Les langues peuvent-elles coexister, s'enrichir mutuellement ?
La télé, c'est à ça qu'elle sert : devant toutes ces horreurs, guerres, crashes, meurtres, les familles s'estiment un peu heureuses au fond, et elles font taire, elles rentrent leurs petites rancoeurs.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] ► Lire la suite
Il y a au fond de vous de multiples petites étincelles de potentialités ; elles ne demandent qu'un souffle pour s'enflammer en de magnifiques réussites.
Les femmes sont comme le suspense. Plus elles éveillent l'imagination, plus elles suscitent d'émotions.
Vous connaissez les femmes, la fidélité elles croient que ça signifie quelque chose...
Les mères ont les yeux du coeur ; ce qu'elles ne voient pas, elles le sentent.
Les larmes sont au coeur ce que la trempe est au fer, elles le durcissent, mais font aussi qu'il se brise plus vite, lorsqu'on veut le plier.
Tous les malheurs des hommes viennent de cette malédiction que leurs femmes ne savent pas qu'elles sont heureuses quand elles le sont.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Dis à tes épouses, à tes filles, aux femmes des croyants de ramener leurs voiles sur elles. Ce sera pour elles le moyen le plus commode de se faire connaître et de ne pas être offensées dans la rue.
C'est fou ce que deux personnes peuvent inventer pour se faire du mal quand elles s'y mettent.
Dans ma vie, j'ai réchappé à des centaines de catastrophes : contrairement à ce que je craignais, elles ne sont jamais arrivées !
Quand elles ne savent plus quoi faire, elles se déshabillent, et c'est sans doute ce qu'elles ont de mieux à faire.
Ils n'étaient pas toujours d'accord, en fait ils n'étaient jamais d'accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l'un de l'autre...
Parfois j'imagine les couleurs comme si elles étaient des idées vivantes, étant de pure raison pour communiquer. La nature n'est pas à la surface, elle est profonde.
C'est vrai ce que les gens disent : pour pouvoir avancer il faut se détacher du passé. Se détacher c'est facile, avancer c'est une autre paire de manches. Alors parfois on se renferme. On essai de résister au changement. Mais les [...] ► Lire la suite
Les femmes nous embarrasseraient bien si, au lieu d'une grande preuve d'amour, elles se contentaient de nous demander qu'une toute petite preuve d'amitié.
Les fées nous échappent. Elles sont radieuses et on ne peut les saisir, et, ce qu'on ne peut pas avoir, on l'aime éternellement.
Les femmes détestent les hommes trop prévisibles, elles adorent un certain coefficient de surprise.
- Des perles de la mer de Propentis - Elles sont magnifiques, mais je ne peut les porter: Ménélas serait capable de nous tuer. - N'aie pas peur de mourir - Je n'ai pas peur de mourir. J'ai peur [...] ► Lire la suite
Les existences faibles vivent dans les douleurs, au lieu de les changer en apophtegmes d'expérience, elles s'en saturent, et s'usent en rétrogradant chaque jour dans les malheurs consommés.
Presque tout se paie avec des paroles, et elles suffisent pour dégager de l'impossible.
Si les giboulées ne viennent pas en mars, elles viennent en avril.
Certaines femmes, ne deviennent spirituelles qu'en vieillissant ; on dirait qu'alors elles travaillent à se faire écouter pour empêcher qu'on les regarde.
Avec les femmes, il faut se mettre à plusieurs pour en tenir une ! Elles sont si promptes à s'échapper...
J'ai vu mes grand-mères vieillir et elles sont si belles, chaque ride de leur visage raconte une histoire. Je veux sentir cela dans 30 ans. Je choisirais toujours ce genre de beauté plutôt.
L'âge ingrat, chez les filles, c'est quand elles sont trop grandes pour compter sur leur doigts et trop petites pour compter sur leurs jambes.
Les femmes deviennent par amour tout-à-fait ce qu'elles sont dans l'idée des hommes dont elles sont aimées.
Ne muselons pas nos aspirations ! Que serions-nous sans elles ?
Les injures suivent la loi de la pesanteur. Elles n'ont de poids que si elles tombent de haut.