Si c'est un mal que d'interpréter les lois, c'en sera un sans doute qu'elles soient obscures, puisqu'elles auront alors besoin d'interprétation ; ce mal sera bien plus grand si elles ne sont point écrites en langue vulgaire.
Parmi les causes de ce qu'on appelle habituellement le « malaise » des esprits, l'une des plus caractéristiques me semble être l'évacuation progressive de la substance de l'Etat. L'Etat se dépolitise. Non au sens de la « politique politicienne », plus présente que jamais. Mais au sens du politique. De l'essence du politique.
On ne s'éprend pas de ce que l'on respecte, ni peut-être de ce que l'on aime ; on ne s'éprend pas surtout de ce à quoi l'on ressemble ; et ce dont je différais le plus, ce n'étaient pas les femmes.
Ce que les femmes aiment surtout, c'est préférer.
Presque tout ce qui existe n'aime que parce qu'il est aimé.
Et vivre, n'est-ce pas rêver d'un rêve ?
Le paradis ou l'enfer, ce n'est pas seulement absurde, c'est scandaleux.
L'une des choses que j'aime le plus dans le fait d'être acteur, c'est de disparaître dans le rôle, autant que je le peux. Je pense que c'est l'une des choses qui m'a intrigué à ce sujet.
Il reste infiniment plus à l'intérieur que ce qui ressort des mots.
- Tu l'aimes ce garçon, beaucoup ? - Je l'aime plus que ça, est-ce que je suis folle ? - Et bien un peu... Mais tu sais Ronnie, l'amour ça fait perdre la tête...
Parfois je me dis, que fais-tu dans ce boulot absurde? Pourquoi ne vas tu pas en Afrique pour aider les gens? Mais je ne peux pas aider les gens, parce que je suis un hypocondriaque.
Travaillez dur pour ce que vous voulez dans la vie.
Je n'ai jamais remarqué ce pouvoir que je suis supposé avoir sur les femmes quand j'étais un acteur de Broadway. Je ne sais pas quand je l'ai eu. Et je jure que, je ne peux l'expliquer.
Je suis comme toujours avec les Cubains qui aiment, apprécient et célèbrent la liberté. Des personnes laborieuses et utiles qui ouvrent leurs coeurs et leurs maisons à tous, que ce soit à Cuba ou en exil.
Nous n'apprécions pas ce que nous avons jusqu'à ce qu'il part. La liberté c'est pareil. C'est comme de l'air. Quand vous l'avez, vous ne le remarquez pas.
Ce rétrécissement progressif de la curiosité et de l'information historique procède du grand mouvement qui se développe en l'An Mil, lequel est un mouvement qui fractionne le pouvoir, qui le localise, établissant ainsi l'Europe dans les structures féodales.
La renommée est comme un cochon rasé avec une queue graissée, et ce n'est qu'après avoir glissé entre les mains de quelques milliers de personnes, qu'un homme, par hasard, s'y accroche !
C'est abréger et s'épargner mille discussions que de penser de certaines gens qu'ils sont incapables de parler juste, et de condamner ce qu'ils disent, ce qu'ont dit, ce qu'ils diront.
Aimer ce qu'on a : une façon résignée de ne jamais avoir ce qu'on aime.
Pour pardonner à la raison le mal qu'elle a fait à la plupart des hommes, il faut imaginer par nous-mêmes ce que serait l'homme sans sa raison. C'est un mal nécessaire.
Je regarde Liv Tyler et je me dis: «Ce n'est pas juste», car je ne trouve pas de défaut à son sujet. Et en plus, elle a l'air sympa, alors ce n'est vraiment pas juste.
Le monde est ce qu'il doit être pour un être actif, plein d'obstacles.
- Des hommes vivaient en France, il y a 15000 ans ? a interrogé Isabelle.- Bien sûr. Mais dis-toi bien que ces hommes-là étaient loin d'être les premiers. Il y a 1500000 que des hommes habitent ce territoire qui n'était pas encore la France mais qui l'est devenu un jour.
D'abord ils se sont dressés et battus avec acharnement qui me faisait frémir pour ces messieurs, mais vraiment admirable por la peinture. J'ai vu là, j'en suis certain, tout ce que Gros et Rubens ont pu imaginer de fantastique et de plus léger.
Nous dormons jusqu'à ce que nous aimions.
Le monde n'était pas plus grand que nos pensées, et pas plus que le fils de Clinias nous ne savions ce qu'est la mort.
Je me fiche de ce qui s'est passé dans le passé. Je préfère me concentrer sur ce qui va suivre et j'ai vraiment hâte d'y être.
Histoire - c'est ce que ces hommes âgés amers écrivent.
Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi les femmes arabes se voilent de plus en plus. Dans les années 50, elles n'étaient pas autant voilées, et ça, ce n'est pas normal pour moi.
Jamais les mots ne manquent aux idées ; ce sont les idées qui manquent aux mots.
Est-ce qu'en étant au monde, je ne prends pas la place de quelqu'un ?
Ce qu'on nomme bénéfice d'un exercice social est un chiffre arbitraire à l'intérieur d'un domaine limité inférieurement par la crainte de l'Assemblée générale et supérieurement par la cranite de la correctionnelle.
Avec cette rage d'aventures, ce besoin d'émotions fortes, cette folie de voyages, de courses, de diables au vert, comment diantre se trouvait-il que Tartarin de Tarascon n'eût jamais quitté Tarascon ?
Les gens se tournent vers Jacques Mesrine comme s'il était un Robin des bois, volant aux riches, mais il n'a jamais donné quoi que ce soit à qui que ce soit.
Ce qui m'inquiète, c'est que si ce mec est vraiment le mien et que je n'ai pas encore assez de thérapie pour que je sois à l'aise de l'avoir trouvé.
Les «coups de sang» de mis sociétaires ont fait l'admiration des plus éminents hématologues. Ils m'ont permis de découvrir que ce qui devait bien se lire ne pouvait être mal écrit.
L'ennui, ce fâcheux qu'on ne peut renvoyer !
Tout ce que les machines compliquées de la Salpêtrière n'ont pas réussi à faire, moi, je le fais avec des mots. Je te réanime.
Nous sommes toujours injustes dès que nous jugeons qui que ce soit.
Si vous avez la chance d'utiliser quelque chose que vous voyez dans un rêve, c'est purement original. Ce n'est pas dans le monde - c'est de votre tête. Je pense que c'est incroyable.
Il y a des moments où mentir n'est pas une mauvaise chose. Cela peut être une chose compatissante. Mais pour le rendre bénin, vous devez être conscient de vos raisons compatissantes pour dire ce mensonge.
Si je pouvais me reposer n'importe où, ce serait en Arkansas, où les hommes sont de la vraie race mi-cheval, mi-alligator telle qu'elle ne pousse nulle part ailleurs sur la terre universelle.
Je ne pense pas que les problèmes médicaux de chacun sont l'affaire de tous. Ce n'est pas quelque chose pour laquelle vous faites de la publicité, et cela n'est pas ouvert à la discussion.
Je ne me dérangerait pas d'être dans un film américain pour rire, mais je ne veux certainement pas être dans Thingy Blah Blah 3, si vous savez ce que je veux dire.
Se montrer à la télé et se faire entendre à la radio, ce n'est pas mon métier. Les très rares fois où j'ai cédé, j'en sortais avec du regret d'y être allé.
On ne sait bien quoi que ce soit, que longtemps après l'avoir appris.
Le bonheur, c'est évidemment différent pour tout le monde, mais ce que j'appelle ma joie, la chose qui me fait me sentir incroyablement rassasié, c'est ma famille, puis je peux jouer toutes mes idées et sentiments à travers tous ces différents personnages.
L'homme ne perd jamais ce besoin de chercher hors de lui des responsables à ses infortunes.
Nous faisons le plus souvent ce que la majorité attend que nous fassions.
Il est dur de parler de la peur et de la faim. Ce sont des choses que l'on ressent très fort, mais que l'on ne peut pas décrire.