La drogue, c'est comme quand tu close your eyes et que tu traverses la rue.
La démocratie et la dépendance à l'égard de l'armée et de la police sont incompatibles.
Je me souviens d'aller au studio d'enregistrement et qu'il y avait un parc de l'autre côté de la rue et je voyais tous les enfants jouant et je pleurais parce que ça me rendrait triste que je doive plutôt aller travailler.
Il vaut mieux que les gens vous sourient dans la rue quand vous promenez le chien, plutôt que rentrer avec quelqu'un qui vous regarde mal à la maison.
J'adore et admire tous ceux qui sont différents. J'aime ça. Le «jet set» est banal. Le «bon goût» est banal. L'excentricité est chic. Le bon goût paralyse. Mais la mode du punk ou de la rue ou un corps couvert [...] â–º Lire la suite
Je découvre les joies de l'autonomie zéro, de l'entière dépendance aux humains qui m'entourent et que je ne connaissais pas hier.
Le trafic de la sagesse vaut mieux que celui de l'argent, et le fruit qu'on en tire est plus excellent que l'or le plus fin et le plus pur.
A Los Angeles les distances sont si considérables que tout piéton est suspect.
La drogue a fait cent morts en France l'année dernière, l'alcool cinquante mille ! Choisis ton camp, camarade !
J'ai fait toutes mes études primaires et secondaires à Mont-de-Marsan. C'était une petite ville bien tranquille, et même un peu endormie. On n'y vendait pas de drogue à la sortie du lycée. Aux ados, on ne parlait pas du SIDA. [...] â–º Lire la suite
Une orange dans la rue : où elle est pourrie, où il y a des vers.
- Tu n'aura plus le chapeaux ni le manteaux de personnes d'autres non plus. - Pourquoi tu fais ça ? - T'es avec moi maintenant. - Je ne sais rien de toi, je t'ai à peine vu. - J'ai grandi [...] â–º Lire la suite
Donner son nom à une rue ou à une route, quel puissant stimulant pour encourager les jeunes gens à bien faire !
Vivant si pleinement, je ne peux pas imaginer ce que n'importe quelle drogue pourrait faire pour moi.
J'ai commencé en chantant dans des bars et des tout petits clubs. Je trainais mon piano en bas des escaliers, et je sortais dans la rue avec mon clavier et j'allais dans tous les bars qui me laissaient jouer. J'appelais en prétendant être le manager de Lady Gaga.
L'objection consiste à remarquer que notre liberté est d'autant plus grande que nos besoins matériels sont petits. Celui qui mène sa vie en limitant sa dépendance financière se rend un grand service. Il évite de se mettre sur le dos [...] â–º Lire la suite
Votre étude sur la dépendance fait largement réfléchir. Comme toutes les choses très simples et qui, rappelées à l'esprit, soudain apparaissent évidente, on n'avait jamais pensé à y penser. Et voici que vous obligez à le faire et que s'ouvrent des horizons infinis. On se découvre soumis à un nombre de dépendances quasiment illimité.
Ne parlez pas dans la rue : il y a des oreilles sous les pavés.
L'amour, c'est la dépendance de l'indépendance.
Par la rue du "Plus tard", on arrive à la place de "Jamais".
Il est stupide de vouloir exprimer dans un coin de rue toute la synthèse des émotions qu'un pays vous fait éprouver...
Patrick Bateman : Vous saviez ce que Ted Bundy disait des femmes ? David Van Patten : Bundy, le maitre d'hôtel du CanalBar ? Patrick Bateman : Non, un serial killer des années 50. David Van Patten : Qu'est-ce qu'il disait ? [...] â–º Lire la suite
Voix d'une femme, qui sort d'un lampadaire, la nuit, rue de Rivoli. - Veux-tu, chéri, cueillir des pigments biliaires au champ n°3 dans la campagne de la chansonnette ? Le champ n°3 ? j'y suis allé sur les mains.
Si jamais les gens découvraient ce que nous avions fait, nous serions poursuivis dans la rue et lynchés.
La scène est une drogue qui transporte les cerveaux et les coeurs, et si elle le décide, elle domine les sentiments intimes de tout artiste sincère.
Je suis content d'avoir renoncé à la drogue et à l'alcool. Ce serait affreux d'être comme Keith Richards. Il est pathétique. C'est comme un singe souffrant d'arthrite qui essaie de monter sur scène et d'avoir l'air jeune.
L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue.
On jette à la rue les vieux balais.
Il était parfois difficile de se présenter aux autres tel qu'on était, sans tricher car alors on s'exposait à leurs critiques. C'était un peu comme marcher dans la rue avec une cible dans le dos.
Mes batailles contre la dépendance ont définitivement façonné mon état actuel. Ils m'ont vraiment fait apprécier profondément le contact humain. Et la valeur des amis et de la famille, combien c'est précieux.
Le jugement de la rue c'est le plus important, le tribunal c'est fait pour les bourges, les gars à costard plein aux as qui ont des avocats des grands cabinets. Avec l'oseille tu peux te payer le tribunal; mais dans [...] â–º Lire la suite