qu'elles peuvent, en faisant quelques efforts, avoir l'air d'autre chose que de ce qu'elles sont.
Même lorsque l'acte ne nous ressemble pas, les conséquences, elles, nous ressemblent.
C'est le problème, quand les meufs s'enferment dans un dialogue privé avec d'autres meufs, elles arrivent à des conclusions qui échappent à tout bon sens, et qu'on aille pas prétendre qu'il n'y a pas là, au fond, une profonde hostilité envers la libido masculine.
Quoi que vous fassiez, ne jouez pas la sécurité. Ne faites pas les choses comme elles ont toujours été faites. N'essayez pas d'adapter le système. Si vous faites ce qu'on attend de vous, vous n'accomplirez jamais plus que ce que les autres attendent.
Les femmes croient volontiers que parce qu'elles ont fait le contraire de ce qu'on leur demandait, elles ont pris une initiative.
Il y a des femmes si sensibles qu'elles ne peuvent aller danser sans tomber enceintes.