Il faut craindre la sotte économie comme la sotte dépense.
Les gens ne veulent pas toujours avoir des femmes comme leaders.
Avoir une carrière est un peu comme naviguer dans un passage de l'Atlantique - vous devez vous assurer que tout se maintient et que tout est équilibré.
- De une, c'est agent de vigilance PCC, et de deux, j'vous ai à l'oeil, oh ouais messieurs j'vous ai à l'oeil comme un faucon ! - J'dirais plutôt comme un vrai con...
Un auteur doit être dans un livre comme la police dans la ville : partout et nulle part.
- Tu crois que c'est comme tes mines de crayon ? Tu crois que ça s'use quand on s'en sert ? - De Quoi ? - Les sentiments.
Je me sens comme si je voulais m'occuper de tout le monde et je ressens aussi cette terrible culpabilité si je ne peux pas le faire. Et je me suis senti de cette façon depuis que tout ce succès a commencé.
Je voudrais simplement dire que j'ai un dégoût personnel pour les petits chiens, comme les caniches. J'ai des problèmes physiques sérieux avec eux. Tout à leur sujet signifie que je dois les tuer.
Elle est comme les autres femmes. Elle croit que deux et deux feront cinq si elle pleure assez longtemps et fait assez d'histoires.
Guillaume est un survivant. Il n'est pas commun de vivre aussi longtemps que lui dans ce milieu, parmi ces hommes de cheval qui mangent comme des loups, boivent comme des trous, et que les coups de sang terrassent quand ils ne sont pas brutalement cassés dans l'exercice de leur métier.
J'aime les colombes. Elles ont l'air si belle, comme une femme. Pour moi, elles représentent la paix, l'amour et la pureté. Et parfois, elles sont considérés comme des messagers de Dieu, alors elles sont importantes pour moi parce que je suis chrétien.
Emmanuel Macron apparaît comme le bourreau qui guillotine les sortants.
Si lui y marche avec nous, ça va débouler rouge. Des bassistes comme ça on en fait plus, on a perdu l'moule ! [...] Une bête j'te dis : à l'époque où on était avec les Bulldozers, son pseudonyme c'était Bazooka, tel'ment qu'y bastonnait. Non, même avec des moufles y peut jouer les doigts dans l'nez.
Remontrance. Reproche effectué gentiment, comme avec un hachoir à viande.
J'aime prendre des pilules avant de déjeuner. Même quand je n'ai rien. Je trouve que ça fait bien de sortir sa plaquette, comme ça les gens vous ménagent.
Elle porte au coin des yeux le gai du triste, comme étonnée que les oiseaux s'envolent.
Les mots sont comme des allumettes : il y en a qui prennent, d'autres pas.
L'alcool purifie tout, comme le feu.
Les pères brutaux ont un avantage : ils ne vous engourdissent pas avec leur douceur, leur mièvrerie, ne cherchent pas à jouer les grands frères ou les copains. Ils vous réveillent comme une décharge électrique, font de vous un éternel combattant ou un éternel opprimé.
Le besoin est grand, tout comme les opportunités de faire une différence.
Je n'ai commencé à chanter car je ne pouvais pas travailler comme actrice.
Porno ? Comme dans pornographique ?
Les marchands de canons ont inventé la guerre, comme les marchands de bidets ont inventé l'amour.
Un tas de colis devant lui comme un éventaire de camelot, le fourrier appelait les lettres en souffrance, au milieu d'une cohue de soldats qui jouaient des coudes et s'écrasaient les pieds. C'était à notre porte, entre le lavoir communal, [...] ► Lire la suite
Vivez comme si personne ne vous regardait et exprimez-vous comme si tout le monde vous écoutait.
Quand vous êtes quelqu'un qui marche au cinéma, vous avez beaucoup de responsabilités parce que si vous dites non, le film ne se fait pas. Et donc, du coup, vous héritez d'une sorte de pouvoir, indirectement. C'est terrible, je peux [...] ► Lire la suite
L'historien est comme un mineur de fond. Il va chercher les données au fond du sol et les ramène à la surface pour qu'un autre spécialiste - économiste, climatologiste, sociologue - les exploite.
La lecture, c'est comme les auberges espagnoles, on n'y trouve que ce que l'on y apporte.
Jeanne Moreau, j'ai l'impression que le temps est devenu maintenant pour vous l'une des choses les plus importantes de la vie, comme si vous vouliez profiter de chaque seconde, de chaque minute, comme si vous vouliez faire de plus en plus de choses.
Elle était déjà là bien avantQue les camions ne viennent,Elle tournait comme une enfant,Une poupée derrière la scène.C'était facile de lui parler,On a échangé quelques mots,Je lui ai donné mon passePour qu'elle puisse entrer voir le show.
Votre étude sur la dépendance fait largement réfléchir. Comme toutes les choses très simples et qui, rappelées à l'esprit, soudain apparaissent évidente, on n'avait jamais pensé à y penser. Et voici que vous obligez à le faire et que s'ouvrent des horizons infinis. On se découvre soumis à un nombre de dépendances quasiment illimité.
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
On ne s'aime jamais comme dans les histoires, tout nus et pour toujours. S'aimer, c'est lutter constamment contre des milliers de forces cachées qui viennent de vous ou du monde.
Je ne suis pas comme les autres, telle est la formule de l'homme du troupeau. Car le châtiment qu'encourt l'individu contemporain est moins l'emprisonnement ou la répression que l'indifférence.
Il est comme une mouche dans l'huile.
Nous sommes faits par Dieu, nous sommes faits comme Dieu, nous sommes faits pour Dieu.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
Lorsque vous donnez la parole à chacun et que vous donnez le pouvoir aux gens, le système finit généralement par trouver sa place. Donc, ce que nous considérons comme notre rôle, c'est de donner ce pouvoir aux gens.
Je ne me vois pas comme un homme à femmes.
Il faut user de l'infini comme de tout, avec mesure.
Elle espérait que ses filles finiraient par comprendre la vérité un jour ou l'autre, mais en attendant, elle s'accrochait à la décence comme à une bouée de sauvetage dans la tempête.
Énorme, immobile, assis sur son train de derrière, il était là regardant la petite chèvre blanche, la dégustant par avance. Comme il savait bien qu'il la mangerait, il ne se pressait pas ; seulement quand elle se retourna, il se mit à rire méchamment.
Un homme qui ne rêve pas est comme un homme qui ne transpire pas. Il emmagasine plein de poisons.
Des gens comme Air, Sébastien Tellier, Rone, Gesaffelstein pour la scène française sont aussi des gens avec qui j'ai des affinités.
Je n'ai jamais eu d'attentes du genre "Quand j'aurai 19 ans, je ferai ceci, et quand j'aurai atteint 25 ans, je ferai cela". Je prends les choses comme elles viennent, chaque jour à la fois, et si les choses arrivent, c'est très bien.
Tirez trop fort les vers du nez d'un homme, et ses secrets s'envolent comme un papillon craintif. Il faut les approcher doucement, attendre qu'ils viennent se poser délicatement sur le bord de votre ouïe.
Il n'y a rien comme une chanson d'amour pour vous faire rire.
Beaucoup de gens abordent le risque comme si c'était l'ennemi quand c'est vraiment l'ami de la fortune.
Il y a les filles comme il faut et les filles comme il en faut.
Grégoire ne sait pas souffrir comme on ne sait pas parler une langue étrangère. Seulement, il est plus facile d'apprendre le chinois que d'apprendre le métier de la douleur.