Il faut craindre la sotte économie comme la sotte dépense.
Bon Dieu! que de peine à prouver, en économie politique, que deux et deux font quatre; et, si vous y parvenez, on s'écrie : « c'est si clair, que c'en est ennuyeux. » - Puis on vote comme si vous n'aviez rien prouvé du tout.
La sotte vanité, jointe avec l'envie, Deux pivots sui roule aujourd'hui notre vie.
L'homme qui ne craint pas la vérité n'a rien à craindre du mensonge.
La douleur physique existe pour nous rappeler que nous sommes mortels. Quand on souffre dans notre corps, on découvre combien sotte et vaine est la vanité.
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
La liberté n'est pas à craindre tant qu'elle n'a pas à craindre pour elle-même.
Treize à table n'est à craindre qu'autant qu'il n'y aurait à manger que pour douze.
Il ne faut craindre rien, quand on a tout à craindre.
« "Si t'es végétarien, t'es quelqu'un de bien, dans le cas contraire t'es une mauvaise personne."Or, pour moi, devenir végétarien lorsque l'on mange peu de viande ou limiter considérablement sa consommation de viande lorsqu'on en mange beaucoup, c'est la même chose. L'effort est identique.
L'impression ne mourra jamais. Il n'y a pas de substitut à la sensation d'un livre réel. J'adore tourner physiquement les pages et être capable de souligner des passages et de ne pas craindre de les laisser tomber dans le bain ou de manquer de puissance.
Le temps de la réflexion est une économie de temps.
Faut-il encore craindre la Russie ?
A femme sotte nul ne s'y frotte.
Entre nos ennemis Les plus à craindre sont souvent les plus petits.
Il est à craindre que l'Eglise n'accapare le mouvement pour essayer de reconquérir l'influence politique qu'elle a perdue. Et cela est très dangereux
On peut seulement craindre que cette culture de la conscience, ce noble souci de sa dignité ne donnent à un être une trop haute idée de sa personne morale, et par là une vision de soi-même disproportionnée avec sa place dans le monde.
La sotte vanité semble être une passion inquiète de se faire valoir par les petites choses.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
Le capital, sujet immense et qui peut bien être le pivot d'une économie politique.
L'abus de biens et de consommation est un fardeau qui rétrécit l'existence. L'absence d'encombrement procure de l'espace pour penser, et sans doute même pour comprendre.
Il y a inflation quand la monnaie devient plus encombrante que les denrées.
Les rêveries sociales, qui, de nos jours, ont une circulation très active, ne sont pas dangereuses, en ce sens qu'il n'y a pas à craindre qu'elles s'emparent jamais de la pratique des affaires.
On ne doit plus craindre les mots lorsqu'on a consenti aux choses.
A l'époque, la lutte contre le marxisme avait été érigée pour la première fois comme un des objectifs de notre combat. J'avais fait le voeu de commencer cette guerre en tant qu'individu anonyme et de ne m'arrêter que lorsque ce [...] â–º Lire la suite
La culture n'est pas un supplément d'âme que s'offrirait une société de consommation repue. Elle est notre boussole.
C'est la plus grande de toutes les faiblesses que de craindre trop de paraître faible.
Il est aussi naturel de craindre que d'espérer quand on est malheureux.
Rien n'est autant à craindre que la crainte elle-même.
Ceux qui craignent Dieu n'ont rien à craindre des hommes.
Le prince ne doit pas craindre de n'avoir pas une population nombreuse, mais de ne pas avoir une juste répartition des biens.