Le mariage, c'est l'art pour deux personnes de vivre ensemble aussi heureuses qu'elles auraient vécu chacune de leur côté.
Elles ont un redoutable avantage : elles peuvent faire semblant. Nous pas.
Si les femmes savaient combien on les regrette, elles partiraient plus vite.
Vous savez, les idées elles sont dans l'air. Il suffit que quelqu'un vous en parle de trop près, pour que vous les attrapiez !
Ce concombre est amer ? Jette-le ! Il y a des ronces dans le chemin ? Détourne-toi ! C'est tout ce qu'il faut. Ne dis pas à ce sujet : "Pourquoi ces choses-là se trouvent-elles dans le monde ?"
La meilleure manière de prendre les choses du bon côté, c'est d'attendre qu'elles se retournent.
Beaucoup de choses peuvent être préservées dans l'alcool : la dignité n'est pas l'une d'elles.
Je ne fais que des photos sans intérêt, l'avantage c'est que quand elles sont ratées je m'en fous !
Il faut faire les petites choses comme si elles étaient grandes.
La langue des femmes est leur épée, et elles ne la laissent jamais rouiller.
Le jeu politique ressemble à ces salades qui finissent mal le marché, en été. Elles sont fanées, rejetées. Où est la fraîcheur ? J'appellerai cela la parabole de la laitue.
Les maladies sont les voyages du pauvre ; elles le transportent au-delà de lui-même.
Le monde est cruel. Il faut prendre les catastrophes avec une certaine volonté de l'emporter sur elles.
Aucune chance de les séduire en leur disant : "Vous n'êtes pas mal". Il faut aller au moins jusqu'à : "Vous êtes unique au monde", minimum qu'elles tolèrent.
Les hommes parlent aux femmes pour pouvoir coucher avec elles ; les femmes couchent avec les hommes pour pouvoir parler avec eux.
Pour être heureux en ménage, il faut faire deux concessions aux femmes : d'une part leur faire croire qu'elles portent la culotte, et d'autre part la leur laisser porter.
Les mathématiques n'ont peut-être rien à voir avec la vie quotidienne, elles intéressent néanmoins diablement les militaires depuis qu'elles permettent de calculer la trajectoire d'un projectile.
Le destin des montagnes doit être terrible. Elles sont obligées de contempler toujours le même paysage.
- Je me demande ce que pensent mes ex de moi... - Rien, elles sont toutes mortes.
Les femmes détestent les hommes trop prévisibles, elles adorent un certain coefficient de surprise.
L'homme trop occupé des femmes reçoit d'elles, un jour, sa punition.
Les idées sont des graines de lotus, elles ne dorment que pour mieux pousser.
Les femmes n'aiment pas indiquer leur âge parce qu'elles sont trop modestes pour révéler qu'elles sont belles depuis longtemps.
- Laisse tomber Jamal, c'est le genre de fille qui connaît que trois mots de vocabulaire : « STOP, NON et AU-VIOL ». - C'est parce qu'elles ont pas eut le bon prof de langue ! Avec moi elles apprennent : « Oh encore, OH OUI [...] ► Lire la suite
Les femmes - toujours en difficulté avec elles, mais on ne peut pas vivre sans elles.
On ne voit pas les choses comme elles sont. On les voit comme on est soi-même.
Les grandes idées ont besoin de silence, de douceur, elles ont besoin qu'on les mette en confiance : il y a un côté réfugié politique dans une bonne idée de roman.
Je pense que les meilleurs modèles pour les femmes sont les personnes qui sont elles-mêmes fructueuses et confiantes, qui apportent la lumière dans le monde.
Politiser les masses, ce n'est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C'est s'acharner avec rage à faire comprendre aux masses que tout dépend d'elles, que si nous stagnons c"est de leur faute et que si nous [...] ► Lire la suite
La grande ruse, c'est que les choses soient comme elles sont.
La baguette de sureau, la plus puissante baguette jamais fabriquée. La Pierre de résurrection, la cape d'invisibilité, ensembles elles forment les reliques de la mort. Ensemble elles font de vous, le maître de la mort.
Si l'art qui ne donne que des sensations est un art inférieur, c'est que l'analyse ne démêle pas souvent dans une sensation autre chose que cette sensation même. Mais la plupart des émotions sont grosses de mille sensations, sentiments ou [...] ► Lire la suite
Les femmes ont permission d'être faibles, et elles se servent sans scrupule de ce privilège.
Les passions ne sont en elles-mêmes ni bonnes ni mauvaises.
Les monarchies meurent du favoritisme. Les démocraties ont le leur. Il se nomme démagogie. Et elles en meurent aussi.
Je déteste les fleurs - Je les peins uniquement parce qu'elles sont moins chères que des mannequins et qu'elles ne bougent pas.
Le plus grand dérèglement de l'esprit, c'est de croire les choses parce qu'on veut qu'elles soient, et non parce qu'on a vu qu'elles sont en effet.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] ► Lire la suite
Les femmes ne possèdent pas uniquement le don de savoir dissimuler leurs sentiments, elles ont également celui de pouvoir découvrir par intuition tout ce que le coeur humain dissimule.
S'embrasser est le moyen de rapprocher deux personnes à tel point qu'elles ne distinguent plus leurs défauts respectifs.
Si les poules pondaient des haches, elles se fendraient le cul.
Tous les malheurs des hommes viennent de cette malédiction que leurs femmes ne savent pas qu'elles sont heureuses quand elles le sont.
Les femmes devraient toutes avoir fait du marketing, elles sauraient alors que le taux de satisfaction n'a rien à voir avec le taux de fidélité.
Les dettes sont comme les enfants ; plus elles sont petites, plus elles font de bruit.
Les dictatures fomentent l'oppression, la servilité et la cruauté ; mais le plus abominable est qu'elles fomentent l'idiotie.
Toutes les vérités sont faciles à comprendre une fois qu'elles sont découvertes ; il s'agit de les découvrir.
Y'a que les routes qui sont belles Et peu importe où elles mènent.
Les femmes font les meilleurs psychanalystes jusqu'à ce qu'elles tombent amoureuses. Elles font alors les meilleurs patients.
Les femmes gâchent les plus belles histoires d'amour à vouloir qu'elles soient éternelles.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.