Je considère la peine de mort comme une institution sauvage et immorale qui porte atteinte aux fondements morales et juridiques de la société.
- « Chère Bree, je t'aimerais toujours, mais je n'ai plus la force de me battre, alors j'ai décidé... de quitter la vie comme je l'entends ». C'est une lettre de suicide ? - C'est plutôt un brouillon de suicide...
Aujourd'hui encore l'Amérique se pense elle-même comme un lieu où les Européens peuvent se réfugier et trouver la liberté.
L'amour est-il, comme on le prétend, la purification de l'instinct ou, au contraire, sa perversion ?
L'être qui n'a pas souffert, nous le regardons un peu comme un enfant ou un pauvre.
L'amour, quand il n'est qu'amour, est parfait : un geste, un silence, un mot, lancé comme un don, comme une espérance.
Moi, je vois les hommes comme la sape, j'essaye et j'enlève l'étiquette si j'estime qu'ils sont à ma taille, et j'le paye parfois, les gens n'sont pas ceux que l'on croit, en soi..
L'amour d'une jeune fille est comme une bouffée de fumée, il change à chaque souffle de vent.
Le blanc sonne comme un silence, un rien avant tout commencement.
La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
C'est comme ça quand tu n'as pas été désiré, quand tu n'as pas eu d'enfance, tu t'échappes, tu te projettes dans les choses qui sont belles, un enfant, un arbre, un paysage, une rivière, une musique, une vache, un chat... [...] ► Lire la suite
Je n'ai jamais considéré une différence d'opinion en politique, en religion, en philosophie, comme une cause de retrait d'un ami.
Je considère ma femme comme mon amante, et nous avons un lien qui va au-delà des mots comme la femme ou la petite amie ou la mère.
Tout prend, à mesure qu'on vieillit, l'allure du souvenir, même le présent. On se considère soi-même comme déjà passé.
Tenir un journal. Une manière comme une autre de récapituler, de savoir où on en est rendu. Ça aide des fois à trouver la solution plus vite.
L'humanité est comme un homme qui dort et fait un cauchemar. Ce cauchemar s'appelle l'histoire.
Les odeurs, comme les sons musicaux, sont de rares sublimateurs de l'essence de la mémoire.
C'est bizarre, un voeu. Ça meurt, comme un flocon sur le doigt. Au début c'est inoffensif et les dieux ne se vengent pas.
Peu de gens au monde savent parler pour ne rien dire comme le psychologue ou l'aliéniste moyens.
Tout homme plongé dans l'obscurité écarquille les paupières comme si de plus de ténèbres absorbées pouvait naître la lumière.
Je vois l'énergie des jeunes comme une véritable force de changement positif.
Armé comme un ange j'viens pour embrasser la paix.
Ça se voit dans tes yeux que tu l'aimes, je le sais parce qu'avant tu me regardais comme lui...
La tête d'une femme est comme la girouette Au haut d'une maison, qui tourne au premier vent.
Le temps qui vole souvent comme un oiseau se traîne d'autres fois comme une tortue ; mais il ne semble jamais plus agréable que lorsque l'on ne sait s'il va vite ou lentement.
On ne fraye jamais avec un homme célèbre, une personnalité comme ils disent, sans être tenté d'en profiter un peu.
Si une personne se porte comme un charme, le meilleur traitement c'est de lui expliquer de quoi elle souffre.
Le silence est comme l'ébauche de mille métamorphoses.
La religion, comme l'art, est par-dessus tout un culte désintéressé.
Les anges amoureux se parlent sans paroles, comme les yeux aux yeux.
Vis aujourd'hui avec tes amis comme avec ceux qui peuvent être demain tes pires ennemis.
Le scélérat a ses vertus, comme l'honnête homme a ses faiblesses.
Si l'amour n'était pas ce mélange insoluble de crime prémédité et d'infinie délicatesse, comme il serait aisé de le réduire à une parole ! Mais les souffrances de l'amour dépassent les tragédies de Job... L'érotisme est une lèpre éthérée...
Pour les enfants comme pour les livres, pour l'encre comme pour la semence, ça demande toujours confirmation.
La grandeur comme la gloire n'est qu'un complexe, une illusion de l'esprit.
La politique est comme le sphinx de la fable : elle dévore tous ceux qui n'expliquent pas ses énigmes.
A 45 ans elle est encore belle comme le jour... Le problème c'est la nuit.
Il est grand temps que nous appréhendions l'égalité comme un spectre, au lieu d'y voir deux idéaux distincts et opposés.
L'effet miroir est vécu par la personne qui désire toujours connaître comment il est perçu par les autres. Au lieu de se montrer critique, il émet des critiques, et se sent exposé à la critique comme sur une scène de théâtre.
Se tuer, dans un sens, c'est comme au mélodrame, c'est avouer. C'est avouer qu'on est dépassé par la vie ou qu'on ne la comprend pas.
Il est désormais possible de renverser l'opinion comme un mécanicien de locomotive renverse la vapeur.
La vie en agit souvent à l'égard des hommes comme on le fait des animaux. Les tourmentant trop pour qu'ils vivent, et trop peu pour qu'ils meurent.
Car tout est comme un océan, tout coule et se connecte ; touchez-le à un endroit et il résonne à l'autre bout du monde.
Dans le regard d'une femme, il y a comme une récompense pour nous.
La nation, comme l'individu, est l'aboutissant d'un long passé d'efforts, de sacrifices et de dévouements.
Les passions sont comme des bibliothèques où le vulgaire séjourne sans connaître les trésors qu'elles contiennent.
Le grand public pense que les livres, comme les oeufs, gagnent à être consommés frais. C'est pour cette raison qu'il choisit toujours la nouveauté.
Tu serviras Dieu comme s'il n'existait qu'un seul être sur terre : toi.
On appartient à sa patrie comme on appartient à sa mère.
L'habitude nous fait comme une seconde nature.