Les branches poussaient à vue d'oeil ; légèrement retenues dans la main, on les sentaient grandir et se débattre comme des ailes.
Le sexe est la grande histoire de notre vie. La seule chose qui véritablement nous "déborde" comme le dit si bien Philip Roth. Vis-à-vis de lui, nous nous engageons comme dans le mariage: pour le meilleur et pour le pire.
On peut considérer notre vie comme un épisode qui trouble inutilement la béatitude et le repos du néant.
Le bonheur, c'est comme un chat, si vous essayez de le cajoler, il vous fuit, si vous ne vous occupez pas de lui, il vient se frotter contre vos jambes et saute sur vos genoux.
N'en déplaise aux matérialistes qui répugnent encore à considérer la plante comme un être vivant, sensible et connecté, tous les moyens de communication qu'elle emploie sont désormais des réalités scientifiques.
La parole d'Aimé Césaire est belle comme l'oxygène naissant.
Est-ce qu'on retient ses glaires, lorsqu'on a envie de cracher ? L'hygiène publique a inventé les crachoirs comme Dieu a inventé les femmes. La pureté n'exige pas la rétention, mais l'exutoire.
Le succès est comme la mort. Plus vous réussissez, plus les maisons dans les collines et les clôtures sont hautes.
Un habit bien fait embellit les gens comme la selle, le cheval.
Les hommes politiques, c'est comme les rillettes, il devrait y avoir une date limite de vente !
Comme la mode fait l'agrément aussi fait-elle la justice.
Elle était seule et n'attendait plus rien, ni personne, comme veuve d'un ardent souvenir.
Comme l'apprend vite tout bon rédacteur, c'est justement ce qui est évident qui doit être souligné - sinon on passera à côté.
Le poème n'est point fait de ces lettres que je plante comme des clous, mais du blanc qui reste sur le papier.
Il y a beaucoup d'hommes qui se marient, comme on devient fonctionnaire.
L'écriture c'est comme la vie, on ne peut pas revenir en arrière.
Si certaines femmes baisent comme elles conduisent, elles courent à la césarienne.
Laissez passer les rêvesCelui de Jacky Chang, celui de Luther King.Que le matin se lèveSur un tout nouveau monde comme on l'imagine.
Les hommes sont comme des taureaux. Ils ne résistent pas à la semelle rouge.
Le public a l'esprit juste, solide et pénétrant : cependant comme il n'est composé que d'hommes, il y a souvent de l'homme dans ses jugements.
Plus j'étais traitée comme une femme, plus je devenais femme. Je m'adaptais bon gré mal gré. Si j'étais censée être incapable de faire des marches arrière ou d'ouvrir des bouteilles, je sentais, étrangement, que je devenais incompétente. Si l'on pensait qu'une valise était trop lourde pour moi, inexplicablement, je la jugeais comme telle, moi aussi.
Je ne suis si loin de toi que pour arriver plus sûrement à t'envahir sans te toucher ; hier soir, j'ai eu soudain une impression étrange, extraordinairement douce, c'était comme si ma santé revenant d'un coup, j'étais, comprends-le, j'étais, à la lettre, guéri dans la pensée que ton corps m'appartenait.
Les relations amoureuses, c'est comme chevaucher un taureau. On s'accroche, parfois on est secoué, on tombe et on remonte.
J'ai grandi avec les auteurs comme avec des grands frères, ils sont devenus mes tuteurs.
Comme il y a une âme de beauté dans les choses mauvaises, il y a une âme de vérité dans les choses fausses.
Conduisez-nous avec la fortune comme avec les mauvaises paies ; ne dédaignez pas les plus faibles acomptes.
Les enfants sont comme la crème : les plus fouettés sont les meilleurs.
Écris comme les habiles et parle comme tout le monde.
Les grandes fureurs comme les grands Whiskies requièrent une longue fermentation.
Vis comme si tu devrais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est plus extraordinaire que tous les rêves fabriqués ou achetés en usine.
Les gens me voient comme la chanteuse Kylie.. Ce serait un rêve pour moi d'être pris au sérieux en tant qu'actrice.
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre [...] un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation.
Je vois tout comme une scène, et j'écoute tout comme si on était dans une pièce de théâtre.
La vie c'est comme une moumoute, certains jours elle fait illusion, et d'autres elle te ridiculise.
On fausse son esprit, sa conscience, sa raison, comme on gâte son estomac.
Le pauvre finit toujours par comprendre que la pauvreté n'est pas un vice. Ce n'est pas un vice mais un état qu'il faut remplir, tout comme un autre. Il a ses règles qu'il faut accepter et ses lois auxquelles il faut obéir pour ne pas être un mauvais pauvre.
J'aime que tout autour de moi soit clair comme du cristal et complètement calme.
Le temps où j'ai brûlé ma guitare c'était comme un sacrifice. Vous sacrifiez les choses que vous aimez. J'aime ma guitare.
Le métier d'écrivain fait apparaître celui de jockey comme une situation stable.
Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
Pourquoi certains humains sont-ils comme des sauterelles futiles à gratter le sol, antennes frissonnantes, énormes ganglions se nouant, formant des noeuds coulants des noeuds carrés, à l'infini ? ils passent leur vie à alimenter une fournaise, lèvres toujours brûlantes, yeux [...] ► Lire la suite
Arrêtons de dire « Américains blancs » et « Américains de couleur », essayons une fois pour toutes de dire... Américains. Que les êtres humains soient égaux sur Terre comme au Ciel.
Je t'ai aimé comme j'ai pu, tu crois qu'un autre y arriverait mieux ?
On ne peut pas imposer nos libertés, ni la démocratie comme les Américains en ont fait la douloureuse expérience.
On vit comme on pense, on vit petitement si l'on pense petitement, on vit librement si on pense librement.
C'était par-dessus tout un opiniâtre. Il se servait de la méditation comme on se sert d'une tenaille ; il ne se croyait le droit de quitter une idée que lorsqu'il était arrivé au bout ; il pensait avec acharnement.
Les coutumes et les modes des hommes changent comme des feuilles sur la branche, dont certaines s'en vont et d'autres viennent.
Je ne connais pas l'histoire de mon sport. Je ne suis pas comme ces gens qui savent tout.
J'aime le style français des années 30 et 40. Les stars du cinéma français comme Jean Gabin et Yves Montand avaient un style tellement naturel et sans effort.