Certains devraient vivre une deuxième fois, comme récompense ; d'autres, comme châtiment.
Le doute gronde comme une avalanche ou un feu de paille.
La première règle et la plus fondamentale est de considérer les faits sociaux comme des choses.
Une personne résolue et accomplie est inaltérable comme la terre, droite comme une obélisque, transparente comme un lac sans lie : elle a vaincu l'existence cyclique.
Le problème est que tout le monde traite les adolescents comme s'ils étaient stupides.
Il vient un âge où le bonheur semble se retirer de la vie, comme ces lacs qu'un été trop long rétrécit entre leurs rives.
Les auteurs de recueils de citations sont comme ces gens qui mangent des cerises, qui commencent par les meilleures et qui finissent par les manger toutes.
Comme il n'est pas aisé de cacher le feu, il n'est pas facile de cacher l'amour.
Les ouvrages qu'un auteur fait avec plaisir sont souvent les meilleurs, comme les enfants de l'amour sont les plus beaux.
Dieu n'a qu'une seule passion : aimer et vouloir être aimé. Il ne peut pas ne pas aimer, presque comme si c'était une faiblesse, alors que, bien sûr, c'est sa force.
Il y a toujours un peu de vide dans les amitiés les plus pleines, comme dans les oeufs.
Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite
Je suis peut-être un peu plus calme mais Christian Audigier est toujours le même. Comme on dit en France, nul n'est prophète en son pays et j'ai essuyé trop de critiques. A force, c'est gonflant de se faire appeler le [...] ► Lire la suite
La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.
Les pays sont comme les fruits, les vers sont toujours à l'intérieur.
Les héros doivent mourir jeunes, les grandes passions aussi, sinon le temps les corrompt, comme il corrompt tout ce qu'il touche. Paradoxalement, c'est par la mort qu'ils atteignent l'immortalité.
Il y en a qui sont écrivains sans pouvoir écrire et d'autres qui écrivent sans être écrivains. Il y a la nature et il y a le talent. Il y a aussi l'absence de l'un comme de l'autre.
L'ambition prend aux petites âmes plus aisément qu'aux grandes, comme le feu prend plus aisément à la paille, aux chaumières qu'aux palais.
Il en est des femmes comme des fous : il ne faut pas les défier.
Je veux que la réalité m'apparaisse comme un rêve et vivre dans un monde de visions.
Elle s'habille comme luiD'un pantalon, d'un blousonQuand on les rencontre la nuitOn dirait deux garçons.
Comme dit mon père : de nos jours, c'est l'horloge qui mène le monde, les aiguilles tournent plus vite qu'autrefois.
Celui là il était sévère Shrek, encore deux comme ça et il va falloir changer l'air.
Nous voir nous-mêmes comme les autres nous voient confirmerait sans aucun doute la mauvaise opinion que nous avons d'eux.
Tout se passe comme si l'humanité se savait immortelle.
Les êtres humains ont souvent à coeur de se singulariser par de subtiles et déplaisantes variations, défectuosités, traits de caractère... - sans doute dans le but d'obliger leurs interlocuteurs à les traiter comme des individus à part entière.
Les idées sont comme les femmes. Si on ne les lève pas quand elles passent, on les perd de vue.
Les jeunes doivent apprendre à penser et à agir comme une masse. C'est criminel de penser en tant qu'individus !
Notre société produit des schizos comme du shampoing Dop ou des autos Renault, à la seule différence qu'ils ne sont pas vendables.
Malheureusement, beaucoup de gens ne considèrent pas le plaisir comme un élément important de leur agenda quotidien. Pour moi, cela a toujours été une grande priorité dans tout ce que je faisais.
Aujourd'hui, les soignants éprouvent un sentiment profond d'absence de considération et de perte de sens de leurs métiers. Une crise de reconnaissance s'ajoute à la crise d'efficacité, de moyens et de souveraineté, comme nous l'avons vu pendant la Covid.
La science a, comme vertu, non pas de tuer Dieu, mais de décaper son image, de faire en sorte que la partie idolâtre s'amenuise peu à peu.
Un rêve est une chose bien étrange... On peut le voir comme le pari du courageux ou bien comme la fuite du lâche.
Je suis une grande partisane de vous accepter comme vous êtes et de ne pas vous en inquiéter.
Vous choisissez la vie que vous voulez pour vous-même, puis vous vous taisez et vous avancez. C'est comme ça que j'ai vécu ma vie.
La campagne, quand t'es pas comme tout le monde, c'est encore pire que l'indifférence.
Je crois aux enfants comme on croyait aux apôtres.
C'est après dîner que l'homme a le plus d'idées. L'estomac rempli semble dégager la pensée, comme ces plantes qui suent instantanément par leurs feuilles l'eau dont on a arrosé leur terreau.
Il est facile d'agir comme un héros, mais difficile de supporter les flatteurs.
La femme moderne a un pied dans le XIXe siècle, un pied dans le XXe. Elle a deux faces comme Janus et se trouve perpétuellement divisée entre les deux moitiés de sa personnalité.
L'analyse m'a donné une grande liberté d'émotions et une confiance fantastique. Je sentais que j'avais servi mon temps comme une marionnette.
Je suis comme une version plus grosse d'Amy Winehouse et une version plus maigre de Lily Allen.
- Dis moi que tu m'aimes. - Tu sais que je t'aime. - Non ! Dis-le comme si tu donnerais ta vie pour moi, comme si rien d'autre ne comptait, comme si tout au monde tournait autour de moi. Comme si t'y croyais espèce de merdeux !
Il en est de la vieillesse comme d'un reste de vin oublié au fond de la bouteille : l'un et l'autre tourne facilement à l'aigre.
Dans l'extrême jeunesse, l'on est trop enclin, comme les femmes, à croire que les larmes dédommagent de tout.
L'intelligence, en Angleterre, est plus appréciée comme service que comme qualité.
De nos jours, la parole est devenue flottante tout comme les devises.
Le bonheur est comme les palais des îles enchantées dont les dragons gardent les portes. Il faut combattre pour le conquérir...
Soixante-trois ans. Vouloir la vie comme si j'en avais trente. Un sac à dos épuisant. Des bouts de santé qui foutent le camp. Etre au mieux avec la mémoire. En couleurs ou noir et blanc. Selon le bouleversement.