Trois savoirs gouvernent le monde : le savoir, le savoir-vivre et le savoir-faire, mais le dernier souvent tient lieu des deux autres.
Les idées font le tour du monde : elles roulent de langue en langue, de siècles en siècles, de vers en prose.
Si le mariage apportait la paix, on devrait alors permettre aux grands de ce monde d'être bigames.
On voyage autour du monde à la recherche de quelque chose et on rentre chez soi pour le trouver.
J'ai choisi un pseudonyme pour être libre d'écrire ce que je voulais, sans que le jugement des autres me pèse
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Il n'existe de plus grande douleur au monde que la perte de sa terre natale.
C'est une grande erreur de croire que, parce qu'on est cocu, on a droit instantanément à toutes les autres femmes !
Qui sauve une vie, sauve le monde entier.
Tout le monde peut innover, si sa vie en dépend.
Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne.
Aujourd'hui, tout le monde pose. L'homme propose, la femme dispose, l'industrie expose, le commerce dépose, les sciences composent, et les grands hommes reposent.
- Non je crois que tu te plantes. En Amérique, les meufs elles vont kiffer ma gueule de british. - Où est-ce que t'as vu que t'avais une gueule de british ? - Parce que je le suis ! Et je me [...] ► Lire la suite
Un bateau est conçu pour aller sur l'eau, mais l'eau ne doit pas y entrer. De la même façon, nous sommes conçus pour vivre dans le monde mais le monde ne doit pas nous envahir.
C'est étonnant, cette manie des gens qui ont réussi à Paris de conseiller aux autres de rester en province !
C'est ahurissant la manière dont le monde des dames de la bourgeoisie parvient à tout aplanir et à tout intégrer, à transformer la complexité et le chaos ambiants en quelque chose de charmant, d'inoffensif et d'aseptisé.
Tout le monde doit croire en quelque chose. Je crois que je vais prendre une autre bière.
Je suis convaincu qu'un monde dans lequel les filles sont éduquées est un endroit plus sûr, plus stable et plus prospère.
Partout dans le monde une femme ne doit pas quitter le lit de son mari même si le mari injurie, frappe et menace la femme. Elle a toujours tort. C'est ça qu'on appelle les droits de la femme.
En 7 jours, Dieu créa le monde et en 7 secondes, j'ai anéanti le mien.
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
Respirer, marcher, parler, regarder : toutes choses ordinaires, dont on ne s'aperçoit de la valeur que lorsqu'on a failli les perdre pour toujours. Les rescapés d'accident, de maladies ou d'événements de vie graves racontent tous la même histoire, et la même sensation, liée à cette prise de conscience : vivre est une chance.
Bien souvent, c'est par le langage que l'autre s'altère; il dit un mot différent, et j'entends bruire d'une façon menaçante tout un autre monde, qui est le monde de l'autre.
Le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes. Le présent est aride et trouble, l'avenir est caché. Toute la richesse, toute la splendeur du monde est dans le passé.
Les mots sont une vie indépendante de notre raison. Jouer avec eux nous révèle un monde étrange qui pourtant est le nôtre.
La nécessité est un mal, il n'y a aucune nécessité de vivre sous l'empire de la nécessité.
Le hasard est le plus grand romancier du monde ; pour être fécond, il n'y a qu'à l'étudier.
Devenir adulte, c'est reconnaître, sans trop souffrir, que le "Père Noël" n'existe pas. C'est apprendre à vivre dans le doute et l'incertitude.
Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d'avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
Rien ne nous est plus utile que de vivre tranquille, de parler peu avec les autres et beaucoup avec nous-mêmes.
Puissiez-vous vivre tous les jours de votre vie.