C'est une journée machinale comme seule l'usine sait en produire.
On fait parfois des rêves comme ça dans un demi sommeil, on émerge peu à peu, mais le rêve est toujours là, et puis on ouvre les yeux et on comprend avec soulagement que ce n'était qu'un rêve. Et bah là c'était pas du tout ça !
L'enfer est une forme comme une autre d'existence collective.
L'enfance des gens est un peu comme leurs rêves, intéressante pendant quelques minutes, et puis tout simplement obscure... Elle est toujours bien plus intéressante pour celui qui la raconte que pour celui qui l'écoute.
On se marie exactement comme on passe son baccalauréat ou son permis de conduire : c'est toujours le même moule dans lequel on veut se couler pour être normal, normal, NORMAL, à tout prix.
Les légendes : elles disent vrai tant qu'elles peuvent, comme elles peuvent. Elles n'osent pas toujours que tous les comprennent ; et d'abord, elles ne racontent que ce qu'on peut souffrir.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie.
Le sommeil, c'est quand toutes les choses non triées s'envolent comme d'une poubelle renversée par un vent violent.
On promet comme on veut et l'on tient comme on peut.
Le L.A. Times, c'est une publication anti-chrétienne, comme le New York Times.
Comme le tabasco pour le Bloody Mary, il faut une touche de haine dans l'amour pour qu'il ait du goût.
Une personne indiscrète est comme une lettre ouverte que tout le monde peut lire.
Les explications mystiques sont considérées comme profondes ; en réalité il s'en faut de beaucoup qu'elles soient même superficielles.
Il en est de la bière bue comme des bêtises dites, cela ne fait aucun effet sur le papier.
Comme on dit ordinairement : " Va ! calomnie hardiment, il en reste toujours quelque chose ... "
Tous les orateurs de talent sont enclins à considérer leurs auditeurs comme des mineurs.
Ce qui compte, c'est le moment de la petite phrase. On pourrait presque... C'est bon, la vie au conditionnel, comme autrefois, dans les jeux enfantins: "On aurait dit que tu serais..." Une vie inventée, qui prend à contre-pied les certitudes.
Facebook sonne juste comme un frein, à mon époque, voir des photos de vacances des gens était considéré comme une punition.
Cette puissance magique du langage, qui consiste à se substituer à la réalité en faisant exister ce qu'elle nomme, est également le fondement de toute calomnie comme de toute flatterie.
Dans cet éternel commerce qu'est l'existence, et dans cette chambre d'affaires qu'est la vie, Dieu est le client qu'on introduit le dernier, comme dans un bureau d'affaires l'homme de moindre importance.
Il y a des hommes que la bonté entraîne trop loin, comme certaines femmes la coquetterie.
Les femmes, c'est comme les cigares, c'est le premier tiers le meilleur.
La justice, comme la peste, change les âmes et les visages.
Il y a des livres dangereux comme il y a des amis dangereux. Peut-être faut-il découvrir les uns comme les autres ?
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Les journaux sont forcément injustes, on montre ses cartes, il y a des versions de tout, [...] ► Lire la suite
La solitude m'a toujours accompagnée, de près ou de loin, comme elle accompagne tous ceux qui, seuls, tentent de voir et d'entendre, là où d'aucuns ne font que regarder et écouter. Ami inestimable, ennemi mortelle - solitude qui ressource, solitude qui détruit, elle nous pousse à atteindre et à dépasser nos limites.
Je pense que les femmes ont toujours été considérées comme des objets, en particulier dans les Westerns.
J'aurais aimé être moins disciplinée [...] Sortir, fumer un peu en me disant que ce n'est pas grave. Comme Adèle.
L'amour, c'est l'âme qui ne meurt pas, qui va croissant, montant comme la flamme.
Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes.
Rien ne rapetisse l'homme comme les petits plaisirs.
Les amoureux sont comme les somnambules ; ils ne voient pas seulement avec les yeux, mais avec le corps tout entier.
Comme les mythes et les suppositoires, aphorismes et maximes ont leur temps. Il faut s'en pénétrer avant qu'ils ne se défraîchissent.
Les idées pourrissent comme les fleurs et les gens.
Mourir à l'avant-garde de la technologie. Ce ne serait pas comme de mourir - mais plutôt comme de s'enrôler pour l'avenir.
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison ; ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie [...] ► Lire la suite
Il n'y a rien de pire que l'indifférence comme disent toujours les attachés de presse.
La peinture ou la poésie sont faites comme on fait l'amour - une étreinte totale, la prudence au vent, rien n'est retenu.
Je ne veux pas être une star de cinéma comme Angelina Jolie. Rien dans la célébrité n'est désirable.
Le mariage est comme la chair, La mort seule la sépare de l'os.
Un Anglais, c'est un type comme nous, sauf qu'on ne comprend pas ce qu'il dit.
Un film doit être comme un caillou dans une chaussure.
Les éléphants, comme les femmes, n'oublient jamais une blessure.
Comme on a tort de croire que l'intelligence ou les facultés d'analyse peuvent nous mettre à l'abri !
Société des gens de lettres. -- Étonnant, comme ils savent peu parler !
Il ne faut jamais avoir pénétré dans un asile pour ne pas savoir qu'on y fait les fous tout comme dans les maisons de correction on fait les bandits.
Des millions de personnes dans le monde voient de plus en plus l'Amérique non pas comme un modèle de démocratie, mais comme s'appuyant uniquement sur la force brute.
J'disparais en hiver, j'sors de nulle part en plein été comme si j'étais Magic System.
Comme mes mains sont petites, par rapport à tout ce que la vie a voulu me donner.
La mode selon laquelle nous pensons change comme la mode selon laquelle nous nous habillons et pour la plupart des gens, il est difficile, sinon impossible, de penser autrement que suivant la mode de leur époque.