La drogue, c'est comme quand tu close your eyes et que tu traverses la rue.
Le rock est la foutue meilleure drogue du monde.
Je suis pour la décroissance de la consommation d'énergie, la stabilisation de la population mondiale, la limitation de la consommation d'espaces fertiles, la décroissance de la consommation de métaux primaires. Mais cela ne fait pas nécessairement une décroissance globale.
Le rythme de la vie moderne ne nous permet pas de nous arrêter un instant sur le bord du trottoir de l'existence.
Tu sais ? Quand tu cherches une rue dans ta voiture, tu la trouves pas... T'as un réflexe bizarre : tu baisses le son de la radio.
Regardez une femme enceinte : vous croyez qu'elle traverse la rue ou qu'elle travaille ou même qu'elle vous parle. C'est faux. Elle pense à son bébé.
Vous êtes probablement sur la bonne voie si vous vous sentez comme un ver de trottoir lors d'un orage.
On peut être drogué à blanc avec l'attente, et le temps.
Le théâtre de boulevard est un genre, léger, vif, un théâtre de divertissement.
Goguenard, graillonnant et rogue, gorgé de hargne et de grands mots, le démagogue offre sa drogue gratis et gruge les gogos.
Je me souviens d'aller au studio d'enregistrement et qu'il y avait un parc de l'autre côté de la rue et je voyais tous les enfants jouant et je pleurais parce que ça me rendrait triste que je doive plutôt aller travailler.
On peut sortir le garçon de la rue, mais on ne peut pas sortir la rue du garçon.
Un drogué est paré à toute éventualité. il peut voir sa grand-mère morte, grimper le long de sa jambe, un couteau entre les dents. Mais personne ne peut avoir assez de cran pour soutenir un trip pareil !
C'est plus facile de tomber dans la drogue que d'affronter la vie, plus facile de piquer ce que vous avez envie que d'essayer de le gagner, plus facile de battre un enfant que de l'élever. L'amour par contre, ça demande des efforts, du courage.
La littérature est une drogue dure.
Une orange dans la rue : où elle est pourrie, où il y a des vers.
Gorz s'attache à montrer comment le système, pour se développer, crée artificiellement, notamment par l'omniprésence de la publicité, des besoins de consommation qui, faute d'être satisfaits, deviennent aussi obsédants que l'ancienne pauvreté.
La scène est une drogue qui transporte les cerveaux et les coeurs, et si elle le décide, elle domine les sentiments intimes de tout artiste sincère.
Dans la rue ou au QG, le sourire est lié au budget. Le Malin vient d'me posséder ; au Moyen-Âge, j'serais au bûcher.
Déchet ou comment suivre la société de consommation à la trace. Comme le cadre usagé, le déchet se recycle ; le premier en séminaire, le second dans des centres de retraitement.
Ça vous est déjà arrivé de traverser la rue sans regarder ? Et là, sortie de nulle part, une voiture vous fonce dessus ! Qu'est ce que vous faites ? Un truc vraiment idiot, vous vous figez et vous voyez pas votre vie [...] â–º Lire la suite
Les relations entre la démocratie et la société de consommation ne sont pas réciproques, les relations entre la technologie et l'économie le sont : chacune renforce l'autre.
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
J'ai commencé en chantant dans des bars et des tout petits clubs. Je trainais mon piano en bas des escaliers, et je sortais dans la rue avec mon clavier et j'allais dans tous les bars qui me laissaient jouer. J'appelais en prétendant être le manager de Lady Gaga.
Les gens se regardent dans les reflets de leurs yeux, ils se croisent dans la rue mais toujours trop tôt ou trop tard, nous sommes tous des parallèles dans le temps, des croix dans l'espace, des morts qui s'ignorent.
Mes chansons sont comme les rasoirs Bic. Pour le plaisir, pour la consommation moderne. Vous les écoutez, aimez-les, jetez-les, puis passez à l'autre. Pop jetable.
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
André Gortz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l'obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d'acheter sans cesse.
Tu es comme une drogue pour moi, c'est comme si tu étais ma propre marque d'héroïne.
"Sans les élevages destinés à l'alimentation, il n'y aurait plus de poules ni de vaches sur terre !" Cet argument est un grand classique parmi les preuves censées convaincre les végétariens de leur erreur : suggérer que les poulets, cochons [...] â–º Lire la suite
Notre société dite de consommation est le plus grand dépressif qui soit. Robotisé, nous ne nous en rendons pas toujours compte. Nous n'en avons pas le temps.