Être aimé est le plus fondamental des besoins humains. Comme une fleur, il arrose l'âme humaine.
Il n'est pas de pire enfer que de se haïr soi-même.
La véritable forme du sentiment, ce n'est pas la conscience qu'on en a, mais l'action qu'on en tire.
Haïr, c'est aimer, c'est sentir son âme chaude et généreuse, c'est vivre largement du mépris des choses honteuses et bêtes...
Sans notre conscience d'un autre monde, il ne nous viendrait jamais à l'idée de changer.
Qu'est-ce que cela, soixante ans ? C'est la fleur de l'âge et vous entrez maintenant dans la belle saison.
Sans mors, sans éperon, sans bride, partons à cheval sur le vin pour un ciel féerique et divin ! Nous fuirons sans repos ni trêve, vers le paradis de mes rêves !
Le psychologue se nourrit exclusivement dans la conscience : moi, je ne veux qu'une inconscience impossible à acclimater.
Histoire éternelle, qu'on ne croit jamais,De deux inconnus, qu'un geste imprévu, rapproche en secret...Et soudain se pose, sur leurs coeurs en fête,Un papillon rose, un rien pas grand chose, une fleur offerte....Rien ne se ressemble, rien n'est plus pareil,Mais... comment [...] â–º Lire la suite
Notre conscience est un juge infaillible quand nous ne l'avons pas encore assassinée.
La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions.
La prise de conscience d'une femme semble commencer par son affrontement avec les méfaits de son mari.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
Nous n'aimons de façon sentimentale que les femmes de nos rêves, de nos sommeils, celles qui déposent dans notre coeur une petite fleur bleue qui vit encore une heure, une matinée après notre réveil.
On ne tire pas sur une fleur pour la faire pousser. On l'arrose et on la regarde grandir... patiemment.
Ainsi Sébastien continuait-il à habiter l'écorce d'une âme zen que tout pouvait troubler.
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
Qui est celui qui est libre dans cet enfer qu'on appelle monde ? Personne.
La droiture humaine n'est pas le chemin le plus court pour arriver au but.
Chaque jour, pense au réveil, aujourd'hui, j'ai la chance d'être en vie, j'ai une vie humaine précieuse, je ne vais pas la gaspiller.
Aucune fleur ne fleurit dix jours, aucun pouvoir ne dure dix ans.
Je ne suis pas vraiment préoccupé par les limites. Je ne fais que suivre ma conscience et mon coeur. Suis ton coeur. C'est ce que je fais. La compassion est quelque chose que j'ai beaucoup, parce que j'ai beaucoup souffert dans ma vie. Toute personne qui a beaucoup souffert a beaucoup de compassion.
La science moderne est un admirable monument qui fait honneur à l'espèce humaine et qui compense (un peu) l'immensité de sa bêtise guerrière.
Si nous voulons apprendre ce qu'est réellement la race humaine au fond, nous n'avons qu'à l'observer en période d'élections.
La condition humaine fait que la catastrophe est un mode d'évolution.
A son lit de mort, l'homme songe plutôt à élever son âme que des lapins.
Le bon sens de la vie humaine nous montre que la vie humaine est courte, et qu'il faut mieux faire de notre court passage sur terre quelque chose d'utile pour soi et pour les autres.
C'est bien connu, les bourgeois ont toujours eu la conscience étroite. Ils s'accommodent de la morale individuelle conventionnelle pour mieux refuser la morale sociale et politique.
La nature humaine n'est ni bonne ni mauvaise, mais ouverte vers une continuelle transformation et transcendance. Elle n'a qu'une chose à faire, se découvrir elle-même.
Celui qui connaît la destinée des choses qu'il entreprend dès leur début est un sage ou un sot. Mais qu'il soit l'un ou l'autre, il sera malheureux car il aura planté sa dague dans le coeur de la vie.