On peut se découvrir comme on trouve un objet perdu.
Comme le souvenir que laisse un mort est supérieur à sa vie ! Il n'y a pas des déchets.
Le bac, je ne crois pas que ça serve à quelque chose. Comme ils disent à Tancarville : Plutôt que de passer le bac, prenez le pont !
J'pensais à la mort, à tout ça. Au fait de comment on va mourir. J'me disais d'un côté si on fait que penser à sa mort ça peut nous rendre maboul, mais ça peut aussi nous aider, non ? Parce que [...] ► Lire la suite
Un arbre, sans savoir où sont ses racines, grandira mal, tout comme pour l'Homme.
Une nuit, je vous écrivais continuellement des lettres dans un état de demi-sommeil, je ressentais cela comme des petits coups de marteau ininterrompus.
La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
Aimer, c'est vivre dangereusement. L'Italien de la Renaissance risquait naturellement l'amour, comme il risquait le poison ou le coup de dague; il savait aimer avec audace, méfiance et secret.
Le but de la science n'est pas les choses elles-mêmes, comme l'imaginent les dogmatistes dans leur simplicité, mais la relation entre les choses.
Rien ne tourne la tête d'une femme comme un manteau de vison sur le dos d'une autre femme.
Le ridicule est comme la mauvaise haleine : on ne le remarque toujours que chez le voisin.
L'Afrique, où parfois rien n'a changé depuis des siècles, est comme une métaphore de la sérénité des peuples à l'ère du zapping et de l'urgence futile.
Une vie, c'est fait avec l'avenir, comme les corps sont faits avec du vide.
On peut très bien accepter son sort comme le cactus accepte la caillasse où il pousse.
Sur le désert, la nuit tombe d'un coup, comme si quelqu'un avait éteint la lumière.
On devrait essayer les femmes comme les chaussures. Si cela va, on les garde. Si elles vous cassent les pieds, on les rend le lendemain matin.
Tout se calme à la longue, notre joie comme notre peine. Tout s'en va avec le temps.
Je connais le chemin : il est étroit, comme le fil d'une épée. Je me réjouis si je parviens à le suivre. Je pleure si j'en dévie. Car Dieu nous dit : "Seul celui qui essaie de suivre le chemin ne périra jamais"...
L'imagination connaît la force des mots elle crépite comme de l'électricité sur un câble.
Comme les humains ne savaient plus ce qu'était le véritable amour, il fallait qu'ils soient liés par un contrat. Sinon, le véritable mariage, c'est l'amour lui-même.
Le tabac, c'est comme les femmes : quand on n'a jamais goûté à ça, on n'en a pas envie.
Celui qui en passant se mêle dans une querelle qui ne le regarde point, est comme celui qui prend un chien par les oreilles.
La conscience est cette faculté qu'à l'homme de contempler ce qui se passe en lui, d'assister à sa propre existence, d'être pour ainsi dire spectateur de lui-même. Quels que soient les faits qui s'accomplissent dans l'homme, c'est par le fait [...] ► Lire la suite
L'athlète doit toujours garder à l'esprit ce concept de changement et de progression. Il ne doit jamais accepter ses limitations comme étant permanentes, car elles ne le sont pas.
- Tu vas pas vraiment porter ça hein ? - Porter quoi ? - Le sac à main. Tu vas vraiment l'garder ou vous vous foutez tous de ma gueule ? - C'est là que j'mets mes affaires. On m'fait des tas de [...] ► Lire la suite
On a toujours la possibilité de se défendre contre la haine, la médisance, la jalousie. On ne peut rien contre les bons sentiments. Ils paralysent les forces vives comme la glu colle les pattes des mouches trop aventureuses.
On meurt comme on a vécu.
Personne ne garde un secret comme un enfant.
Il y a trois écoles irréductibles en économie sociale : celle où l'on considère l'homme comme une chose ; celle où on le considère comme une bête ; et celle où on le considère comme un frère.
L'humour est une façon de remettre en question les choses qu'on considère comme intouchables.
Alors, il y a des gens très purs et convaincus, comme Clémenceau ou De Gaulle qui étaient plus que des hommes politiques, c'était des gens convaincus. Aujourd'hui, ce qui manque c'est de vraies convictions humanistes, écologistes, altruistes. Par exemple, pourquoi [...] ► Lire la suite
L'âme de la femme est façonnée comme un abri dans lequel d'autres âmes peuvent se déployer.
Quand on a décidé de ne plus boire une goutte d'alcool, surprenant comme on a les idées claires. Malheureusement, on n'a presque plus la moindre idée.
Les enfants ont le sens du juste milieu, ils semblent interpréter comme une menace toute dérogation à la norme.
L'être (au sens d'existence quotidienne, comme on dit) ne détermine pas la conscience, c'est la conscience - qui détermine l'être.
Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Une quête ? - Je n'aime pas les quêtes. Il y a dans la corbeille qu'on tend quelque chose qui oblige, et qui est de ce fait... désobligeant. On vous tend une corbeille, on vous [...] ► Lire la suite
Il n'y a rien qui gaspille le corps comme l'inquiétude, et celui qui a la moindre foi en Dieu devrait avoir honte de s'inquiéter de quoi que ce soit.
L'honneur est comme l'oeil : on ne joue pas avec lui.
Aller à la messe quand on est dépressif, c'est comme aller voter quand on est communiste, ça ne sert à rien.
L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu [...] ► Lire la suite
La liberté prise comme un absolu peut conduire soit à l'anarchie la plus complète, soit à la loi du plus fort, c'est-à-dire la barbarie.
Je me plains à mes vers si j'ai quelque regret,Je me ris avec eux, je leur dis mon secret,Comme étant de mon coeur les plus sûrs secrétaires.
La pêche à la ligne c'est comme les mathématiques en cela qu'on ne peut jamais complètement l'apprendre.
Son corps est comme un défi d'en trouver un plus beau. Cela donne envie de chercher.
Pourquoi a-t-on tant lutté pour la liberté ? Parce qu'elle est comme le pain, existentielle.
On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux : par espérance, par impatience. Sous l'effet d'un désir, sous l'erreur invincible d'un tel désir : trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase.
L'absinthe apporte l'oubli, mais se fait payer en migraines. Le premier verre vous montre les choses comme vous voulez les voir, le second vous les montre comme elles ne sont pas ; après le troisième, vous les voyez comme elles sont vraiment.
Chercher Booba à la boutique Ünkut c'est comme chercher Ronald chez McDonald.
La violence à l'égard des femmes continue de persister comme l'une des violations les plus odieuses, systématiques et répandues des droits de l'homme dans le monde.
Stifler a offert une rose à une fille, houaa mais c'est incroyable ! C'est comme si on apprenait à un singe à se tenir à table.