Il faut plutôt trouver son naturel quand on est un mec comme moi, d'être soi-même le plus possible.
Si vous pouviez utiliser votre cerveau comme vous utilisez votre cul...
Les mots, comme les armes, partent parfois tout seuls.
On meurt par à-coups, comme on change de classe au lycée.
Dans la vie comme dans les romans, il y en a qui s'obstinent à rester des personnages secondaires.
Vis chaque jour comme si tu avais vécu toute ton existence précisément pour ce jour-là.
Le mot infini, comme les mots Dieu, esprit et quelques autres expressions, dont les équivalents existent dans toutes les langues, est, non pas l'expression d'une idée, mais l'expression d'un effort vers cette idée.
Il y a fort à parier que si l'acte sexuel dépendait de l'excitation et du plaisir de la femme comme il dépend de ceux de l'homme, l'espèce humaine aurait depuis longtemps disparu de la planète.
Il faut considérer la vie comme une partie que l'on peut gagner ou perdre.
Il y a un pays natal dans le temps comme il y en a un dans l'espace.
Les femmes devraient militer pour qu'on leur accorde comme aux hommes le droit à la laideur.
Les vieillards ont tous de la beauté. Comme les roches, ils se cristallisent et resplendissent.
L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue.
Si vous voulez planer comme un aigle dans la vie, vous ne pouvez pas affluer avec les dindes.
L'amour des jeunes gens est comme un feu de copeaux : aussitôt éteint qu'allumé.
Rire comme un fou ou comme une folle n'est pas aussi intéressant que d'avoir un fou rire.
Le sommet mondial sur la société de l'information a placé les droits fondamentaux de la personne humaine comme socle de la société de l'information. Or, nous ne sommes pas tous égaux face à la liberté d'expression sur Internet, et certains États ont entrepris de censurer l'expression de citoyens, de journalistes et d'autres.
- Bah, Vous chaussez du combien ? - C'est du comme vous. - Ah bon ? Ça tombe bien.
Celui qui se libère, loin d'être incapable de jouer le jeu, le joue encore mieux car il voit la vie comme un jeu.
J'ai des souvenirs de villes comme on a des souvenirs d'amours.
Les invités, c'est comme les raisins, ça vient et ça part en grappes.
Des idées ? Ça emmerde tout le monde. C'est comme l'armée, ça cherche à enrégimenter.
Il faut mener les hommes passionnés comme des enfants et des malades, par des espérances vaines.
Le philosophe cherche la vérité et l'artiste, la beauté. Plus ambitieux, le moraliste, artiste et philosophe tout ensemble, cherche, comme une femme, le bonheur.
La liberté, c'est un peu comme les papillons. T'as pas le temps d'y penser qu'elle s'est envolée, quand t'es en amour.
Au fond la femme nue est essentielle au puritanisme comme l'enfer est la condition du ciel. Le mythe du fruit défendu n'est acceptable que si, dans l'autre monde, il devient votre nourriture.
La dégustation, comme l'amour commence par les yeux, il n'y a point de dégustation sans la caresse du regard.
L'héritage de mes parents en moi est comme une gigantesque tumeur cancéreuse : tout ce qui est en moi souffre, ma misère, mon tourment, mon désespoir, c'est moi.
Si vous lisez le Coran, c'est une évidence... le concept d'amour et de camaraderie comme guides spirituels de l'humanité.
Peu d'objets éveillent, comme le livre, le sentiment d'absolue propriété. Tombés entre nos mains, les livres deviennent nos esclaves.
Les empires ne se conservent que comme ils s'acquièrent, c'est-à-dire par la vigueur, par la vigilance et par le travail.
Les idées sont comme les êtres vivants. Elles naissent, elles croissent, elles prolifèrent, elles sont confrontées à d'autres idées et elles finissent par mourir.
Un écrivain ne doit jamais perdre cet «état d'enfance». Un état qui n'est pas nécessairement de l'immaturité ou de la sentimentalité, mais une manière de regarder les choses comme si on les voyait pour la première fois.
La société américaine fonctionne comme ses films d'action : il leur faut un ennemi désigné.
Les écrivains, c'est moins étonnant qu'il n'y paraît, se divisent comme le reste de l'humanité entre ceux qui écoutent et ceux qui n'écoutent pas.
Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s'annonce comme une immense accumulation de spectacles.
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M'écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j'aurai été emprisonné, écartelé et rayé [...] ► Lire la suite
Je souris amèrement à me dire qu'aujourd'hui, sur deux pensées, j'en consacre une à ma propre fin, comme s'il fallait tant de façons pour décider ce corps usé à l'inévitable. À cette époque, au contraire, un jeune homme qui aurait [...] ► Lire la suite
Trop de liberté fait peur aux gens, certains s'en débarrassent comme on se décharge d'un poids trop lourd, c'est pourquoi il y a des dominés et des dominants.
La vanité fait partie du talent : il est comme une montgolfière qui ne s'élève que lorsqu'elle est gonflée.
Le mensonge, comme l'huile, flotte à la surface de la vérité.
La vie est unique et considérable mais la mort d'une grande banalité, comme tout ce qui est fatal.
Il faut sans doute payer le prix de ses amours comme on paie celui de ses ambitions.
Il n'y a rien de menteur comme un homme, si ce n'est une femme.
Ceux qui écrivent comme ils parlent, quoiqu'ils parlent très bien, écrivent mal.
L'opinion publique : le public achète ses opinions comme il achète sa viande ou se fait apporter son lait, selon le principe que cela coûte moins cher que d'avoir une vache.
On naît amant comme on naît musicien, peintre ou poète.
Parler c'est comme baiser. C'est obscène et beau.
Mon coeur est comme un loup carnassier que ma mère a rendu inflexible.
Ma mère gémissait ! Mon père pleurait.Et je bondis dans ce monde dangereux :Impuissant, nu et criard ;Comme un démon caché dans un nuage.