Tout au long du XVIIIe siècle, à l'intérieur et à l'extérieur de l'appareil judiciaire, dans la pratique pénale quotidienne comme dans la critique des institutions, on voit se former une nouvelle stratégie pour l'exercice du pouvoir de châtier. Et la [...] ► Lire la suite
L'absurdité est un plaisir fugace, comme une cigarette que l'on fume en riant, tout en sachant qu'elle est nocive.
Le compliment, c'est quelque chose comme le baiser à travers le voile.
La vérité est parfois amère. Mais comme tous les médicaments, il faut l'avaler.
Les filles c'est comme des poupées russes. Chaque fois qu'on croit tenir la bonne, on en découvre une nouvelle.
On meurt comme on a vécu.
Le scrupule, une maladie comme la paresse.
Je donne mon avis non comme bon mais comme mien.
La solitude est comme le feu : on s'approche et l'on se réchauffe ; on s'approche un peu plus et l'on se brûle.
Il en est des médecins comme des avocats. La seule différence c'est que l'avocat se contente de vous voler alors que le médecin vous vole et vous tue par la même occasion.
L'homosexualité est comme une couleur de cheveux, rien de plus. Et puis, cela évite une belle fille insupportable, disait ma mère.
J'ai bouclé mes bagages car je pars aujourd'hui, j'aime te regarder quand tu dors, je n'ose pas te réveiller pour te dire au revoir... Souris moi, embrasse moi, jure moi que tu seras toujours là, sers moi dans tes bras comme pour me retenir... L'avion est près à partir, j'sais pas si j'pourrais jamais revenir !
À présent, je soupçonne que, tout comme les cerfs vivent dans la peur mortelle des loups, une montagne vit dans la crainte mortelle des cerfs. Et peut-être à plus juste titre, car si un cerf tué par des loups peut [...] ► Lire la suite
On dit que la joie n'est pas de recevoir, mais de donner... Alors quand il n'y a plus de joie, quand donner devient un fardeau, on arrête tout... Mais quand on est comme la plupart des gens que je connais, on donne jusqu'à en avoir mal... On donne, on donne et on donne...
La culture, c'est comme la confiture : plus on y goûte, plus on en reprend.
Les hommes sont comme les plantes, qui ne croissent jamais heureusement, si elles ne sont bien cultivées.
- Salut mon minou. - Salut Korben. Dîtes, y a longtemps que vous m'avez pas appelé comme ça. - Je parlais au chat. - Y a des millions de femmes dehors. - J'en veux pas des millions, j'en veux une [...] ► Lire la suite
La mort comme tremplin d'une espérance absolue. Un monde où la mort ferait défaut serait un monde où l'espérance n'existerait qu'à l'état larvé.
Ah, les Français, ça voyage mal, c'est comme le camembert !
Je t'aime ingénument. Je t'aime pour te voir.Ta voix me sonne au coeur comme un chant dans le soir.Et penché sur ton cou, doux comme les calices,J'épuise goutte à goutte, en amères délices,Pendant que mon soleil décroît à l'horizonLe charme douloureux de l'arrière-saison.
La peinture remonte des coups de pinceau comme un poème naît des mots. Le sens vient plus tard.
La société a besoin de poètes, comme la nuit a besoin d'étoiles.
Comme un écho profond l'amour en moi persiste.Le reproche est bavard ; la rancune égoïste.Je ne te dirai rien, sinon que je suis triste...Telle une fleur qu'on coupe et qui douce à souffrirNe sait rien qu'exhaler ses parfums et mourir.
La chance est comme une femme. Plus on la supplie, moins elle vous regarde.
La transgression se comporte comme une petite braise jetée dans la savane au gros de la saison sèche : on voit où la flamme prend mais nul ne sait où elle s'arrêtera.
Nous allons vers une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme certain et ne retient comme critère ultime que son propre ego et ses propres désirs.
On ne serait mieux dire que l'instrument de travail est ainsi devenu inapproprié pour le travailleur et que cette séparation du travailleur d'avec l'outil de production implique la séparation du travailleur d'avec le produit et la séparation du travailleur d'avec [...] ► Lire la suite
Le bonheur d 'avoir des voisins qui rendent service, aident, prêtent, secourent, compatissent ou tout au moins partagent notre sort ! Nous craignons l'isolement comme la mort.
Comme les vagues se dirigent vers le rivage de galets, ainsi font nos minutes, hâtez-vous à leur fin.
Les politiques eux-mêmes pensent comme nous de la politique ; ils sont les premiers à l'estimer ce qu'elle vaut ; c'est-à-dire à la mépriser.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] ► Lire la suite
L'homme sage n'est pas comme un vase ou un instrument qui n'a qu'un usage ; il est apte à tout.
Le bonheur est une force comme le sont l'électricité, la pesanteur, le son... et toute force est dirigée par des lois.
La femme sans l'homme est comme un cheval désentravé.
Il suffit de savoir que la concurrence n'est autre chose que l'absence d'une autorité arbitraire comme juge des échanges, pour en conclure qu'elle est indestructible. La force abusive peut certainement restreindre, contrarier, gêner la liberté de troquer, comme la liberté [...] ► Lire la suite
J'adore profondément la profession, et je travaille sur chaque film comme si c'était le premier - et le dernier. Donner le meilleur de moi-même.
Les idées audacieuses sont comme les pièces qu'on déplace sur un échiquier : on risque de les perdre mais elles peuvent aussi être l'amorce d'une stratégie gagnante.
Le bonheur n'est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins : c'est un fruit délicieux, qu'on ne rend tel, qu'à force de culture.
Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.
Sous le vieux saule, au fond de la prairie, L'herbe tendre te fait comme un grand lit Allonge-toi, ferme tes yeux fatigués, Quand tu les rouvriras, le soleil sera levé Il fait doux par ici, ne crains rien Les pâquerettes éloignent le soucis Tes jolis rêves s'accompliront demain Dors, mon amour, oh, dors, mon tout-petit.
- Tu te sens mieux depuis que t'es sortie ? - Ouais super. Je peux de nouveau porter du blanc et j'arrive à manger des yaourts, de la soupe toute prête et des noisettes maintenant. Et je me fais pas vomir [...] ► Lire la suite
Poète je vis, poète je meurs Mais comme l'affirme l'ironique littérateur : N'en jetez plus Il ne faut pas poéter plus haut que son cul.
Ils regardent leurs corps. Leurs visages tournés l'un vers l'autre, leurs coudes s'effleurant, ils sont comme un homme et une femme après l'amour, reclus de volupté, au point d'en trouver une nouvelle à ne plus se toucher. Un désir traîne [...] ► Lire la suite
Arrêtez de nous bassiner avec le modèle père et mère quand on sait que la plupart des enfants grandissent autrement, et que ça a toujours été comme ça.
L'art exige de la philosophie, tout comme la philosophie exige de l'art. Sinon, que deviendrait la beauté ?
Comme Hamlet l'a dit à Ophelia, « Dieu nous a donné un visage et on s'en crée nous même un autre ». La bataille entre ces deux moitiés d'identité... qui l'on est et qui l'on prétend être : c'est ingagnable.
Oui, c'est comme ça, il y a des jours où l'on ne vit pas. C'est comme ça, il y a des jours où rien ne va, Des jours de plein soleil où l'on a si froid Que les plus pauvres joies vous glissent entre les doigts.
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
L'humour, c'est comme les essuie glaces, ça n'arrête pas la pluie, mais ça permet d'avancer.
Quand j'étais enfant et qu'ils m'ont mise hors de ma maison, j'ai eu peur et je me suis enfuie. Finalement, je me suis enfuie au loin. C'était à un endroit appelé la France. Beaucoup d'entre vous y sont allés, et [...] ► Lire la suite