Oui, l'amour est "extase", mais extase non pas dans le sens d'un moment d'ivresse, mais extase comme chemin, comme exode permanent allant du je enfermé sur lui-même vers sa libération dans le don de soi, et précisément ainsi vers la découverte de soi-même, plus encore vers la découverte de Dieu.
Le cadeau n'a rien à voir avec son prix, il tient tout entier dans l'intention et la beauté du geste. Si humble soit-il, il est comme un émissaire de la personne et garde sur lui son empreinte.
Tirez trop fort les vers du nez d'un homme, et ses secrets s'envolent comme un papillon craintif. Il faut les approcher doucement, attendre qu'ils viennent se poser délicatement sur le bord de votre ouïe.
Sanda, et m'a sauvé la vie. On est partis s'installer en Corse, j'ai fait beaucoup de musique, je n'ai pas fini ivrogne comme certains l'ont prétendu, et la machine s'est remise en route grâce à elle.
Comme il est des options sur lesquelles on ne peut revenir, il est des joies qu'on ne veut recommencer.
Les hommes de la nature, comme on les appelle, ne parlent guère de la nature.
L'horizon était barré par un banc de nuages noirs et cette eau, qui comme un chemin tranquille mène aux confins de la terre, coulait sombre sous un ciel chargé, semblait mener vers le coeur même d'infinies ténèbres.
Mais heureusement qu' on a peur, finalement, c' est comme un moteur, enfin, c' est comme une alimentation.
Si lui y marche avec nous, ça va débouler rouge. Des bassistes comme ça on en fait plus, on a perdu l'moule ! [...] Une bête j'te dis : à l'époque où on était avec les Bulldozers, son pseudonyme c'était Bazooka, tel'ment qu'y bastonnait. Non, même avec des moufles y peut jouer les doigts dans l'nez.
Les peuples innombrables et les plus puissantes armées ne sont que comme des fourmis qui se disputent les uns aux autres un brin d'herbe sur ce morceau de boue.
Les hommes sont comme les statues, il faut les voir en place.
L'humoriste, comme le fauve, va toujours seul.
Il faut qu'une image se transforme au contact d'autres images comme une couleur au contact d'autres couleurs. Un bleu n'est pas le même bleu à côté d'un vert, d'un jaune, d'un rouge. Pas d'art sans transformation.
J'essaie toujours de regarder les choses comme si je m'en souvenais trois ans plus tard.
L'équilibre, dans la vie, se présente comme un résultat et non un but, comme une récompense et non une recherche. Il ne s'obtient pas en additionnant des précautions mais en alternant des efforts.
Comme Indiana Jones, je n'aime pas les serpents - bien que cela puisse amener certains à demander pourquoi je suis en politique.
J'ai une admiration sans borne pour Neil Young, sa carrière est exemplaire. Il a tout fait, tout essayé. Il n'a jamais donné aux gens ce qu'ils attendaient. J'aimerais vieillir comme lui. Je voudrais être considéré comme un songwriter, pas juste comme le leader de Nirvana.
Je me promène pour vendre mes marques. Parce que maintenant je suis une sorte de célébrité. Je suis dans un monde différent de celui de l'industrie de la mode. Je suis avec Mick Jagger, Michael Jackson, Madonna. Je me construit comme une célébrité.
Si les muets pouvaient parler, ils gueuleraient comme des sourds.
L'écriture qui ne prend pas de près contact avec la parole se dessèche comme la plante sans eau.
Ce que l'individu perçoit comme une liberté n'est rien de plus qu'une nécessité du point de vue collectif.
On devrait penser les cuisines comme le centre de la maison.
Se sentir soi-même - se penser soi-même - sensation active. On place l'organe de la sensation, comme l'organe de la pensée, sous son emprise.
Lorsque vous donnez la parole à chacun et que vous donnez le pouvoir aux gens, le système finit généralement par trouver sa place. Donc, ce que nous considérons comme notre rôle, c'est de donner ce pouvoir aux gens.
Le Paris de l'Occupation a toujours été pour moi comme une nuit originelle. Sans lui je ne serais jamais né.
Les nations, comme les hommes, meurent d'imperceptibles impolitesses.
Il leur fallait Dieu sur le champ, comme il faut un carré de chocolat pour accompagner le café.
Comme dans la vraie vie, il y a quelques concombres sur la route.
Je ne pense pas que nous devrions jamais regretter quoi que ce soit que nous faisons. Je pense que nous devons accepter les conséquences et que nous apprenons de nos erreurs, et c'est comme ça que nous grandissons en tant que personne.
Je n'ai jamais eu cette chose à propos d'être noir. Si le monde entier était comme ça, peut-être qu'il y aurait plus d'harmonie et d'amour.
Qui ne peut comme il veut, doit vouloir comme il peut.
On fait son public comme on fait sa troupe.
Nous pensons au temps comme quelque chose à ne pas perdre, pas comme quelque chose à investir.
Les soirées peuvent être extraordinaires, les nuits inoubliables, et pourtant elles aboutissent toujours à des matins comme les autres.
Il y a la pensée-maotsetung... Le soleil ne brille que le jour, l'étoile ne brille que la nuit ; la pensée-maotsetung brille la nuit comme le jour.
Il faut bien que tout le monde vive. Et comme il faut bien que tout le monde meure, ça fait une moyenne.
Je me sens comme "de passage" dans l'existence, à la manière d'un voyageur de commerce, également étranger à tous les pays que je traverse.
Les peuples sont comme les enfants. Il faut leur résister pour leur bien.
Grégoire ne sait pas souffrir comme on ne sait pas parler une langue étrangère. Seulement, il est plus facile d'apprendre le chinois que d'apprendre le métier de la douleur.
Et, dans l'âme que gonfle un immense soupirLaisser, en s'en allant, comme le souvenirD'un grand cygne de neige aux longues, longues plumes.
Nous devons accepter l'incompréhensible comme une part de nous-mêmes.
Oh, comme il est misérable de n'avoir personne pour partager vos chagrins et vos joies et, lorsque votre coeur est lourd, de n'avoir aucune âme à qui vous pouvez verser vos malheurs.
Les médias ont leur part de maltraitance, d'agressivité, de création de monstre comme mon frère... Où on l'invite pour faire le buzz, ou on le laisse déraper sans lui donner des limites, où du coup il s'enferme dans un personnage provocateur. Et ensuite on le met au rébus.
Le bonheur, c'est comme la mort, il faut y être passé pour en parler.
Il en est des races comme des tribus : elles ne se mélangent pas, elles se combattent jusqu'à l'extermination.
Administrez votre royaume comme vous administrez l'héritage que vous avez reçu de votre père.
Il sentit son sourire s'estomper, fondre, se racornir comme du vieux cuir,comme la cire dune bougie monumentale,qui a brûlé trop longtemps et en vient à s'effondrer, étouffant sa flamme.Nuit d'encre. Il n'était pas heureux.
Chacun se croit irremplaçable et voit les autres comme une foule indistincte.
Coppola fait son film, Apocalypse Now, comme les Américains ont fait la guerre - dans ce sens, c'est le meilleur témoignage possible -avec la même démesure, le même excès de moyens, la même candeur monstrueuse...et le même succès.
Il est comme une mouche dans l'huile.