Les larmes entretiennent les plaies, elles ne les cicatrisent pas.
12 mois de sourire font l'année heureuse, 365 jours de sourire font une année joyeuse.
Juste quelques mots pour soulager mon âme Et cesser de boire le sel de mes larmes Pour qu'à jamais renaisse la flamme Et qu'enfin je dise adieu au drame.
Cette sorte de sourire que sont parfois aussi les fleurs, au milieu des herbes graves.
Quand dix personnes qui pensent la même chose se réunissent, elles ne pensent plus.
Si vous voulez étudier un homme, ne faites pas attention à la façon dont il se tait, ou dont il parle, ou dont il pleure, ou même dont il est ému par les nobles idées. Regardez-le plutôt quand il rit.
Plutôt que de se promener sur la rive et regarder le poisson d'un oeil d'envie, mieux vaut rentrer chez soi et tisser un filet.
- Brioche d'attaque chinoise ! - Elles ne sont pas d'attaque, elles ne sont pas chinoises, elles sont aux myrtilles !
Une fois que nous connaissons nos faiblesses, elles cessent de nous faire du mal.
Les idées sont des graines de lotus, elles ne dorment que pour mieux pousser.
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
La télé, c'est à ça qu'elle sert : devant toutes ces horreurs, guerres, crashes, meurtres, les familles s'estiment un peu heureuses au fond, et elles font taire, elles rentrent leurs petites rancoeurs.
Il est si simple de décider avec soi-même que les blessures d'amour-propre ne comptent pas. Elles ne font souffrir que si l'on veut bien.
Les Anglaises adorent les chevaux mais elles semblent ignorer le bidet.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire. Ne disons pas de mal de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes. N'en disons pas de bien non plus. N'en parlons pas.
Parce que les femmes ont entrepris de se redéfinir, elles ont contraint les hommes à en faire autant.
A 40 ans, les Parisiennes anéantissent le reste du monde. Elles ont trouvé leur coiffure, leur silhouette, leur couturier, leur ton et elles mènent la chasse à l'homme où les autres encombrent le rayon mémère.
Les larmes d'un vieillard coulent dans son coeur.
Les filles ont ceci pour elles qu'elles le sont toujours un peu plus qu'on ne pensait.
Les conquêtes sont aisées à faire, parce qu'on les fait avec toutes ses forces ; elles sont difficiles à conserver, parce qu'on ne les défend qu'avec une partie de ses forces.
L'homme n'a pas de marque plus décisive de sa noblesse qu'un certain sourire fin, silencieux, impliquant au fond la plus haute philosophie.
Faut rien regretter, revendique tes conneries, elles sont à toi. Et surtout, vis à fond. On vieillit trop vite. La sagesse, ça sera pour quand on sera dans le trou.
Des catastrophes "arrivent". Puis, elles "sont arrivées". Et on passe à autre chose.
Toutes choses s'enchaînent entre elles et leur connexion est sacrée et aucune, peut-on dire, n'est étrangère aux autres, car toutes ont été ordonnées ensemble et contribuent ensemble au bel ordre du même monde.
Les personnes âgées portent une attention toute particulière à leur anniversaire ; elles sont comme les calendriers : chaque fois que l'on en arrache une page, c'est encore une page de moins alors qu'il n'en reste déjà plus beaucoup.
Il avait perdu un oeil et recevait sans cesse des apitoiements. Il répondit un jour : enviez-moi au contraire, quand je mourrai, je n'aurais qu'un oeil à fermer.
Les valeurs éternelles ne sont pas soumises aux fluctuations. Elles ne sont pas cotées.
Apprenez au grincheux à sourire et au peureux à agir, le plus grand défi à réussir est d'aller contre nos habitudes.
Seules les victimes auraient éventuellement le droit de pardonner. Si elles sont mortes, ou disparues de quelque façon, il n'y a pas de pardon possible.
Un oeil, un oeil vrai, ce n'est rien qu'un peu d'eau, un peu de tissu, si peu. Mais, de tout l'univers matériel, l'oeil est la seule parcelle où l'âme se laisse percevoir presqu'à découvert. A travers la périssable substance de l'oeil, nous devinons tout l'autre monde.
Des larmes au baiser il n'y a qu'un frisson !