Aucun être humain n'est pareil; nous sommes comme des flocons de neige, aucun de nous n'est le même mais nous sommes tous COOL.
On ne peut pas imposer nos libertés, ni la démocratie comme les Américains en ont fait la douloureuse expérience.
Les tyrans s'éteindront comme des météores.
Une idée nouvelle, c'est la plupart du temps une banalité vieille comme le monde dont nous éprouvons soudain personnellement la vérité.
Les journaux sont un peu comme les spectacles. Plus il y a d'histoires tragiques, plus cela intéresse les gens.
Les bourreaux sont comme les diables : c'est l'ennui qui les enrage contre leurs victimes.
Les lieux meurent comme les hommes, quoiqu'ils paraissent subsister.
Je ne comprenais pas cet homme qui s'économisait et réfrénait ses élans. Ne rien montrer de peur de se sentir affaibli, je n'ai jamais pu comprendre ça. Chez moi, on se touche et on s'embrasse comme on respire.
Il se retrouve à Bab el Oued. Incroyable, ce que ça a changé. Poubelles, gosses, barbes, kamis, comme toute l'Algérie, format national standard.
J'aime que tout autour de moi soit clair comme du cristal et complètement calme.
A l'instinct et depuis toujours faire comme ça. De l'extérieur souriant, amoureux et paisible et dedans l'envie de se vomir.
La supériorité comme cause de l'impuissance : être incapable d'une sottise qui peut être "avantageuse".
S'il existe un phénomène tel que le mal absolu, il consiste à traiter un autre être humain comme un objet.
Dieu est celui qui est feu, sel et vent et qui reste insaisissable comme la respiration de la vie.
Ecrire, publier, c'est comme aimer. On plonge les yeux fermés.
Tout se passe comme si chacun sentait vaguement que le pouvoir n'a plus de pouvoir.
Les majorités se trompent comme tout le monde.
Le ridicule est comme la mauvaise haleine ; on ne la remarque que chez son voisin.
Comme les grandes douleurs, les grandes reconnaissances sont muettes.
Comme la vie c'est détergent et comme ça nettoie les gens.
Ta chance monte et descend comme des balançoires et des ronds-points.
La plupart des anthologues de poésie ou de citations sont comme ceux qui mangent des cerises ou des huîtres, cueillant d'abord le meilleur et finissant par tout manger.
L'amour se vit sur la paille comme sur le duvet.
Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous, d'avoir votre motif d'indignation. C'est précieux. Quand quelque chose vous indigne, comme j'ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé. On rejoint le courant de l'histoire et le grand courant de l'histoire doit se poursuivre grâce à chacun.
Comme on dit ordinairement : " Va ! calomnie hardiment, il en reste toujours quelque chose ... "
Quand on ne comprend pas sa femme, est-ce qu'on peut demander, comme au cinéma, des sous-titres ?
L'homme ne s'aperçoit pas qu'on l'étouffe, mais en plus il revendique sa famille, son travail, son système politique et la plupart de ses prisons comme autant de formes "d'expression de sa personnalité".
On joue avec le langage comme un enfant joue aux cubes. Mais aux cubes, impossible de faire quelque chose de nouveau : on ne peut construire que des figures fixes quelle que soit la manière dont on les dispose.
L'économie regorge de trucs qui vous donne le goût de reculer loin loin loin, de courir comme un dément et de vous planter la tête la première dans le mur qui vous attend flegmatiquement.
Les bagnoles, c'est comme les gens, plus elles vieillissent, plus il faut les chouchouter.
Au plan national comme au plan mondial, la ligne de partage est nette entre les gagnants et les perdants de la modernisation. Dans nos pays, la répartition des fortunes et des revenus est de plus en plus inégale.
Je suis comme un menu cher... vous pouvez regarder mais vous ne pouvez pas vous permettre!
Quand on joue, toute critique est prise comme une attaque personnelle. Ça vous affecte. Tous les boulots ont leur mauvais côté.
L'instrumentalisation de la liberté religeuse pour masquer des intérêts occultes, comme par exemple la subversion de l'ordre établi, l'accaparement de ressources ou le maintien du pouvoir de la part d'un groupe, peut provoquer des dommages énormes aux sociétés.
Il faut user de sa langue avec certaines gens comme on se sert d'éperons pour les chevaux ; rarement, mais toujours vigoureusement.
Toutes les passions, comme le nom l'indique, viennent de ce que l'on subit au lieu de gouverner.
À la fin du XVIIIe siècle, la torture sera dénoncée comme le reste des barbaries d'un autre âge : marque d'une sauvagerie qu'on dénonce comme « gothique ».
Comme les grandes oeuvres, les sentiments profonds signifient toujours plus qu'ils n'ont conscience de le dire.
Le sexe est la grande histoire de notre vie. La seule chose qui véritablement nous "déborde" comme le dit si bien Philip Roth. Vis-à-vis de lui, nous nous engageons comme dans le mariage: pour le meilleur et pour le pire.
Le capitalisme est une féodalité raffinée, tout comme la féodalité est un esclavage raffiné.
Le passé me remonte à l'âme... et comme un pâtreQui rêve solitaire au fond du soir bleuâtreJe regarde immobile en mon recueillement,Je regarde là-bas sur mon coeur doucement,Plus suave, on dirait, dans les ombres accrues,Tourner le choeur léger des choses disparues.
La pierre offerte par un ami est comme une pomme.
Comme l'apprend vite tout bon rédacteur, c'est justement ce qui est évident qui doit être souligné - sinon on passera à côté.
Le bonheur, c'est comme un chat, si vous essayez de le cajoler, il vous fuit, si vous ne vous occupez pas de lui, il vient se frotter contre vos jambes et saute sur vos genoux.
Le cadeau, c'est comme la caresse : il faut le renouveler, on ne s'en lasse pas.
Et comme l'usage interdisait aux invités de dépasser les boutons, force était aux jeunes gens de demeurer sur place.
Pendant des mois, j'ai été sa mère. C'est comme si j'avais perdu ma fille.
Si vous voulez, comme moi, construire une société dans laquelle les individus coopèrent généreusement et sans égoïsme pour réaliser le bien commun, vous ne pouvez attendre beaucoup d'aide de la nature.
Comme le vieux malheur succède rapidement à un petit bonheur !
C'est comme, vous savez, comment en temps de crise, les gens se rassemblent ou se désagrègent ? On a l'impression de s'effondrer.