On doit continuer, c'est tout. C'est ce que feraient les adultes.
Je pense que je suis bon dans tou ce qui est langage corporel, combat, et les trucs comme ça. C'est juste naturel pour moi, peut-être parce que j'aime le sport.
Le cinéma m'a montré ce que c'est qu'aimer.
Il est difficile de définir l'amour. Dans l'âme c'est une passion de régner, dans les esprits c'est une sympathie, et dans le corps ce n'est qu'une envie cachée et délicate de posséder ce que l'on aime après beaucoup de mystères.
- L'humanité, dit Wylie, est un puits à deux seaux. Pendant que l'un descend pour être rempli, l'autre monte pour être vidé.- Ce que Mademoiselle Counihan me fera gagner, dit Neary, si je t'ai bien compris, le non-Mademoiselle Counihan me le fera perdre.
Je ne rêvais pas du tout de ça, non, pas du tout. Je rêvais d'être tranquille, autonome, de voyager. Être dans la lumière, être celle qu'on regarde, ce n'est pas dans ma nature.
C'est la faiblesse de presque tous les écrivains qu'ils donneraient le meilleur d'eux-mêmes et ce qu'ils ont écrit de plus propre pour obtenir un emploi de cireur de bottes dans la politique.
À quoi la musique fait appel en nous, il est difficile de le savoir. Ce qui est certain, c'est qu'elle touche une zone si profonde que la folie elle-même n'y saurait pénétrer.
Faisons l'amour. Nos deux cerveaux seront genoux.Femme, ouvre-toi, que je m'accroche à ton squelette.Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux,Egorgeons-les ; ce n'est pas moi qui les regrette.
Je souhaite, ainsi que tout le monde, être parfaitement heureux ; mais, comme tout le monde, ce doit être à ma manière.
Quand vous échappez à un piège, vous avez droit déjà à une bonne nouvelle; et après une fois que vous avez échappé à ce piège et bien il va falloir travailler pour transformer l'essai (...): comment on évite à l'Europe de s'embourber dans la crise économique et sociale ?
En fait de mariage, il n'y a de reçu que ce qui est sensé, et il n'y a d'intéressant que ce qui est fou.
Ce que j'aime vraiment, ce sont les vieux films hollywoodiens.
Pendant des années, j'ai surfé sur la logo mania notamment avec la Griffe du tigre de Ted Hardy, Von Dutch, Ed Hardy plus Tatoo et Christian Audigier, beaucoup plus bling-bling. Là, je suis devenu un peu plus sage... Il faut s'adapter à ce qu'il se passe dans le monde avec la crise !
Les livres contiennent de l'humour, de la beauté, de l'intelligence, de l'émotion, de la pensée, et bien sûr, tout ce qui fait la vie. La vie sans un livre est vide.
Le phallus en ce siècle devient doctrinaire.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
Ce qui instruit les sots, ce n'est pas la parole, mais le malheur.
Si vous êtes un peu comme moi, il y a des jours où vous êtes convaincu d'en savoir plus que tout le monde autour de vous. Ce qui est souvent confirmé par vos interactions avec les gens.
La chose la plus importante que j'ai apprise est que les soldats observent ce que font leurs chefs. Vous pouvez leur donner des cours et leur donner des conférences pour toujours, mais c'est votre exemple personnel qu'ils suivront.
Les tarés extrémistes n'ont pas de frontières, ils peuvent frapper partout ! Ce qui est rassurant, c'est qu'ils ne sont pas capables d'abattre un caricaturiste qui est seul chez lui... Ils sont nuls, les caricaturistes sont pourtant des cibles faciles !
Il m'est apparu une fois de plus qu'il y a dans la douleur autant de regrets pour ce que l'on n'a jamais eu que de tristesse pour ce qu'on a perdu.
Ce qu'il faut savoir, c'est si tu es déjà journaliste maintenant, parce que si tu l'es, tu pourras le devenir. Autrement non.
Oui, la vérité éthique est commune. La lecture de la Bible, même si elle est diverse, exprime dans sa diversité ce que chaque personne apporte à la Bible. La condition subjective de la lecture est nécessaire à la lecture du prophétique.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est l'impossible, c'est l'inattendu, le rêve, la surprise, le lyrisme qui effacent les bassesses dans les âmes et les précipitent enthousiastes aux barricades et dans les aventures.
Si loin que je recule dans mes souvenirs, j'entends mon père me raconter l'épouvante que ce fut dans Colmar quand on sonna le tocsin pour la défaite de Woerth. Tout petit, j'avais l'impression d'avoir souffert pour la France.
Il faut créditer une hypothèse de tout ce qu'il a fallu découvrir pour la démolir.
L'immense faute morale des antivax est de saper ce qu'est la solidité d'une nation.
J'aime les gars britanniques. Si je devais en choisir un, ce serait Ewan McGregor. Je l'ai rencontré une fois et il était magnifique même s'il est un peu petit. Il a le charisme le plus étonnant.
Certains disent que j'ai une belle voix, certains disent que je ne l'ai pas. C'est une question d'opinion. Tout ce que je peux dire, ceux qui n'aiment pas ça, ne devraient pas venir m'entendre.
Réaliser, c'est bien plus que savoir faire un champ-contrechamp il me semble, non ? Et là je les vois tous devenir cinéastes, les Lellouche, les Dujardin, etc. Est-ce que c'est là qu'ils sont le plus intéressants ? Je ne crois pas.
Les films donnent l'illusion d'avoir évolué alors que ce sont les mentalités, la culture des spectateurs qui muent.
Ce qui nous empêche d'être bons observateurs, c'est que nous voulons ou croyons toujours être acteurs.
Ce qui plaît au monde n'est qu'un songe rapide.
On nous réconcilia ; nous nous embrassâmes, et depuis ce temps-là nous sommes ennemis mortels.
Les bourgeois, ce sont les autres.
Les gens sont heureux ; ils obtiennent ce qu'ils veulent, et ils ne veulent jamais ce qu'ils ne peuvent obtenir.
Maintenant que nous avons examiné tout ce qui se rattache aux mystères du Verbe incarné, il faut traiter la question des sacrements de l'Église, qui tirent immédiatement du Verbe incarné leur efficacité.
J'ai la même chose pour toi que j'ai pour moi : tout le regret de ce que j'ai pas bien fait et tout l'envie que ça me donne de ne jamais rien faire que je pourrais regretter. De la compassion.
Tout homme en sait autant que dieu, mais il ignore ce qu'il sait.
À 19 ans, j'ai lu un livre [L'Investisseur Intelligent] et ce que je fais aujourd'hui, à 76 ans, consiste à faire passer les choses par le même processus de réflexion que j'ai appris dans le livre que j'ai lu à 19 ans.
Ce que je suis, c'est avant tout une humaniste - avant d'être juive, avant d'être noire, avant d'être femme. Et mes croyances sont pour la race humaine - elles n'excluent personne.
La renommée vous donne tout ce que vous n'avez jamais voulu.
Les choses ne sont point ce qu'elles sont, mais ce qu'elles paraissent être.
On me dit que Sarkozy serait fou de mon corps, qu'il m'exhibe partout comme un joli trésor... Pourtant quand vient la nuit, il est tout picolo, ce n'est pas un engin, c'est juste un bigorneau...
Ce qui me paraît être le terme de mes débordements sexuels : une incandescence géométrique (entre autres, point de coïncidence de la vie et de la mort, de l'être et du néant) et parfaitement fulgurante.
Ma réalité, ce sont les idées fausses sur moi.
Beaucoup de gens aiment vous tromper et dire que vous n'êtes pas intelligent si vous n'êtes jamais allé au collège, mais le bon sens règne sur tout. C'est ce que j'ai appris en vendant du crack.
Je ne pense pas que quiconque soit prêt pour la mort. Vous ne pouvez qu'espérer que quand elle approche, vous vous sentez comme vous avez dit ce que vous vouliez dire. Personne ne veut sortir à mi-phrase.
Je ne renie pas les moments merveilleux que le mannequinat m'a offerts, au contraire. Mais aujourd'hui, tout en posant encore, je cultive une autre approche de la vie. C'est ce qui me permet d'être bien dans ma peau. Équilibrée.