On apprend à se faire à tout dans le monde, à la misère comme à la jouissance.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] ► Lire la suite
L'homme s'ignore tant qu'il n'a pas souffert, car la souffrance est révélatrice de son véritable moi.
D'après mon intuition, je pense que cette histoire de consentement vient d'une grande souffrance d'une employée de justice qui a subi un viol, à un âge mineur, et qui au gré de mettre en place des condamnations voudrait se sentir apaisée et délivrée de son cauchemar : c'est évident !
De même qu'il faut de la souffrance pour connaître le bonheur, il faut de la prose pour qu'il y ait poésie.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Aux yeux de beaucoup de gens, la pauvreté est bien pire que vice : elle est faiblesse.
La souffrance a ses limites, pas la peur.
Le chômage partiel massif a été très utile pour préserver des millions d'emplois dans notre pays. Il faut de la confiance a priori mais elle n'exclut pas le contrôle a posteriori.
La réussite n'est pas toujours une preuve d'épanouissement, elle est souvent même le bénéfice secondaire d'une souffrance cachée.