Je t'aime ingénument. Je t'aime pour te voir.Ta voix me sonne au coeur comme un chant dans le soir.Et penché sur ton cou, doux comme les calices,J'épuise goutte à goutte, en amères délices,Pendant que mon soleil décroît à l'horizonLe charme douloureux de l'arrière-saison.
Les oeuvres, comme dans les puits artésiens, montent d'autant plus haut que la souffrance a plus creusé le coeur.
La mémoire du juste sera accompagnée de louanges, mais le nom des méchants pourrira comme eux.
L'imagination connaît la force des mots elle crépite comme de l'électricité sur un câble.
La peinture remonte des coups de pinceau comme un poème naît des mots. Le sens vient plus tard.
On prend les femmes comme certaines forteresses, par leur issue secrète.
Ce qui apparaît comme un défaut de notre nature est en fait un encouragement à dominer ce qui nous entoure.
Les hommes qui ne s'occupent que de l'opinion que les autres ont d'eux sont comme des acteurs qui jouent un mauvais jeu pour gagner les applaudissements des gens de mauvais goût ; certains d'entre eux seraient capables de bien jouer [...] ► Lire la suite
La mort fait l'éloge de la vie comme la nuit celle du jour.
Prenez le temps comme il vient, le vent comme il souffle, la femme comme elle est.
L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu [...] ► Lire la suite
Ne vous comparez pas aux autres. C'est comme ça que vous commencez à perdre confiance en vous.
Lorsque les poils du pinceau touchent la toile vierge, c'est comme le battement du cil de l'oeil qui s'ouvre sur un nouveau monde.
Tout au long du XVIIIe siècle, à l'intérieur et à l'extérieur de l'appareil judiciaire, dans la pratique pénale quotidienne comme dans la critique des institutions, on voit se former une nouvelle stratégie pour l'exercice du pouvoir de châtier. Et la [...] ► Lire la suite
Ma putain,Mon coeur,Je t'aime comme on chie.Trempe ton cul dans l'orage,Entouré d'éclairs,C'est la foudre qui te baise.
Les lois sont comme les saucisses. C'est mieux de ne pas voir leur préparation.
La caractéristique vestimentaire du con consiste en un besoin irrésistible de s'habiller comme tout le monde.
L'amitié est indispensable à l'homme pour le bon fonctionnement de sa mémoire. Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi, c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver, comme on dit, l'intégrité de son moi.
Il y a des gens qui retirent volontiers ce qu'ils ont dit, comme on retire une épée du ventre de son adversaire.
Le pouvoir symbolique ne peut s'exercer sans la contribution de ceux qui le subissent et qui ne le subissent que parce qu'ils le construisent comme tel.
Je me suis comporté comme un sale con toute ma vie. Aujourd'hui j'ai envie de mourir avec dignité.
Le bonheur des méchants comme un torrent s'écoule.
Les lettres peuvent mentir et elles donnent de la durée au mensonge ; elles demeurent comme un témoignage contre vous ; elles vous font paraître encore plus déloyal que la parole.
Aime-la cette vie. Casse-lui la gueule. Bouleverse-toi d'elle. Elle te donnera des ailes. Et tu voleras comme le cormoran argenté.
La course pour moi, est assez semblable à la peinture. La voiture est seulement l'instrument comme les couleurs pour le peintre... Je pense réellement que la conduite automobile est un art.
Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile.
Les personnes âgées portent une attention toute particulière à leur anniversaire ; elles sont comme les calendriers : chaque fois que l'on en arrache une page, c'est encore une page de moins alors qu'il n'en reste déjà plus beaucoup.
La guerre c'est comme une actrice qui vieillit : de plus en plus dangereuse et de moins en moins photogénique.
Arrêtez de nous bassiner avec le modèle père et mère quand on sait que la plupart des enfants grandissent autrement, et que ça a toujours été comme ça.
Serre chacun contre ton coeur comme s'il était un membre de ta propre famille, cela seul est digne de l'être humain.
Comme si ce n'était pas assez difficile d'être un homme ! Il faut être une femme en plus. Cette condition humaine aggravée.
Pour la femme comme pour l'ascenseur, tu mets ton doigt où t'habites.
Je suis déçu comme ce naufragé qui croyait causer avec un homme et qui reconnut soudain que c'était un singe.
Le génie, comme le cèdre du Liban, pousse sur les cimes, il grandit et se renforce dans la tempête et non dans les bas-fonds.
Depuis que nous avons la télévision à la maison, nous prenons nos repas tous du même côté de la table, comme dans la Cène de Léonard de Vinci.
Celui qui regarde la vie comme autre chose qu'une illusion qui se détruit elle-même est encore prisonnier de la vie.
La mort est là comme la preuve irréfutable de l'absurdité de la vie.
La chair des femmes se nourrit de caresses comme l'abeille de fleurs.
C'est un peu comme être sur des montagnes russes. Si vous ne montez pas, vous ne vivrez pas l'aventure.
Une civilisation se construit par l'apport successif de générations prenant appui l'une sur l'autre comme les pierres d'un édifice.
Aux heures creuses de la journée, au retour du bureau, et souvent dans la solitude des dimanches soir, un détail me revient. De toute mon attention, j'essaye d'en rassembler d'autres et de les noter à la fin du cahier de [...] ► Lire la suite
La mort elle-même se désire, non point comme l'évasion suprême qui affranchit de la matérialité, mais comme le couronnement de la chair, son ultime réconciliation avec l'esprit.
Comme le souvenir que laisse un mort est supérieur à sa vie ! Il n'y a pas des déchets.
- Qui tu veux comme demoiselle d'honneur, Cristina ou moi ? - Cristina. Tu t'es battue pour me sauver la vie. Il y a le mot « honneur » dans demoiselle d'honneur.
On meurt comme on a vécu.
Les femmes, c'est comme les photos, j'aime bien les prendre, mais pas être dessus !
N'attendez pas de chute à cette histoire, il n'y en a pas. Il est mort et plus rien n'a de sens pour moi. J'envisage l'avenir comme une éternité de souffrances et d'ennui. Ma lâcheté m'empêche de mettre fin à mes [...] ► Lire la suite
Les politiques eux-mêmes pensent comme nous de la politique ; ils sont les premiers à l'estimer ce qu'elle vaut ; c'est-à-dire à la mépriser.
Le méchant est comme le sac du charbonnier, noir au dehors, plus noir au-dedans.
Il faut être soi-même simplement, pleinement, sans abdication comme sans désir de diminuer autrui.