Les éléphants, comme les femmes, n'oublient jamais une blessure.
Que de femmes ont founi de triomphales carrières dans le métier d'écouteuse, où d'ailleurs écouter n'est pas nécessaire ; il suffit d'en avoir l'air.
Les femmes divorcées sont tenues d'observer un délai d'attente correspondant à trois périodes menstruelles.
Les femmes n'ont point de plus grands ennemis que les femmes.
Les opinions des femmes ne sont que la suite de leurs sentiments.
Les mâles souffrent car les femmes leur empoisonnent la vie en préférant se perdre dans de longs discours qu'entre des draps prometteurs.
Les dents des femmes sont des objets si charmants qu'on ne devrait les voir qu'en rêve ou à l'instant de la mort.
Méfie-toi des femmes par-devant, des mules par-derrière, et des moines de tous les côtés.
La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit.
Le public exige d'être traité comme les femmes auxquelles il ne faut surtout rien dire que ce qu'il leur plaît d'entendre.
Il y a des femmes qui vous rendraient heureux si on les laissait faire !
On ne dit plus un avortement mais une interruption volontaire de grossesse, ceci afin de ménager l'amour-propre du foetus.
Toutes les femmes sont belles et attirantes pour qui sait les regarder.
On comprend les femmes comme la langue des oiseaux, d'intuition ou pas du tout.
Certaines femmes se consolent de leur veuvage en pensant que personne ne risque plus de découvrir au réveil les rides nées dans la nuit.
L'histoire n'est plus seulement une chronique de rois et d'hommes d'État, de personnes qui détenaient le pouvoir, mais de femmes et d'hommes ordinaires engagés dans de multiples tâches. L'histoire des femmes est une affirmation selon laquelle les femmes ont une histoire.
Les lois sont faites par les vieillards et les hommes d'âge mûr. Les jeunes gens et les femmes veulent l'exception, les vieillards veulent la règle.
Les hommes savent mieux organiser leur vie que les femmes : ils se marient plus tard et meurent plus tôt.
La vertu des femmes est à la merci des tentations des hommes.
La légèreté et les étourderies publiques nuisent plus à l'honneur des femmes que les fautes secrètes.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
L'important n'est pas d'être le premier amant d'une femme, mais le dernier.
L'homme trop occupé des femmes reçoit d'elles, un jour, sa punition.
Plus les jupes des femmes raccourcissent et plus les regards des hommes s'allongent.
Les femmes préfèrent la brutalité à l'ironie. Le brutal se met nettement dans son tort à leur égard ; l'ironiste les met en méfiance vis-à-vis d'elles-mêmes et cela ne pardonne pas.
L'homme adultère laboure le champ d'autrui et laisse le sien inculte.
Le silence donne aux femmes une grâce qui leur sied.
Les mathématiciens étudient le soleil et la lune et oublient ce qu'ils ont sous les pieds.
Il y a quelque chose dont j'étais fou, c'est le twin-set. Est-ce que ça existe encore ? J'aimerais beaucoup que le twin-set revienne. Je me rappelle des femmes en twin-set, avec un petit collier de perles. C'était chic.
Certaines femmes sont comme une paire de chaussons. On est bien dedans, mais on a honte de les sortir au restaurant.
Les danseuses sont nues par en bas et les honnêtes femmes par en haut. C'est à ça qu'on les distingue.