Un meneur...est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus agiles partir en avant, sur quoi les autres suivent, sans se rendre compte que tout le long ils sont dirigés par derrière.
En amitié, comme en amour, nous sommes souvent plus heureux par notre ignorance que par nos connaissances.
Le téléphone ? Un instrument qui vous sonne comme on sonne les domestiques.
J'ai toujours considéré une jeune veuve qui pleure son mari comme un bâton de bois vert qu'on a jeté en travers sur le feu : il pleure par un bout, quand le coeur est près de s'enflammer.
Le paradoxe de la haine c'est d'être comme l'amour : une limite extrême des sentiments humains à partir de laquelle il n'y a plus de mots pour en décrire la force.
Les pays sont comme les astres, ils peuvent étinceler et éclairer des siècles après leur extinction.
Comme la vie c'est détergent et comme ça nettoie les gens.
Nathalie Kosciusko-Morizet a été élevée comme la huitième merveille du monde.
La banlieue, c'est comme un sac à dos. Ça ne vous quitte pas comme ça.
Comme l'est et l'ouest, l'extrême honte et l'extrême gloire se fondent.
On fausse son esprit, sa conscience, sa raison, comme on gâte son estomac.
Il n'est pas facile de sortir comme cela d'un chapeau un emploi et une nouvelle vie, en quelques semaines. Il faut du temps pour s'organiser.
Habiller une femme ou un homme signifie réfléchir en termes de lignes, de volumes, de proportions. C'est exactement comme habiller un espace.
La musique pour moi, c'est comme respirer. Je ne me lasse pas de respirer, je ne me lasse pas de la musique.
Le rire est contagieux, comme la petite vérole.
La vision romantique de notre monde comme un d'éden bienheureux n'est revendiquée que par des gens qui n'ont aucune véritable connaissance de la nature.
Les chansons, c'est comme les prières. Ça ne sert qu'à endormir le peuple.
Hé ! Dieu si j'eusse étudiéAu temps de ma jeunesse folleEt à bonnes moeurs dédiéJ'eusse maison et couche molle ;Mais quoi je fuyais l'écoleComme fait le mauvais enfant.
Cela nous vient de l'école primaire : volontiers, nous nous représentons l'Histoire comme une succession de tiroirs dont on ne tire l'un qu'après avoir fermé l'autre.
On ne parle jamais de l'intelligence d'une mère, comme si c'était amoindrir son affectivité, la distancer. Mais l'intelligence, c'est : tout ce qui nous permet de vivre souverainement avec un être.
Je t'aime, - loin de toi ma pensée obstinée,Et, par l'instinct d'amour à l'amour ramenée,Reviens vers toi, voltige alentour de ton cou,De tes yeux, de tes seins, comme un papillon fou,Et, grisé de tourner dans ton cercle de femme,Reste des jours entiers sans rentrer dans mon âme...
Un peuple sans roi est comme un troupeau sans berger.
Laisse-moi t'aimer bien au-delà de tes impossibles Laisse-moi sombrer à l'assaut de tes vagues indicibles Laisse-moi t'aimer encore et jusqu'à la délivrance Laisse-moi t'aimer, comme si pour toi, importe ma souffrance.
Mais il me semble que comme j'ai un navire et pas vous, c'est vous qui avez besoin que je vous sauve, et je ne sais pas si j'y suis vraiment disposé.
Il en est des baisers comme des confidences : ils s'attirent, ils s'accélèrent, ils s'échauffent les uns par les autres.
Comme elles n'ont pas de tête, les femmes ne peuvent pas la perdre.
Un habit bien fait embellit les gens comme la selle, le cheval.
On place ses éloges comme on place de l'argent, pour qu'ils nous soient rendus avec les intérêts.
Garde-toi de t'informer de ce qui peut arriver demain ; et chaque jour que le sort te donne, regarde-le comme autant de gagné.
Aussi ne saura-t-il jamais comme je l'aime, et celà non parce qu'il est beau mais parce qu'il est plus moi-même que je ne le suis.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
Je travaille comme un jardinier.
Comme nous le savons, le pardon de soi-même est le plus difficile de tous les pardons.
Les tiens doivent te défendre, comme tu dois les défendre.
Je n'ai jamais trop aimé les femmes qui tiennent leur sexe autour du cou comme des babioles. Je pense que cela devrait être découvert. C'est plus intéressant de découvrir le sexe chez une femme que de l'avoir jeté sur vous, comme une Marilyn Monroe ou ces types-là. Pour moi, elles sont plutôt vulgaires et évidentes.
Les gens m'appellent grosse, mais je m'en fiche. Je ne veux pas mourir de faim parce que je suis belle comme je suis.
On peut considérer notre vie comme un épisode qui trouble inutilement la béatitude et le repos du néant.
Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous, d'avoir votre motif d'indignation. C'est précieux. Quand quelque chose vous indigne, comme j'ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé. On rejoint le courant de l'histoire et le grand courant de l'histoire doit se poursuivre grâce à chacun.
Comme l'apprend vite tout bon rédacteur, c'est justement ce qui est évident qui doit être souligné - sinon on passera à côté.
Les ennuis, c'est comme le papier hygiénique, on en tire un, il en vient dix.
Il faut user de sa langue avec certaines gens comme on se sert d'éperons pour les chevaux ; rarement, mais toujours vigoureusement.
L'histoire est comme un esprit qui frappe au mur.
N'en déplaise aux matérialistes qui répugnent encore à considérer la plante comme un être vivant, sensible et connecté, tous les moyens de communication qu'elle emploie sont désormais des réalités scientifiques.
J'aurais tout donné pour pouvoir apaiser cette âme frêle qui se torturait dans son invincible ignorance comme se meurtrit un petit oiseau contre les barreaux cruels d'une cage.
Ses yeux restaient fixés sur les lèvres d'Hervé Joncour comme si elles étaient les dernières lignes d'une lettre d'adieu.
Au long des vieux hôtels parfumés d'autrefoisJe respire la fleur enchantée à mes doigts.C'est un soir tendre comme un visage de femme.
Si une nana te considère comme son frère, pour son stéréotype c'est cuit.
Ne vous souvient-il plus que l'amour est, comme la médecine, "seulement l'art d'aider la nature" ?
Chacun sait qu'on ne trouve personne quand on cherche, mieux vaut ne pas avoir l'air de chercher, se comporter comme si de rien n'était.
Tout est dans un flux continuel sur la terre. Rien n'y garde une forme constante et arrêtée, et nos affections qui s'attachent aux choses extérieures passent et changent nécessairement comme elles.