Les aliments sombres comme le café, le chocolat, les truffes, sont souvent associés à des notions comme l'enthousiasme et le luxe. Ces substances sombres et étranges doivent être très anciennes et chargées de sens.
La sagesse n'est pas capricieuse comme la fortune, mais elle passe bien moins souvent.
Les politiques parlent une langue morte, sèche et menteuse comme le sable.
Les sites ne changent pas d'aspect comme les hommes changent de visage.
Tout ce que nous développons comme bonheur personnel, familial, matériel, dépend de l'extérieur et sera tributaire des vents de la vie.
Comme la Hongrie, le monde informatique a une langue qui lui est propre. Mais il y a une différence. Si vous restez assez longtemps avec des Hongrois, vous finirez bien par comprendre de quoi ils parlent.
La femme ne s'exalte pas, comme l'homme, face à la mort. Parce qu'elle donne la vie, elle accepte aussi la mort.
On reste avec ses parents comme plus tard avec une femme. Les habitudes tournent parfois en passions.
Le vrai ne se distingue du faux, en littérature, que comme les fleurs naturelles des artificielles : par une espèce d'inimitable odeur.
Je suis un traînard, moi. Un mec qui se balade, qui traîne, qui regarde comme ça...
Le rire libère le vilain de la peur du diable, parce que le diable apparaît comme pauvre et fol, donc contrôlable.
L'âge adulte, la période la moins sûre, la plus dangereuse en tout cas, parce que la moins simple. Comme si l'être humain en vieillissant oubliait le rythme naturel de la vie.
On dit d'un homme qu'il est raisonnable, comme les putains disent d'un client qu'il est sérieux.
Les scandales sont comme les trous aux chaussettes. On ne s'en inquiète pas tant qu'on est le seul à en connaître l'existence.
Comme il y a des fièvres qui viennent et partent au rythme du voyage, il y a des paroles et des pensées qui jugent et condamnent au rythme de la vie.
Beaucoup de choses que nous considérions comme des lois naturelles sont en réalité des conventions purement humaines.
Comme ils sont fâcheux les gens qui ne supportent pas votre solitude.
Les histoires d'amour sont comme les histoires de chasse : si le gibier entendait !
Je regarde la grammaire comme la première partie de l'art de penser.
Nous voulons tous de quelqu'un qu'il nous aime comme nous souhaitons l'être et non comme il le croît.
Les femmes ! Ah ! Les femmes ! Elles sont comme l'argent : on aimerait pouvoir les jeter par la fenêtre.
Il en est des serments d'enfants comme des étoiles ou des soleils. Ils ne s'oublient qu'une fois dissous, non pas dans le ciel, mais dans la mémoire.
Il faut éviter le paradoxe, comme une fille publique qu'il est, avec laquelle on couche à l'occasion, pour rire, mais qu'un fou, seul, épouserait.
La vérité vit à crédit. Nos pensées et nos croyances passent comme monnaie ayant cours tant que rien ne les fait refuser, exactement comme les billets de banque, tant que personne ne les refuse.
Il faut que le soleil se montre à nous comme le miroir des roses pour demeurer le soleil ; l'ancolie, comme un rideau de sable.
Qui a le plus de qualités est comme un arbre chargé de fruits dont les branches s'inclinent près du sol.
C'est comme les histoires d'amour, il y a souvent des débuts et encore plus, très souvent une fin et en l'occurrence j'en ai gardé de bons souvenirs.
Peur, curieux comme ce mot revient souvent dans les confidences des hommes quand ils se racontent au lieu de plastronner.
Un seul fils, c'est comme une bougie dans un courant d'air.
L'orgueil est en en nous comme la forteresse du mal.
Je rêve d'une langue dont les mots, comme les poings, fracasseraient les mâchoires.
Nous existons en fonction des autres. Sans cesse, nous sollicitons leur alliance, ou leur cherchons querelle, souvent pour obtenir le même résultat: un échange et une reconnaissance. Et comme nécessairement ils nous déçoivent, nous tâchons d'en corriger l'image, nous les [...] ► Lire la suite
Je pense qu'avant de présenter la démocratie comme solution il faut la présenter comme problème.
Vous devez continuer et être fou. La folie est comme le paradis.
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] ► Lire la suite
L'idéal du culturisme est la perfection visuelle. Imaginez une statue grecque prenant vie. Il s'agit de sculpter votre corps comme un artiste cisèle la pierre.
Communiquer sans émotion, c'est du vice, de la débauche : c'est comme de coucher avec quelqu'un par intérêt... Pourquoi se forcer à dire des fadaises à des gens qu'on méprise ?
Le théâtre est comme le pouvoir, il est à qui le prend.
Comme la neige serait monotone si Dieu n'avait créé les corbeaux.
Demander des conseils financiers à un planificateur financier, c'est comme demander à un coiffeur si vous avez besoin d'une coupe de cheveux.
Le Noir a été un homme sans histoire parce qu'on l'a considéré comme dépourvu de culture digne d'intérêt.
Ce qu'on dit d'un malheur, qu'il n'arrive jamais seul, on le peut dire des passions : elles viennent ensemble, comme les Muses ou comme les Furies.
Travailler, comme vivre, comme aimer, n'était-ce pas avant tout apprendre à s'ouvrir aux autres...
Elever son âme de temps en temps comme on fait des haltères, par récréation et par hygiène.
Tous les êtres intelligents ont donc une volonté libre qui vient du jugement de l'intellect. C'est là avoir le libre arbitre, qui se définit comme libre jugement provenant de la raison.
Et je l'aimais comme j'aime ce sonAu creux duquel rajeunirait le monde,Ce son qui réunit quand les mots divisent,Ce beau commencement quand tout finit.
Le sot reste inconscient de ses actions mauvaises, mais elles le brûlent comme une braise.
L'argent vous donne la liberté de vivre votre vie comme vous le souhaitez.
Pour mieux regarder le réel, pour être contemporain de toutes les malversations possibles, pour tenir le coup, être comédien m'a paru comme une distraction totale.
Je suis comme la fée clochette, j'ai besoin d'applaudissements pour vivre !