La nature obtient souvent elle-même des succès de caricaturiste.
L'amibe n'a pratiquement pas contribué au développement de l'amour - si l'on excepte de dicton populaire : "Les amibes de nos amibes sont nos amibes."
La peur aussi rend l'homme semblable à la bête et souvent le fait mourir.
La sagesse n'est bien souvent qu'une résignation.
Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu'il profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit.
Quand on refuse de se battre, on devient souvent un souffre-douleur.
Main. Instrument singulier se trouvant à l'extrémité d'un bras humain, et souvent enfoncé dans la poche de quelqu'un d'autre.
La nature est tout à la fois initiation et instrument de mort.
La menace est souvent plus redoutable que l'action.
La plupart des candidats à la présidence incluent souvent dans leurs promesses de réduire les impôts. En d'autres mots, ces candidats essaient d'acheter votre vote avec votre propre argent.
Celui qui doit passer sa vie sous un tyran, même s'il est innocent, est souvent frappé comme coupable.
Le monde des livres est le plus grand de tous les mondes que l'homme n'a pas reçus de la nature mais tirés de son propre esprit.
Si l'amour est aveugle pourquoi la lingerie est-elle si populaire ?
Les choses dont on parle le plus souvent en plaisantant sont généralement celles qui ennuient, mais dont on ne veut pas avoir l'air ennuyé.
C'est dans notre nature de garder des secrets sur notre vie. Nous le faisons tous.
Je pense assez souvent que, par la force des choses, le monde va bientôt continuer sans moi qui avais fini à m'habituer à lui.
Un échec est un succès si on en retient quelque chose.
On se ruine souvent pour soutenir qu'on est riche.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Sois le plus souvent silencieux, ne dis que ce qui est nécessaire et en peu de mots.
Certains se souviennent sans doute de la devise inscrite jadis sur les balances publiques : « Qui souvent se pèse bien se connaît. Qui bien se connaît bien se porte. » J'aurais tendance pour ma part à inverser les termes [...] ► Lire la suite
La politique, hélas ! est une jungle, trop souvent une brousse fétide, l'enchevêtrement des intérêts brouille la perspective.
Les formules qui semblent avoir perdu tout leur sens à force d'avoir été répétées trop souvent sont celles qui contiennent le plus de vérité.
Nous entrons dans une ère où, face aux planifications de l'homme, la nature décidera et mettra des limites.
Tout mouvement de quelque nature qu'il soit est créateur.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
La curiosité est souvent une qualité, mais peut être un défaut. Parfois, ce que l'on découvre ne nous apporte que des maux.
J'ai très souvent envie de bouger, d'aller plus loin.
Le succès exige la communication, la collaboration et parfois l'échec.
La Russie post-soviétique est par nature européenne, et par sa politique elle est un pays d'Europe en Asie.
L'idéalisme, c'est une habitude qui se prend jeune ou jamais.