Ce qui m'a un peu embêté pendant le confinement, c'est cette idée qu'on a fonctionné au ralenti.
Ma guitare est mon meilleur ami. Ma guitare peut me sortir de n'importe quoi. Si je m'assois et écrit une incroyable chanson, avec ma guitare, sur ce qui se passe dans la vie, c'est bien la meilleure thérapie pour moi.
Faites ce pour quoi vous êtes né. Vous n'avez qu'à vous faire confiance.
Quand vous regardez rétrospectivement la vie, vous regrettez rarement ce que vous avez fait, mais vous pourriez regretter des choses que vous n'avez pas faites.
Votre parole est votre lien, et vous faites ce que vous dites et tenez votre promesse.
Au début de l'année, on m'a tellement emmerdé que je me promenais avec ma feuille d'impôts dans la poche ! Et je la sortais : "Regardez ce que j'ai payé !"
Être un acteur est la chose la plus solitaire au monde. Vous êtes tout seul avec votre concentration et votre imagination, et c'est tout ce que vous avez.
- Wohwohwoh tu... t'as sauté ma soeur ?? - Rahh... tu sais comment j'suis Freddie un fois que j'ai un peu bu je vais tirer tout ce qui bouge, je deviens une vraie mitraillette.
Ce que j'ai appris, et qui est au fond le plus important, c'est qu'il faut toujours montrer aux enfants que c'est une très bonne chose qu'ils fassent partie de ce monde, qu'ils soient parmi nous.
L'amour de soi est à l'amour de Dieu ce que le blé en herbe est au blé mûr. Il n'y a pas de rupture de l'un à l'autre - juste un élargissement sans fin.
Ceux qui croient avoir trouvé la paix, ce n'est souvent que par défaut d'amour.
Qu'on ne mette pas la crainte chez l'homme, qu'on lui procure une vie au sein de la paix, et que l'on obtienne qu'il donne volontiers ce qu'on lui prenait en l'effrayant.
Il est dur de mesurer ses propres limites, d'admettre que ce qu'on avait pris pour des sentiments d'exception n'était en fin de compte, que des amours ordinaires, avec leurs intermittences, leurs élans et leurs reprises.
On voit ce qu'on peut voir, on vit ce qu'on peut vivre : c'est déjà beaucoup, c'est de l'infini palpable, concret, inaliénable, vivre aujourd'hui, c'est déjà n'être pas mort.
Croire humain ce qui ne nous est que particulier, voilà la grande erreur.
Il n'y a pas un exil. Ce sont toujours des exils.
Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on monte avec sa tête. Et c'est vrai. Ce n'est peut-être pas dans l'ordre naturel des choses, mais ne vaut-il pas mieux marcher avec la tête que de penser avec les pieds comme il arrive souvent.
Quels que puissent être nos efforts, la plus longue vie bien employée ne nous permettra jamais de rendre qu'une portion imperceptible de ce que nous avons reçu. Ce ne serait pourtant qu'après une restitution complète que nous serions dignement autorisés à réclamer la réciprocité des nouveaux services. Tout droit humain est donc absurde autant qu'immoral.
Je crois que Dieu vous a placés dans ce monde pour y être heureux et jouir de la vie.
Votre valeur nette vis-à-vis du monde est généralement déterminée par ce qui reste après que vos mauvaises habitudes ont été soustraites de vos bonnes.
Je pense que l'on devrait faire ce qui semble juste. Et si ce qui semble juste implique un danger... eh bien, il faut risquer le danger.
Ce qui est dur, c'est le mur. Savoir qu'une chose est vraie et ne pas pouvoir le prouver.
Manger est un acte sacré. Il est nécessaire d'être pleinement conscient de ce que l'on fait.
Ce qui fait la plus longue vie N'est qu'un petit nombre de jours.
L'horreur d'un accident qu'on découvre sur sa route provient de ce qu'il est de la vitesse immobile, un cri changé en silence (et non pas du silence après un cri).
Croire, c'est vivre à côté de tout ce qui est inapparent.
Qu'est-ce que l'agnoticisme, sinon un matérialisme honteux ?
J'appelais de mes voeux la parition du chef-d'oeuvre de l'écrivain véritable: un livre blanc, constitué de pages blanches, sans un seul mot. Au lecteur d'y lire ce qu'il voudrait, au gré de sa plus grande liberté.
Et quand ils demanderont ce que nous faisons, vous pourrez répondre : nous nous souvenons. C'est comme ça que nous finirons par gagner la partie.
Et nous étions là, dans la nuit, à jeter des pierres. À les jeter le plus haut, le plus loin possible, dans ce bois devant nous qui si rapidement dévalait la pente que c'en était sous nos pieds comme déjà un ravin, avec le bruit de l'eau à ruisseler en contrebas sous les arbres.
En septembre, on coupe tout ce qui pend.
Enfin, je vais savoir ce qu'est la France. Fini le jet. Je prends le train pour aller faire danser les jeunes. Mais j'ai de l'énergie et du caractère, c'est probablement ce qui me tient en forme.
Les choses qui se passent dans ma tête sont bien plus intéressantes que ce qui se passe réellement.
Quand on voit la violence dans les films en général, c'est très rapide et indolore, ce qui n'est pas vrai.
Peu importe ce que tu crois, c'est pas ce que tu crois.
Tout ce qui anesthésie les masses fait l'affaire des gouvernements.
Les poètes n'ont pas la pudeur de ce qu'ils vivent : ils l'exploitent.
Ce qui est magique dans la vie des hommes, c'est moins leurs souffrances que leurs échecs.
Ce n'est pas tant pour avoir laissé quelques ouvrages que pour avoir agi, et vécu, et porté les autres à agir et à vivre, qu'un homme reste marquant.
Tout ce qui nous aidera, plus tard, à nous dégager de nos déconvenues s'assemble autour de nos premiers pas.
Celui qui ne tend pas toujours à un plus haut degré de perfection ne connaît pas ce que c'est la perfection. La recherche de la perfection est la poursuite de la mort.
Ce n'est que dans la vieillesse que l'homme devient vraiment lui-même.
Les vrais prophètes parmi vous, ce sont ceux qui se taisent terribles.
Tous ceux qui parlent peu parlent bien, parce qu'ils songent longtemps à ce qu'ils doivent dire.
Quand je suis arrivé à Paris pour la première fois, en 1953, je suis arrivé ici pour faire un film avec Anatole Litvak, Un Acte d'amour. À ce moment-là, je ne parlais pas français. Comme il voulait faire ce film [...] ► Lire la suite
Il y a en tout homme deux êtres : lui-même et l'opinion publique.Formée en lui, avec sa pensée, au temps qu'on l'éduquait, sans cesse rappelée à lui, du dehors et du dedans, elle le pénètre, au point qu'il a bien du mal à discerner ce qu'il resterait de lui, elle disparue.
J'ai eu du mal approcher le bonheur, le mien, avec cette putain d'envie que les autres aient le même au moins. Ce songe lointain. Bonheur humain où l'amour sera roi.
Faites-vous toujours confiance aux gens ? Même après tout ce que vous avez traversé ?
Je ne m'attarde pas à penser à mes titres et rôles; Je fais juste ce qui me semble bien.
Je suis venu en Amérique à cause de la très grande liberté dont j'ai entendu parler dans ce pays. J'ai fait une erreur en choisissant l'Amérique comme terre de liberté, une erreur que je ne peux réparer à la fin de ma vie.