Je suis un homme de sensibilité de gauche depuis toujours, je mourrai comme ça.
La religion, comme l'art, est par-dessus tout un culte désintéressé.
Coincé comme on est entre deux éternités d'oisiveté, on n'a aucune excuse à rester à ne rien faire.
Il faut éviter le paradoxe, comme une fille publique qu'il est, avec laquelle on couche à l'occasion, pour rire, mais qu'un fou, seul, épouserait.
En amour, comme à la table, si l'on en croit la faculté, diversité de mets peut nuire à la santé.
Boire comme un Templier.Jurer comme un Templier.
Mourir, c'est changer de corps comme l'acteur change d'habit.
Quand on aime quelqu'un, c'est effrayant comme on pense peu aux autres...
Travailler quand on n'a pas de génie, c'est comme si on chantait.
Comme homme, accepter tous les devoirs, comme écrivain, s'accorder tous les droits, et même celui de se moquer de ses devoirs.
Le "french style", comme l'appellent les Anglais, ce sont des vêtements très simples, des couleurs neutres.
Que se passe t-il dans un immeuble quand il y a une formidable histoire d'amour ? Tous les voisins veulent en profiter. Comme d'un rayon de soleil dans des vies un peu grises !
Conduis-toi comme si tu devais vivre encore cent ans et mourir demain.
Tenir un journal. Une manière comme une autre de récapituler, de savoir où on en est rendu. Ça aide des fois à trouver la solution plus vite.
L'incompréhensible, c'est ça le plus difficile. Nous ne le supportons pas. Nous avons peur de l'inexplicable comme du vide.
Les parallèles, c'est comme les rails d'un train, elles tournent en même temps !
L'amour, quand il n'est qu'amour, est parfait : un geste, un silence, un mot, lancé comme un don, comme une espérance.
Mange selon ton appétit, et habille-toi comme il convient au monde.
C'est bien que la terre soit ronde, comme ça nous ne pouvons pas voir trop loin devant.
Franchement, je me considère comme très chanceux, et ce serait vraiment déplacé de me plaindre.
Il est des intellectuels comme du soleil d'hiver. Il brillent mais prodiguent peu de chaleur.
Toute idée nouvelle a besoin, comme une plante, d'enfoncer ses racines.
Le dernier effort de l'art, c'est de faire faire aux hommes ce qu'ils veulent, comme de leur faire connaître ce qu'ils savent.
La vue d'un corps endormi peut-elle appeler autre chose que le meurtre comme suprême tendresse !
Pensez à vous-même comme étant sur le seuil d'une réussite sans précédent. Une vie entière, claire et glorieuse se trouve devant vous. Réalisez ! Réalisez !
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] ► Lire la suite
Mes mots ne viennent pas aujourd'hui. Comme le lièvre au fond du terrier, ils se cachent. Grand-père connaît le chemin qui y mène et me sourit d'une seule dent.
Je t'aime Brooke, je suis fou de toi, tu m'as plu tout de suite. Je pense à toi sans arrêt depuis le matin où je t'ai vu danser toute seule comme une folle dans ton magasin.
Communiquer sans émotion, c'est du vice, de la débauche : c'est comme de coucher avec quelqu'un par intérêt... Pourquoi se forcer à dire des fadaises à des gens qu'on méprise ?
La flatterie est, comme le stationnement, une pratique de plus en plus payante.
C'est un métier que de faire un livre, comme de faire une pendule.
Tout s'en va comme la fumée, L'espérance et la renommée.
Autour de nous, les étoiles continuaient leur marche silencieuse, dociles comme un grand troupeau ; et par moments je me figurais qu'une de ces étoiles, la plus fines, la plus brillante, ayant perdu sa route, était venue se poser sur mon épaule pour dormir.
Les pianos, c'est comme les chèques : ça ne fait plaisir qu'à ceux qui les touchent.
Je suis parfois trop enthousiaste. Je démarre comme un cheval de course et j'arrive comme un âne.
Moi je n'ai pas d'idée, j'ai des associations de mots, comme les surréalistes ; carence d'idée. Ça cache un vide absolu, je suis sous vide.
L'Algérie est un pays subjugué par le mythe de la nation arabe, car c'est au nom de l'arabisation que l'on réprime le tamazight. En Algérie, comme dans le monde entier, on croit que l'arabe est la langue des Algériens.
Et comme chaque jour je t'aime davantage,Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.
Dieu : un père comme celui-là, il vaut mieux ne pas en avoir.
L'amour ne se conclut pas, comme un marché. L'amour, c'est un oiseau. Imprévisible, fantasque. Fragile aussi, et périssable. Et cet oiseau, pourtant, d'un seul battement d'ailes, allège nos existences de tout le poids de l'absurdité.
Quand on aime la vie, c'est alors qu'elle même nous aime le plus, comme par un prodige d'entente.
Comme la bonté, comme la violence, comme la gourmandise, comme tout le reste, l'instinct de conservation n'est pas également réparti sur la masse des individus.
Toute ma vie on m'a reproché d'être chiant, aujourd'hui vous me traitez de chieur, je considère ça comme une promotion.
Une femme c'est comme un jambon, meilleure avec un peu de gras !
Il faut que l'idée naisse de la vision comme l'étincelle du caillou.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
Quel beau rêve dans l'époque, et au théâtre : n'être comme rien sauf soi.
L'amour ne peut s'apprendre dans les livres, car l'amour est un petit dieu malin qui volette, invisible, de-ci, de-la, vous assomme puis s'enfuit comme les premières hirondelles printanières.
Un livre, c'est un peu comme un homme politique : il n'est rien sans l'électeur.
L'art, autant qu'il le peut, suit la nature, comme un élève imite son maître ; ainsi votre art doit être, pour ainsi dire, le petit-fils de Dieu.