Cette candeur des bêtes. Cette merveilleuse inconscience qu'elles promènent aux quatre coins du monde comme un message.
La terre est le probable paradis perdu.
Un mari porte un masque avec le monde et une grimace avec sa femme.
Des scientifiques ont réussi à croiser un ver de terre et un hérisson : ils ont obtenu vingt centimètres de fil de fer barbelé.
Le monde change à une vitesse folle. Le fort ne battra plus le faible. Dorénavant ce sera le rapide qui battra le lent.
Le plus pur bonheur du monde renferme un pressentiment de souffrance.
Il n'y a pas homme plus courageux au monde que celui qui réussit à s'arrêter après la première cacahuète !
Il n'est rien tel en ce monde que de se contenter.
Les dieux au pluriel, les puissances mythiques de tous genres, sont des objets du monde environnant : ils ont la même réalité que l'animal ou l'homme. Dans la notion de Dieu le singulier est essentiel.
Il n'y a plus rien à enjoliver, dans une société et dans un monde où tout est constamment enjolivé de la manière la plus répugnante.
Le fait que je pouvais obtenir un engagement d'opéra m'a fait réaliser que j'avais en moi la création d'un artiste, si je travaillais vraiment pour une telle fin. Quand je me suis bien convaincu de cela, j'ai été transformé d'amateur en professionnel en une seule journée.
Le monde est irrémédiablement divisé en deux : ceux qui sont en haut, et ceux qui sont en bas.
N'est-il pas diablement aisé de se prendre pour un grand homme quand on ne soupçonne pas le moins du monde qu'un Rembrandt, un Beethoven, un Dante ou un Napoléon ont jamais existé ?
Dans le monde on plaint ceux qui tombent du faîte des honneurs, des grandeurs. Mais la grande infortune, c'est de tomber des hauteurs de l'amour.
Je me suis engagé dans la marine le jour où mon père m'a appris que j'étais sur terre pour travailler.
Nous savons depuis toujours que le monde est une grande énigme, et qui dit énigme dit aussi que chacun a le droit d'essayer de la résoudre à sa manière.
Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page.
Pourquoi le monde se fait-il du souci ? Tous les chemins mènent au même endroit. Toutes les pensées vont au même but.
La meilleure preuve quand on aime quelqu'un, c'est qu'on voudrait que tout le monde à partir de cet instant soit vraiment heureux.
Carte de crédit : chacun des petits rectangles de plastique, dont l'ensemble constitue un jeu de société de consommation, aussi appelé jeu de cash-cash.
Tout le monde est critique littéraire, de nos jours. Si on n'aime pas un livre, on menace l'auteur. Il y a une certaine logique dans cette façon de voir. Faire payer ce salaud pour ce qu'il vous a infligé.
Toute société a les crimes qu'elle mérite.
Je demande à chaque personne de ce monde de ne pas oublier sa dignité que nul n'a le droit de lui enlever.
Un geste, un événement dans le petit monde colorié des hommes n'est jamais absurde que relativement : par rapport aux circonstances qui l'accompagnent.
De nos jours tout le monde a forcément, à un moment ou à un autre de sa vie, l'impression d'être un raté.
Une légende, c'est un vieil homme avec une canne et que tout le monde connaît pour ce qu'il faisait.
Le monde évolue par bifurcations qu'aucune conscience n'a jamais prévues, mais nous somme responsables de celles qui s'annoncent.
Dans ce monde chaotique, les hommes se sont toujours construits des systèmes, des logiques, des relations de cause à effet pour s'affirmer.
Jusqu'à présent, tout le monde a connu Jacky gentil, puis Jacky con... Maintenant, y aura Jackie Chan !!
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] â–º Lire la suite
C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien... Le problème ce n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.