Dans un large fauteuil, près du foyer béni, Comme on peut voyager, l'hiver, à l'infini !
La colère est comme le feu par un temps de vent, elle fait brûler les vêtements de la saison d'hiver.
Chaque oiseau chante les louanges de l'endroit où il passe la saison chaude.
Chez moi il n'y a plus que moiEt pourtant ça ne me fait pas peurLa radio, la télé sont làPour me donner le temps et l'heureJ'ai ma chaise au Café du NordJ'ai mes compagnons de flipperEt quand il fait trop froid dehorsJe vais chez les petites soeurs des coeurs.
Commettez un crime et la terre devient de verre. Commettez un crime, et il semble qu'un manteau de neige revête le sol, tel celui qui, dans les bois, trahit le passage de la perdrix, du renard, de l'écureuil, de la [...] ► Lire la suite
La neige ne tombe pas à Paris : elle fond.
Dieu donne le froid selon le drap.
La saison venue, la chenille tisse un cocon autour d'elle-même et elle devient cacahuète.
La nature donne à chaque fois et à chaque saison des beautés qui lui sont propres.
Ainsi vient la neige après le feu, et même les dragons ont une fin.