Rire comme un fou ou comme une folle n'est pas aussi intéressant que d'avoir un fou rire.
Ce qui est bien avec Noël, c'est que c'est obligatoire, comme un orage, et nous le vivons tous ensemble.
Tu es maladroite comme un enfant qui se précipite, mais je te pardonne car tu m'as sauvé de ce précipice.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
L'opinion publique : le public achète ses opinions comme il achète sa viande ou se fait apporter son lait, selon le principe que cela coûte moins cher que d'avoir une vache.
On naît amant comme on naît musicien, peintre ou poète.
Poser le Mal comme le contraire de la Vertu, c'est lui faire trop d'honneur.
La richesse c'est comme le bonheur, ça doit se gagner. Autrement, on regrette qu'elle nous enlève ce qu'on ne lui a pas disputé.
Comme de toute chose, il y a un secret du vin ; mais c'est un secret qu'il ne garde pas. On peut le lui faire dire : il suffit de l'aimer, de le boire, de le placer à l'intérieur de soi-même. Alors il parle. En toute confiance, il parle.
Le mot infini, comme les mots Dieu, esprit et quelques autres expressions, dont les équivalents existent dans toutes les langues, est, non pas l'expression d'une idée, mais l'expression d'un effort vers cette idée.
Méfiez-vous des philosophies de poche. C'est comme la petite monnaie et les clés : ça fait des bosses, et puis ça fait des trous.
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] ► Lire la suite
Une symphonie doit être comme le monde. Elle doit contenir tout.
Jouer contre Zidane c'est un peu comme jouer au bonto: tu vois la balle puis tu ne la vois plus.
L'enfance est comme une table de cire où toute empreinte est bonne.
Tiens Big Boss, comme le monde est petit.
Sans l'ironie, le monde serait comme une forêt sans oiseaux.
L'âme est restée seule, seule avec Dieu. Le christianisme est l'inventeur de la solitude comme substance de l'âme.
Quand on est vide d'amour on n'a qu'à se remplir de haine, comme ça tout va mieux.
Nous devrions vivre nos vies comme si le Christ venait cet après-midi.
Si vous pouviez utiliser votre cerveau comme vous utilisez votre cul...
Mes frites sont froiiiides, comme le vent de désespoir qui s'engouffre dans mon coeuuur...
La terre est ta prison comme elle est ton royaume.
Les illusions tombent l'une après l'autre, comme les écorces d'un fruit, et le fruit, c'est l'expérience. Sa saveur est amère.
Les belles gonzesses, c'est comme le camembert, on ne peut pas les garder longtemps.
Savoir ce qu'on sera, c'est vivre comme les morts.
La vie comme la mort n'est faite que de détails.
Il faut plutôt trouver son naturel quand on est un mec comme moi, d'être soi-même le plus possible.
S'il peut parfois m'arriver d'être conne - comme tout le monde - je pense néanmoins être quelqu'un de foncièrement mignon et tendre.
Le sommet mondial sur la société de l'information a placé les droits fondamentaux de la personne humaine comme socle de la société de l'information. Or, nous ne sommes pas tous égaux face à la liberté d'expression sur Internet, et certains États ont entrepris de censurer l'expression de citoyens, de journalistes et d'autres.
Devant vous un arbre, une maison, un champ ou quoi que ce soit. Pensez seulement à ceci: voici un petit carré de bleu, de rose, un ovale vert, une raie jaune et peignez exactement comme ils vous apparaissent.
- Bah, Vous chaussez du combien ? - C'est du comme vous. - Ah bon ? Ça tombe bien.
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
Il faut considérer la vie comme une partie que l'on peut gagner ou perdre.
Je crois que les saints et les criminels ont, les uns comme les autres, horreurs d'être hommes.
La vérité est comme le soleil, elle ne peut pas rétrograder.
En littérature comme au billard, faire la série.
Les enfants c'est comme les plants de fraisiers, on les enveloppe dans de la paille pour les protéger du froid et ils se tirent par les côtés.
La dégustation, comme l'amour commence par les yeux, il n'y a point de dégustation sans la caresse du regard.
Quand tu écoutes, tu apprends. Vous absorbez comme une éponge et votre vie devient tellement meilleure que lorsque vous essayez d'être écouté tout le temps.
Je connais peu de gens qui décident de faire de l'humour en considérant cela comme un acte de courage. Principalement car ça ne devrait pas en être un.
Je suis prisonnier du "Nom de la rose" comme Garcia Marquez l'était de "Cent Ans de solitude".
L'amour, que l'on nous vante comme la cause de nos plaisirs, n'en est au plus que le prétexte.
Le public exige d'être traité comme les femmes auxquelles il ne faut surtout rien dire que ce qu'il leur plaît d'entendre.
Il faut mener les hommes passionnés comme des enfants et des malades, par des espérances vaines.
Parler c'est comme baiser. C'est obscène et beau.
Un écrivain ne doit jamais perdre cet «état d'enfance». Un état qui n'est pas nécessairement de l'immaturité ou de la sentimentalité, mais une manière de regarder les choses comme si on les voyait pour la première fois.
Les garçons comme moi, qui se sont trouvés moches dans leur enfance, sont en général tellement étonnés d'arriver à séduire une jolie fille qu'ils les demandent en mariage un peu vite.
Comme un chanteur d'opéra, je suis capable de chanter ma chanson en peinture.
Je voulais être comme les gens que je voyais à la télé, je me disais qu'un jour je ferai du ski, j'aurai une belle voiture...