Comme viennent vite les raisons d'approuver ce que nous aimons !
Comme pour un créateur de mode, vous avez des délais très précis à respecter donc vous devez vous renouveler constamment tous les trois ou six mois. Quand on y pense, c'est tellement intense.
L'amour comme la guerre, on le fait avec des chansons.
Il en est ici comme de tous les autres arts : le modèle qui réussit le mieux en petit souvent ne peut s'exécuter en grand.
Le mollusque a pas d'os, comme son nom l'indique.
Les plus grands progrès accomplis ces dernières décennies l'ont tous été grâce à l'audacieuse déconstruction du concept de nature. Non pour la nier, comme on l'a souvent dit, mais pour la remettre à sa juste place.
Je crois que vous devez traiter les gens qui travaillent avec vous comme votre famille.
J'aime tout types de musiques. Jazz, classique, blues, rock, hip-hop. J'écris souvent des scripts pour des instrumentaux comme un artiste hip-hop. La musique m'inspire pour écrire. C'est soit de la musique, soit complètement silencieux. Parfois, un son distant vous alimente. À New York, il y a toujours un bourdonnement sous vous.
Comme je l'ai dit, la position du Royaume-Uni sur la question de la torture et de son utilisation n'a pas changé. Notre politique est la même qu'elle a été. Nous condamnons la torture.
Je pense que c'est le génie des acteurs de pouvoir échapper à ce que les gens attendent d'eux. Sinon, vous devenez comme un ouvrier d'usine.
Mon esprit, comme une poule angoissée, ne peut endurer les terribles tortures de son essence fragile.
De nature, je ne suis pas enclin à exiger quoi que ce soit des gens. Je les prends comme ils sont. Parfois la faiblesse ne m'émeut pas moins qu'un acte de générosité.
Je crois que l'homme souffre d'une effroyable ignorance de sa propre nature. Je produis mon propre point de vue dans la conviction que cela peut être quelque chose comme la vérité.
L'homme, par un instinct qui tient de la divinité, pressent les malheurs qui sont prêts à lui arriver ; comme nous voyons l'eau s'enfler à l'approche d'une violente tempête.
On me dit que Sarkozy serait fou de mon corps, qu'il m'exhibe partout comme un joli trésor... Pourtant quand vient la nuit, il est tout picolo, ce n'est pas un engin, c'est juste un bigorneau...
Vis-à-vis de qui nous loue, nous nous sentons à la fois gênés comme son supérieur et confus comme son obligé.
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
Pourquoi des visages nous bouleversent ils comme s'ils portaient un message indicible ?
Les enfants doivent se rappeler que lorsque vous mettez quelque chose sur Twitter, ce n'est pas comme si vous chuchotiez à votre ami, vous l'avez mis sur un panneau que le monde entier, y compris vos propres enfants, peut voir un jour.
Internet c'est comme une chambre forte qui aurait une porte de secours grillagée. Je n'ai pas besoin de marteau-piqueur ni de bombe atomique pour y entrer. Il me suffit de passer par la porte.
L'intelligence qui vit d'elle-même thésaurise. Elle dessèche comme l'avarice.
J'ai une mémoire excellente mais je ne me souviens pas des choses comme elles sont.
Les femmes sont comme le verre. Il ne faut jamais les éprouver.
Un pays plus grand que l'Europe et peuplé deux fois comme elle, assez arriéré pour qu'une grande partie de sa population se contente d'un bol de riz par jour, mais assez avancé pour avoir fait exploser des engins thermonucléaires, suscite toujours la même fascination anxieuse.
C'est cela vivre, ça se résume à cela finalement, faire quelque chose de ce qui nous arrive, sinon on reste là au bord du chemin, comme une bête apeurée, et on n'a plus d'autre choix que de crever.
Il est bien vrai que certains âges de l'homme sont comme des croisements de routes.
Jésus est un homme comme nous, assez banal, très généreux, peu ambitieux. Ce sont ses compagnons qui en ont fait un prince. S'il revenait sur terre, il serait étonné de la place qu'il y occupe. C 'est une simple supercherie que Dieu autorise.
Rien n'est terrible comme des soupçons sans fondement, parce qu'il est impossible de les détruire.
On oublie les mots comme on oublie les noms. Le vocabulaire a besoin d'être constamment fertilisé ou il mourra.
La vague de bacheliers a été anticipée : nous accompagnons les candidats sans proposition et travaillons à ouvrir des places dans les filières les + demandées. L'ambition du gouvernement c'est, comme chaque année, que chaque jeune ait une proposition à la rentrée.
Je veux qu'on se souvienne de moi comme quelqu'un qui a essayé de respecter son intégrité en tant qu'artiste et en tant que personne. Et je ne veux pas être dans une boîte. Je ne veux pas être une chose.
C'est sans doute la vocation du romancier, devant cette grande page blanche de l'oubli, de faire ressurgir quelques mots à moitié effacés, comme ces icebergs perdus qui dérivent à la surface de l'océan.
Nous nous conduisons comme des gens qui doivent toujours vivre et nous ne vivons jamais.
Les maris sont comme le feu, ils s'éteignent si on ne s'en occupe pas.
La civilisation, la vraie, j'y pense souvent. C'est, dans mon esprit, comme un choeur de voix harmonieuses chantant un hymne, c'est une statue de marbre sur une colline desséchée.
Vos illusions font partie de vous comme vos os, votre chair et votre mémoire.
Je n'ai jamais grandi en rêvant d'un mariage - je ne pense pas à des choses comme ça. Je ne sais pas comment l'expliquer. Tout ce qui m'importe c'est d'être heureuse.
Nous n'apprécions pas ce que nous avons jusqu'à ce qu'il part. La liberté c'est pareil. C'est comme de l'air. Quand vous l'avez, vous ne le remarquez pas.
Ah! Si je t'aimais, gémissait-elle, comme je t'aimerais!
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
Certains comédiens travaillent avec certains acteurs; comme Adam Sandler a travaillé avec Jack Nicholson.
Il est si facile et confortable de mentir à vous-même.. Le succès est de devenir qui vous êtes.. Je pense que Hollywood pense d'une manière totalement différente.. Mais je pense que comme un être humain, et pas seulement une actrice...
On a tout dans la police, tu sais : des gardiens de la foi, des politiciens, des banquiers, des marchands de tapis et même des flics comme moi.
Les mots sont les seuls à pouvoir faire revivre les morts, et le vrai miracle de ressusciter ceux qui ne sont plus, comme celui de la création, n'est autre que le miracle de la parole, lorsqu'elle ne s'oublie pas.
Pour moi, la musique de film, c'est comme une question de grammaire. Si l'on accepte de comparer un film à un roman, je mets de la musique sur mes images quand nous passons du présent à l'imparfait.
« Il n'y a rien de plus difficile que de faire quelque chose qui ne ressemble à rien. »Mes enfants ne ressemblent à personne. Moi qui voulais toujours ne pas faire comme les autres, je devrais être content.
Beau avoir étudié entre autres la psychologie, il fonctionnait comme la plupart à l'aveuglette, au pifomètre. Chez les intellos, l'instinct certes est atrophié par les spéculations de l'esprit. Ils savent tout et ne comprennent rien.
Qu'est-ce qui nous pousse à passer, comme un sinistre pendule, à chaque élection, de droite à gauche, et vice-versa ?
À l'intérieur du cerveau tu vois pas d'intelligence, comme à l'intérieur du réveil, t'as pas l'heure...
Si le coeur est bien là. Faut se garder. C'est du bon kif d'humain. Dès que c'est coupé, faut en replanter. C'est mon idée. Faut se garder. Faut savoir qu'on est des milliers. Comme des champs de blé. Des milliers à s'aimer. Des milliards à pas le savoir.