La gratitude, comme le lait, tourne à l'aigre, si le vase qui la contient n'est pas scrupuleusement propre.
L'enseignement devrait être tel que ce qui est offert soit perçu comme un cadeau précieux et non comme une tâche difficile.
On considère, à juste titre, l'enseignant comme un exemple car il est évidemment au devant de la scène. Il est tout à la fois artiste, comédien, gestionnaire et personnage public...
Le rire, c'est comme le désir : on ne peut pas faire semblant de bander.
Je préfère mourir comme un homme, que de vivre comme un lâche.
J'espère que la santé ne sera finalement pas considérée comme une bénédiction à souhaiter, mais comme un droit de l'homme pour lequel il faut lutter.
On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s'agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l'oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira."
Les fonctionnaires sont comme les livres d'une bibliothèque : les plus haut placés sont ceux qui servent le moins.
Je travaille comme si j'allais vivre 100 ans et je savoure la vie comme si chaque jour était le dernier.
Attendre après toi c'est comme attendre après la pluie durant cette sécheresse : inutile et désappointant.
On s'était promis de dire la vérité comme les enfants, mais tu m'as menti comme les médias.
La seule solution définitive est la mort. Elle seule donne la paix à celui qui est mort, comme à ceux qui l'ont tué.
L'histoire s'écrit et se réécrit comme un livre. Elle est faite de mémoire et d'intuition.
Je peut pas vivre sans téléphone ! C'est comme vivre sans cerveau ou sans chaussures !
Pauvres gens et misérables, peuples insensés, nations opiniâtres en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laissez enlever, sous vos propres yeux, le plus beau et le plus clair de votre revenu, piller vos champs, dévaster vos maisons [...] ► Lire la suite
Les idées fixes sont comme des crampes, par exemple au pied... Le meilleur remède, c'est de marcher dessus.
La belle-mère et la bru dans la même maison sont comme deux chats dans un sac.
La révolution sera la floraison de l'humanité comme l'amour est la floraison du coeur.
Tu me connais seulement comme tu me vois, pas comme je suis réellement.
Si tu prends le monde comme il vient, il te prendra doucement.
T'es plus intelligent qu'avant mais t'es toujours très con, t'es trop sensible, tu vis tout comme une agression.
Mr Vernon, nous acceptons d'avoir sacrifié tout un samedi en retenue parce que vous pensez que nous avons fait un truc mal. C'est vrai c'était mal, mais nous trouvons absurde le sujet de dissertation que vous nous avez donner, « qui [...] ► Lire la suite
Les passions de la vie, des plus hautes aux plus basses, comme l'argent par exemple, font partie de la vie.
Mois de Ramadan au cours duquel fut commencé la descente du Coran, comme guide pour les hommes et preuves de la bonne direction et du discernement.
- Avez vous déja vu, Aragorn, la tour blanche d'Ectélion, scintillante Comme une flèche de nacre et d'argent, sa bannière flottante dans la brise du matin ? Avez-vous été rappelé chez vous, par le son retentissant des trompettes d'argents ? - J'ai [...] ► Lire la suite
C'est une question de propreté : il faut changer d'avis comme de chemise.
La confiance est comme l'air que nous respirons - lorsqu'elle est présente, personne ne le remarque vraiment ; quand il est absent, tout le monde le remarque.
J'ai développé un profond respect pour les animaux. Je les considère comme des êtres vivants avec certains droits qui ne devraient pas être violés plus que ceux des humains.
Lumière, présence sans défaut. Elle recense chaque grain de l'air, comme dans l'enfance on compte les années à venir et les noces promises.
Je me sens comme une petite fourmi perdue dans l'univers intergalactique.
L'amour ne commence ni ne finit comme nous le croyons. L'amour est une bataille, l'amour est une guerre, l'amour grandit.
Tout peut, un jour, arriver, même qu'un acte conforme à l'honneur et à l'honnêteté apparaisse en fin de compte, comme un bon placement politique.
La politique est comme la chasse, on entre en politique comme on entre dans l'association des chasseurs. La grande brousse où opère le chasseur est vaste, inhumaine et impitoyable comme l'espace, le monde politique.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les «informations» télévisées. Car, comme le dit ailleurs Bradbury, « il y a plus d'une façon de brûler [...] ► Lire la suite
Le sage regarde la vie et la mort comme le matin et le soir.
L'intellectualité supérieure et indépendante, la volonté de solitude, la grande raison apparaissent comme des dangers.
Les hommes entrent dans la vie et en sortent comme la navette passe et repasse sur le métier à tisser.
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] ► Lire la suite
Je vois la vie comme une grande course de relais où chacun de nous avant de tomber doit porter plus loin le défi d'être un homme.
Pluie des matins d'été, inoubliable Clapotement comme d'un premier froid Sur la vitre du rêve (...).
La difficulté n'est pas d'aimer son prochain comme soi-même, c'est de s'aimer soi-même assez pour que la stricte observation du précepte ne fasse pas tort au prochain.
Un ami, c'est comme un gâteau au chocolat, dur au coeur tendre.
Toutes les épreuves ont leur raison d'être et si on sait les accepter comme il faut, elles peuvent être salutaires.
La boxe est comme le jazz. Mieux c'est, moins les gens l'apprécient.
Tout homme qui marche agonise ; la mort suit l'homme comme sa silhouette.
Rien ne fait voir l'avenir couleur de rose comme de le contempler à travers un verre de chambertin.
Les hommes doivent souffrir leur départ comme leur venue ici-bas ; le tout est d'être prêt.
Je sais pourquoi je déteste le dimanche : c'est parce que des gens, occupés à rien, se permettent d'être oisifs comme moi.
Extérieurement nous allons paisiblement côte à côte, mais pendant ce temps-là l'air qui nous sépare est sillonné d'éclairs comme si quelqu'un le fendait continuellement à coup de sabre.
Un monde sans abrutis, ce serait le chaos ! Au lieu de chômeurs comme on a aujourd'hui, il y aurait du travail en trop, et personne pour travailler !