La civilisation, la vraie, j'y pense souvent. C'est, dans mon esprit, comme un choeur de voix harmonieuses chantant un hymne, c'est une statue de marbre sur une colline desséchée.
Ainsi est la vie, mon ami, et les inclinations du coeur ne se commandent pas ! Tel est fait pour être aimé, tel autre pour être moins aimé !
La tolérance est un sentiment inventé par ceux qui veulent faire pardonner leur propre faute.
Si nous revenons à notre propre coeur, nous trouvons Dieu au fond.
Je n'ai jamais eu d'autres maîtres que la nature et mon sentiment.
Je ne veux pas être un produit de mon environnement. Je veux que mon environnement soit un produit de moi.
Ce qu'on appelle le bonheur, c'est sa propre capacité d'aimer la vie.
- Dis p'pa, comment il a fait le monsieur ? J'ai entendu qu'un seul coup d'feu ! - Hey ! Question de vitesse mon p'tit. - Dis p'pa, tu crois qu'il y a au monde quelqu'un de plus rapide que lui ? - Plus rapide que lui ? ... Personne.
Une foule d'objections se sont sans doute présentées à l'esprit du lecteur avant qu'il en soit arrivé à cette partie de mon ouvrage. Les unes sont si graves, qu'aujourd'hui encore je ne peux y réfléchir sans me sentir quelque peu ébranlé.
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne le saurais jamais être;Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'événement même d'être. Le social est au-delà de l'ontologie.
On devrait élever une statue au silence.
Au fond, toute peur ne vient-elle pas directement ou non du refus de perdre son bien le plus précieux, sa propre vie ? Au fond la seule vraie peur n'est-elle pas celle de ne plus être ?
Le but du voyage n'est pas de poser le pied sur une terre étrangère. C'est finalement de poser le pied dans son propre pays comme s'il s'agissait d'une terre étrangère.
Pour 15 000 francs, mon psychiatre m'a débarrassé de ce que j'avais : 15 000 francs.
Si tu aperçois mon coeur, dis lui de revenir sans toi. Jette-le moi avec prudence comme un enfant d'une balançoire.
Mes photographies ne sont pas planifiées ou comptées à l'avance, et je ne prévois pas que le spectateur va partager mon point de vue. Cependant, je pense que si ma photo laisse une image dans son esprit, quelque chose a été accompli.
Je ne mens jamais sur mon âge !
Une agriculture qui ne peut produire sans détruire porte en elle les germes de sa propre destruction.
Ce n'est qu'avec un juste dosage, s'apparentant à une forme de droit négocié, que l'intérêt du citoyen et du téléspectateur, c'est-à-dire l'intérêt général, pourra primer sur tout intérêt privé ou catégoriel.
Le chameau ne voit pas sa propre bosse, il voit la bosse de son frère.
Une partie de l'édification d'une nouvelle nation signifie l'édification d'un esprit de tolérance, d'amour et de respect parmi les habitants de ce pays.
Il est difficile, en lisant en soi-même, de voir son propre analphabétisme.
- Vous avez passé trois jours sur une plage à boire du Rhum ? - Bienvenu aux caraïbes mon ange !
La gentillesse des femmes, et non leur beauté, gagnera mon amour.
Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l'avenir de la grande famille humaine.
J'étais toujours trop mature pour mon âge - et pas très heureuse. Je n'avais pas de jeunes amis. J'aimerais pouvoir revenir à ces jours. Si je ne pouvais que vivre encore, comment je jouerais et apprécierais les autres filles. Quel imbécile j'étais.
Tu es mon bonheur suprême : Je t'aime ! je t'aime ! je t'aime ! Tu es ma joie de vivre. Sans toi, que m'importe le jour : À toi mon coeur et mon amour !
La démarche d'aller au cinéma est une démarche de soumission joyeuse, aller voir des gens plus grands que soi sur un écran. On va enfin quitter les chips, le canapé, la bière et les plateformes numériques. Un peuple qui réfléchit, [...] â–º Lire la suite
C'est là mon supplice de voir sans cesse le parfait et le juste sans pouvoir jamais y atteindre.
Quelle que soit la calomnie que mes ennemis répandent sur moi, je ne ressens pas le besoin de me justifier envers eux. Si la discrétion m'oblige à me taire, mon devoir m'oblige à les empêcher de faire plus de mal.