Les Régions doivent avoir leur mot à dire sur les compléments nécessaires, comme les renouvelables, qui ne peuvent être installés sans l'assentiment de la population.
Le parti au pouvoir, comme la gourde de Jonas, a grandi rapidement et tombera rapidement.
Il faut bien que tout le monde vive. Et comme il faut bien que tout le monde meure, ça fait une moyenne.
On ne s'aime jamais comme dans les histoires, tout nus et pour toujours. S'aimer, c'est lutter constamment contre des milliers de forces cachées qui viennent de vous ou du monde.
La femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole alors qu'il ne manque à la femme que de se taire.
Comme autrefois le diable, comme aujourd'hui la société, ce n'est jamais notre faute, le coupable est toujours ailleurs, hors de soi. Et très puissant.
Comportez-vous envers vos parents comme vous voudriez que vos enfants se conduisent un jour envers vous-même.
Il est embarrassant d'expliquer des réflexions : c'est comme si l'on se rétractait.
La seule différence entre ce qu'on appelle un homme véridique et ce qu'on appelle un menteur, c'est que le premier ment comme il respire, naturellement et sans savoir, alors que les mensonges du second portent la marque d'un effort créateur. Ils sont plus construits, plus cohérents, et certainement plus efficaces.
Deux époux mal assortis sont comme deux chanteurs qui chantent les mêmes paroles sur un air différent.
Le renforcement de notre statut d'État est parfois délibérément interprété comme de l'autoritarisme.
Il en va de la politique comme du reste, ça a toujours l'air mieux dans les catalogues.
"Je ne m'occupe pas de politique", c'est comme si vous disiez "Je ne m'occupe pas de la vie".
Je m'excuse d'avoir parlé de George W. Bush comme d'un "déserteur". Je voulais dire qu'il est un déserteur, un voleur d'élections, un alcoolique au volant, un menteur au sujet des armes de destruction massive et un illettré.
L'amour est comme un boxeur qui met K.O tous les coeurs.
En littérature comme en amour, nous sommes toujours étonnés de ce que choisissent les autres.
L'amour est comme les maladies épidémiques. Plus on les craint, plus on y est exposé.
La plupart de ceux qui font des recueils de vers ou d'épigrammes sont comme des mangeurs de cerises ou d'huîtres : ils choisissent d'abord les meilleures, et finissent par tout manger.
Tout comme l'immortalité de l'âme, l'amitié est trop belle pour y croire.
C'était par-dessus tout un opiniâtre. Il se servait de la méditation comme on se sert d'une tenaille ; il ne se croyait le droit de quitter une idée que lorsqu'il était arrivé au bout ; il pensait avec acharnement.
La haine, comme l'amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va.
Et, dans l'âme que gonfle un immense soupirLaisser, en s'en allant, comme le souvenirD'un grand cygne de neige aux longues, longues plumes.
Je me sens comme le chat quand on le met dans le micro-ondes.
Riz : trois lettres, comme dans le mot blé, mais entre ces deux nourritures fondamentales, il y a la distance de deux groupes de civilisations.
Ne me demandez pas d'être bon : ne me demandez que d'agir comme si je l'étais.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Ah ! La volupté d'abattre du travail comme on abat des arbres, de s'attaquer à une montagne de papier comme on escalade le Mont Blanc pour donner, peu à peu, au bureau l'aspect du Sahara.
La lecture, c'est comme les auberges espagnoles, on n'y trouve que ce que l'on y apporte.
L'accent du pays où l'on est né demeure dans l'esprit et dans le coeur, comme dans le langage.
Un tournage, c'est comme une succession de coïts interrompus.
Comprendre la vie comme des cycles, c'est s'insérer dans celui de notre propre vie.
Ton idée est bonne comme un oeuf, mais couve la un peu, qu'il en sorte un poussin.
Ça n'avait rien eu comme qui dirait d'édifiant, sûrement pas, d'être dans ce trou d'enfer grassou genre zoo bourré d'homos çapince, et ça deux années durant à se faire botter le cul et toltchocker par de grosses brutes de matons [...] ► Lire la suite
Nous pensons au temps comme quelque chose à ne pas perdre, pas comme quelque chose à investir.
Oui, l'amour est "extase", mais extase non pas dans le sens d'un moment d'ivresse, mais extase comme chemin, comme exode permanent allant du je enfermé sur lui-même vers sa libération dans le don de soi, et précisément ainsi vers la découverte de soi-même, plus encore vers la découverte de Dieu.
Il faut craindre la sotte économie comme la sotte dépense.
J'ai adoré la femme comme l'incarnation vivante de l'esprit de service et de sacrifice.
J'ai regardé Gene Kelly pour son sourire, pour son énergie. Vittorio Gassman pour son mouvement. Clark Gable pour sa moustache. Et j'ai regardé Lassie qui était heureuse comme un chien.
Le bobo est plutôt de gauche et il est plutôt poilu de la gueule. C'est la mode musulmane ça, d'être poilu de la gueule. Comme ça, ça vous fait prendre pour un FLN.
L'amour est comme la varicelle. Il faut être passé par là.
L'alcool purifie tout, comme le feu.
On n'enseigne pas à réussir. Réussir est un art ; comme tous les arts, il suppose des dons. On apprend une technique ; on n'apprend pas à être un grand peintre.
Si le cinéma français n'était pas structuré comme il l'est, j'aurais disparu il y a quinze ans.
Probablement le plus grand écrivain des westerns était Homère. Son personnage n'était jamais tout bon ou tout mauvais. Ils sont moitié et moitié, ces personnages, comme tous les êtres humains.
Je ne veux pas devenir comme ces vieilles dames qui continuent à mettre du rouge et des talons aiguilles pour rester avec les jeunes
Les livres font les époques et les nations, comme les époques et les nations font les livres.
L'amour, comme la foi, s'entretient par de petites pratiques.
J'apprends comme il est simple et fort d'aimer tout seul.
Mon père restait silencieux même dans ces moments où il fallait s'exclamer et rire. Comme dans les rues de la promenade, comme au jardin, son regard semblait détourné du lieu proche, cherchant ailleurs.Son destin, une enveloppe restée vide. Cette vie, une page blanche.
Il y a la pensée-maotsetung... Le soleil ne brille que le jour, l'étoile ne brille que la nuit ; la pensée-maotsetung brille la nuit comme le jour.