Il faut sortir, la lumière éveille, j'en suis sûr... Ne dites pas le contraire vous auriez tort, ce n'est pas une histoire de dépression, ce n'est pas mental, c'est physique.
Perte. Privation de ce que nous possédons, ou ne possédons pas. C'est dans ce deuxième sens que l'on dit d'un candidat battu qu'il a "perdu les élections".
La liberté d'être ce que nous sommes ne nous suffit pas ; nous voulons encore celle d'être ce que nous ne sommes pas.
Chagrin et joie dépendent plus de ce que nous sommes que de ce qui nous arrive.
Ici ce n'est pas le Ritz. Mais si c'était le Ritz, vous n'y seriez pas.
On ne guérit jamais complètement, quand on a écrit. On n'en est jamais quitte avec ce poison.
Je me trouve mieux d'être asservi à ce rocher que d'être le fidèle messager de Zeus.
Jean-Pierre Chevènement un garçon très bien. Mais ce n'est pas un socialiste. Il l'est par hasard. Ça lui a servi à arriver. Il croit qu'il croit.
Ma manière de m'en tirer, à cette époque, c'était de concevoir l'histoire de la philosophie comme une sorte d'endulage ou ce qui revient au même, d'immaculée conception. Je m'imagine arriver dans le dos d'un auteur, et lui faire un enfant, qui serait le sien et qui serait pourtant monstrueux.
Si la présidentielle se réduisait à un catalogue de propositions dont la crédibilité dépendait de leur chiffrage, ce serait une tragédie.
Je ne me considère pas comme un pessimiste. Je pense qu'un pessimiste est quelqu'un qui s'attend à ce qu'il pleuve. Et je me sens trempé jusqu'aux os.
Enfin je voyais la rivière bleue ; mais ce ne fut qu'un aperçu fugitif, une vibration aussi rapide qu'un vol de colibri.
Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l'avoir entendu de façon répétée, ni du fait de la tradition, ni du fait de la rumeur, ni du fait que ça se trouve dans une écriture.
Je suis ce que je suis à cause de qui nous sommes tous.
La motivation pour moi, c'était de me dire ce que je ne pouvais pas être.
Aujourd'hui, entre Nicolas Sarkozy et François Fillon, c'est le contraire de ce qui se passait il y a trois ans.
Les histoires d'amour ont leur propre destinée, ce sont elles qui nous entrainent.
On reconnaît les histoires vraies à ce qu'elles n'ont pas de chute.
Un homme n'est que ce qu'il sait.
Ce que l'individu perçoit comme une liberté n'est rien de plus qu'une nécessité du point de vue collectif.
Pendant longtemps, je n'écoutais que ce qu'on me disait. C'est en écoutant ce qu'on disait aux autres que je me suis senti concerné.
Ce qui compte dans la vie, c'est l'idée qu'on s'en fait ! Crois-tu que quelqu'un puisse s'en faire une à ta place ?
Les enfants justifient les réunions de famille et nous en consolent. Ils sont toujours ce qu'il y a de mieux à regarder. Ils sont toujours les premiers sur la piste de danse et les seuls à oser dire que le gâteau est écoeurant.
Le vent du dehors écrit ce livre.
Délos est une île magique où se croisent des étincellements ; elle devient peu à peu miroir ; miroir de quoi ? Peu importe ; les miroirs ont une beauté surnaturelle ; ils ne connaissent pas ce qu'ils reflètent et ils ne reflètent pas toujours ce qu'ils voient.
Il paraît que la gaieté dépend au moins autant de ce qui se passe au dedans de nous, que de ce qui se passe au-dehors et à l'entour de nous.
Ils veulent que je donne un autre concert, mais je n'ai aucune envie de le faire. Vous ne pouvez pas imaginer ce que représente pour moi une torture trois jours avant une comparution publique.
- Qu'est ce que tu fais là mon pauvre chou ? À ton âge, on ne connaît pas encore les souffrances de la vie. - Manifestement docteur, vous n'avez jamais été une fille de 13 ans.
Quatre-vingt-dix millions de mal blanchis sans acte de naissance ni carte d'identité, plus de la moitié de la population brésilienne réduite aux dernières extrémités [...] C'est ça, le Brésil, princesse. Pas ce que tu vois de ta fenêtre.
Par une fatalité malheureuse, ce sont les hommes qui aiment le mieux qui savent le moins bien parler d'amour.
Ce n'est que dans les romans que l'on sait comment les choses arrivent, et c'est bien pour ça qu'on donne des prix à ceux qui les écrivent.
En littérature comme en amour, nous sommes toujours étonnés de ce que choisissent les autres.
Le sage ne peut pas dire ce qu'il vaut mieux taire.
On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j'aille mal pour savoir que je pourrais aller bien.
J'ai compris une autre loi de notre vie : celle qui dit que celui qui sait ce qu'il veut, celui qui sait où il va, celui-là a déjà fait la moitié du chemin.
Quelle horreur : vivre dans sa propre maison. Ce doit être encore plus dur que vivre dans sa propre peau.
L'argent, dit-on, procure tout. Ce n'est pas vrai ; il ne dispense ni l'esprit, ni l'intelligence, ni le talent, ni le bon goût.
J'ai connu des millionnaires manquant cruellement d'une nourriture qui à elle seule peut entretenir tout ce qui est humain dans l'homme, et je connais des travailleurs, et nombre de ceux qu'on appelle pauvres, qui connaissent des plaisirs inatteignables par ces mêmes millionnaires. C'est l'esprit qui enrichit le corps.
Aujourd'hui, ce sont les Français musulmans qui respectent la République qui doivent aider la société à résoudre ce problème.
Le vrai est ce qui est vérifiable.
Je pense que l'idée que nous avons toute la démocratie que l'argent peut acheter s'écarte tellement de ce que notre démocratie est censée être.
Être un pilote médiocre n'a jamais été mon ambition. Ce n'est pas mon style.
Ce qui est intéressant dans l'autre, c'est ce qu'on n'est pas.
Ce que tout le monde dit, est, ou bien sera.
Pour ce qu'il y a de pire, il faut ce qu'il y a de meilleur.
Je rentrais de la guerre, le cinéma est venu à moi par les femmes mais j'étais déjà ce que je suis resté.
Les amis ne se choisissent pas. Ce sont eux qui vous choisissent. Ou on les repousse, ou on les accepte sans réserve.
Je ne dis pas la vérité, je dis ce qui devrait être la vérité.
Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec de l'argent, pourtant nécessaire. Si on n'y met pas l'âme, si les Africains n'aident pas [en engageant leur responsabilité personnelle], on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs: au contraire, ils augmentent le problème.
Ce qui est imprimé a une valeur de vérité définitive. Et cette valeur de vérité perdure au-delà de tout ce qu'on peut imaginer.