Je l'aime comme une maladie et son remède à la fois.
Messi, je pense, est comme moi, il est le meilleur du monde avec Ronaldinho.
Comme sa gamme est plus riche, le malheur nous attire plus que le bonheur.
Je suis parfois trop enthousiaste. Je démarre comme un cheval de course et j'arrive comme un âne.
Ne pas supporter Dieu : certainement une bonne raison pour susciter l'ire de tous ceux qui s'en servent comme une arme.
Puis les deux amants continuèrent leur route, calmes et joyeux comme deux élus qui montent au ciel.
Un meneur...est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus agiles partir en avant, sur quoi les autres suivent, sans se rendre compte que tout le long ils sont dirigés par derrière.
Il est des êtres si proches qu'on n'imagine pas leur écrire, comme si les lettres étaient réservées aux absents. On ne songe pas à leur dire combien on les admire ou combien on les aime. Un jour, il est trop tard...
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
Lorsque l'on est comme moi le fils d'une institutrice du Gers, issu de l'école Républicaine ... On ne vous propose pas souvent de telles fonctions.
Si vous ne savez rien, cela pourrait être comme un ennemi en quelque sorte. Je pense que c'est ce que je ressentais quand j'étais jeune.
Il en est des baisers comme des confidences : ils s'attirent, ils s'accélèrent, ils s'échauffent les uns par les autres.
Si plus gens savaient comme il est facile en écrivant de créer des femmes d'une telle beauté, les peintres cesseraient de peindre et les photographes de photographier.
Tout se passe comme si l'humanité se savait immortelle.
Rien n'est inutile comme le réel.
Les voyages, comme les belles femmes, sont faits pour les hommes sans imagination.
Les coutumes et les modes des hommes changent comme des feuilles sur la branche, dont certaines s'en vont et d'autres viennent.
Je veux aspirer à quelque chose comme Denzel Washington, qui essaie de trouver des scénarios écrits pour des acteurs blancs, ou Jodie Foster, qui lit des scénarios pour des acteurs masculins.
Laisse-moi t'aimer bien au-delà de tes impossibles Laisse-moi sombrer à l'assaut de tes vagues indicibles Laisse-moi t'aimer encore et jusqu'à la délivrance Laisse-moi t'aimer, comme si pour toi, importe ma souffrance.
Les diplomates sont là pour commencer les guerres comme les soldats pour les finir.
Homme, n'as-tu jamais goûté de ton sang, quand par hasard tu t'es coupé le doigt ? Comme il est bon, n'est-ce pas.
La véritable intensité, comme la beauté, n'est pensable que dans les parages de la mort.
Si certaines femmes baisent comme elles conduisent, elles courent à la césarienne.
Il neige au fond de soi, comme un hiver inaccessible où le léger l'emporte sur le lourd. La neige est douce au fond de l'eau.
Le sujet amoureux vit toute rencontre de l'être aimé comme une fête.
Au long des vieux hôtels parfumés d'autrefoisJe respire la fleur enchantée à mes doigts.C'est un soir tendre comme un visage de femme.
Chose étrange de voir comme avec passion, un chacun est chaussé de son opinion.
Quand j'étais enfant, je courais dans la maison en faisant semblant d'être un super-héros, et maintenant de le faire comme un travail, je me sens très chanceux.
J'essaie de ne jamais être gouverné par la peur ; c'est comme ça que je choisis les choses.
Il y a le populisme light, nouveau, à visage humain, comme aurait dit l'autre : le bobopulisme de Monsieur Macron.
La vision romantique de notre monde comme un d'éden bienheureux n'est revendiquée que par des gens qui n'ont aucune véritable connaissance de la nature.
Depuis toujours, surtout en France où l'on a couronné Voltaire, enterré Hugo comme un roi, canonisé Proust et enrôlé Gide, Camus, Malraux, Sartre et Mauriac comme directeurs de conscience, le respect admiratif pour l'écrivain est resté vivace.
Je les ai reçus en plein coeur,Vos petits mots semés de fleurs,Que je gardais comme un trésor,Aujourd'hui je les goûte encore.
Ecrire comme un chien qui fait son trou, un rat qui fait son terrier. Et, pour cela, trouver son propre point de sous-développement, son propre patois, son tiers monde à soi, son désert à soi.
L'homme ignore les trois quarts de ses ressources et il meurt sans les avoir employées, comme il meurt sans avoir joué de la centième partie des combinaisons intellectuelles que lui permettrait la souplesse infinie de son cerveau. Nous sommes comparables [...] ► Lire la suite
Les branches poussaient à vue d'oeil ; légèrement retenues dans la main, on les sentaient grandir et se débattre comme des ailes.
J'aurais aimé être moins disciplinée [...] Sortir, fumer un peu en me disant que ce n'est pas grave. Comme Adèle.
Ce n'est pas parce que c'est comme ça que ça ne changera jamais.
Comme les plaisanteries, les meilleures oeuvres ne sont-elles pas les plus courtes?
Comme elles n'ont pas de tête, les femmes ne peuvent pas la perdre.
Les romans ne renferment pas la vie, ils n'en racontent que la surface ridée, comme celle d'un lac.
Comme on a tort de croire que l'intelligence ou les facultés d'analyse peuvent nous mettre à l'abri !
Il est des degrés entre les pauvres comme entre les riches.
J'aime bien ce genre de femme, timide, comme ça, ça donne envie de faire le hussard.
Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
L'homme adulte ne se caractérise pas comme celui qui a des relations sexuelles mais comme celui qui a des relations sociales : on peut parvenir en culottes courtes jusque dans l'intimité d'une fille, mais il faut des pantalons pour aller dans le monde.
Sectaire, ça commence comme sécateur, ça coupe. Ca coupe des parents, ça coupe des amis, ça coupe du monde professionnel, ça coupe du monde tout court.
Sur BNS, dimanche, au nom des messianistes, le pasteur Hunley a appelé l'ensemble des brebis à s'unir derrière lui pour rejoindre le grand troupeau du Seigneur. Comme toutes les Eglises disent la même chose, on n'est pas sorti de l'étable. [...] ► Lire la suite
Je travaille comme un jardinier.
- Où étais tu, et avec qui ? - Mais pas en Sicile papa... - Eh oh, s'il te plaît ! En Sicile, on serait déjà au cimetière ou à l'église ! Comme aucune de ces deux solutions simples n'est envisageable, qu'est ce [...] ► Lire la suite