L'écriture, c'est comme les palpitations du coeur, cela se produit.
Les gens abandonnent leurs manuscrits, comme ils le feraient d'un enfant dans un panier garni de linges, au tour d'un couvent.
Il se peut que la vie demande à être déchiffrée comme un cryptogramme.
La politique étrangère, c'est comme les relations humaines, sauf que les gens se connaissent moins bien.
Gardez votre sens de l'humour. Comme le disait le général Joe Stillwell : « Plus un singe monte haut, plus on voit son derrière ».
Quand j'étais un garçon, je me voyais toujours comme un héros dans les bandes dessinées et dans les films. J'ai grandi en croyant à ce rêve.
- Choisir un lit c'est personnel. C'est l'endroit où on aime, l'endroit où on rêve, l'endroit où on donne la vie. Quand on est enfant, c'est l'endroit où on se réfugie pour pleurer, c'est l'endroit où on caches ses premiers [...] ► Lire la suite
Peu d'objets éveillent, comme le livre, le sentiment d'absolue propriété. Tombés entre nos mains, les livres deviennent nos esclaves.
Les femmes sont comme les chevaux, il faut leur parler avant de leur passer la bride.
Comme si la mort savait conclure Comme si la vie pouvait gagner.
Les statistiques sont une forme d'accomplissement de désir, tout comme les rêves.
La mise en scène, c'est comme le tennis. Au début, on trouve ça déjà tellement difficile de renvoyer la balle dans le court qu'on ne cherche même pas à avoir de stratégie.
Il y a un pays natal dans le temps comme il y en a un dans l'espace.
C'est parce qu'il attend peu du mariage que l'homme n'en désespère pas et qu'il ne voudra plus en sortir même en cas de faillite - comme on tient à un emploi qui ne vous donne plus de plaisir mais assure toujours vos fins de mois.
Les hommes seraient un peu plus intéressés par la monogamie si elle sonnait moins comme "monotonie".
Tout semble si simple quand on prend les livres comme une succession d'épisodes, et non comme des objets finis, fermés sur eux-mêmes.
Je ne veux certainement pas paraître comme tout le monde.
Ma mère gémissait ! Mon père pleurait.Et je bondis dans ce monde dangereux :Impuissant, nu et criard ;Comme un démon caché dans un nuage.
Prenez de chaque science ce qu'elle a de meilleur, comme les abeilles qui mangent de chaque fleur ce qu'elle a de plus beau, lequel engendre deux essences précieuses, l'une est porteuse de guérison pour les gens, l'autre fournit de la lumière.
Si vous voulez planer comme un aigle dans la vie, vous ne pouvez pas affluer avec les dindes.
Ne me considère pas maintenant comme une femme élégante qui a l'intention de te tourmenter, mais comme une créature rationnelle qui dit la vérité avec son coeur.
Ne vous inquiétez pas de la façon dont vous «devriez» le dessiner. Dessinez-le comme vous le voyez.
L'homme de qualité se détourne de la femme comme le gastronome répugne aux viandes molles.
Dans la vie comme dans les romans, il y en a qui s'obstinent à rester des personnages secondaires.
La naissance d'une pièce, c'est comme une petite explosion atomique.
Penser la violence comme une exception, comme une anecdote, c'est une erreur totale.
Le respect de la vie concerne celle qui est là, pas celle qui pourrait être. C'est pourquoi l'avortement, comme la contraception, sont non seulement des droits essentiels, mais encore des moyens de respecter profondément la vie en lui évitant d'apparaître dans des conditions qui lui seraient défavorables.
Je souris amèrement à me dire qu'aujourd'hui, sur deux pensées, j'en consacre une à ma propre fin, comme s'il fallait tant de façons pour décider ce corps usé à l'inévitable. À cette époque, au contraire, un jeune homme qui aurait [...] ► Lire la suite
Je ne veux pas qu'on se rappelle de moi comme «le fils de Bruce Lee».
Celui qui se libère, loin d'être incapable de jouer le jeu, le joue encore mieux car il voit la vie comme un jeu.
Les femmes, c'est comme les photographies : il y a un imbécile qui conserve précieusement le cliché, pendant que les gens d'esprit se partagent les épreuves.
Si Dieu fermait un instant les yeux et qu'il retirât à lui sa main puissante, le monde entier s'évanouirait comme un songe.
Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
Je rêve d'une langue dont les mots, comme les poings, fracasseraient les mâchoires.
Ce héros avait un frère, qui fut mon grand-père, et mon grand-père, comme tout le monde, avait une femme répondant au nom évangélique de Marie. Il lui fit onze enfants, dont huit survécurent à leur éducation chrétienne.
Je trouve la beauté dans les choses inhabituelles, comme pendre la tête par la fenêtre ou s'asseoir sur une issue de secours.
Le bonheur, il est comme l'ombre, il nous suit et souvent nous n'en savons rien. C'est une espèce d'écho qui répond à ce que nous donnons.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
L'histoire de l'art a comme la couleur du dollar.
Et plus je l'ignorais et plus je tombais amoureux d'elle. Comme une maladie. Tu éternues, une fois, deux fois, tu frissonnes et voilà. C'est trop tard.
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M'écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j'aurai été emprisonné, écartelé et rayé [...] ► Lire la suite
L'amour des jeunes gens est comme un feu de copeaux : aussitôt éteint qu'allumé.
Nous vivons aujourd'hui une crise aiguë des langues. Jadis tenues pour trésors, elles tombent en mésestime, chacun saccage la sienne, comme on a fait de la terre.
En attendant qu'elle unisse, rien ne divise comme la vérité.
Les autres sont invisibles pour nous parce que nous ne faisons pas l'effort de les reconnaître comme des êtres humains.
Un soldat en temps de paix est comme une cheminée en été.
Les événements sont comme les trapèzes : il y a une coïncidence et une seule qui permet de passer de l'un à l'autre.
Tous les jours du pauvre sont mauvais, l'âme tranquille est comme un festin continuel.
Ecrire, c'est comme être amoureux, on est nouveau, libre - et porté par un désir formidable.
Je suis parfois trop enthousiaste. Je démarre comme un cheval de course et j'arrive comme un âne.