Vous ne savez jamais quand vous essayez quelque chose de nouveau ce qui peut arriver. Tout est une expérience.
La grande tragédie des athées est qu'ils marchent dans ce monde et n'ont personne à remercier.
C'est bien pour une femme d'en savoir beaucoup; mais je ne veux pas qu'elle ait ce désir choquant d'être apprise pour apprendre. Quand je pose une question à une femme, j'aime qu'elle fasse semblant d'ignorer ce qu'elle sait vraiment.
La popularité n'est pas un objectif en soi. Je ne suis pas dans ce jeu.
L'histoire est primordiale, ce qui signifie que notre travail est de raconter de meilleures histoires.
Je veux savoir ce que je dois faire pour avoir un bébé. Ils font des trucs incroyables, maintenant, aux États-Unis.
Je me sens concernée parce que je suis aussi une femme arabe. Je rejette la dictature des islamistes, on n'a pas à voler la vie des gens. On doit séparer la politique et la religion.Par exemple, la France est un pays catholique, ce n'est pas pour autant qu'on va m'obliger à aller à la messe
Le bilan de ce quinquennat n'est pas défendable.
Littérature : proclamer devant tous ce qu'on a soin de cacher à son entourage.
Le hasard, voyez-vous, ne sert que les hommes forts et c'est ce qui indigne les sots.
Ne vous préoccupez pas de ce que vous avez échoué, mais de ce qui est encore possible d'accomplir.
Ai-je dit que maman avait peur de qui que ce fût au monde ? Non, n'est-ce pas ! Elle n'avait pas peur non plus des mots. Derrière les mots, elle cherchait la vérité et, derrière l'altruisme, elle ne trouvait personne.
Ce livre n'est pas un manifeste, il n'y a plus le temps pour cela. Ce livre est un cri d'alarme.
L'essence de l'Amérique - ce qui nous unit vraiment - n'est pas l'ethnicité, la nationalité ou la religion - c'est une idée - et quelle idée c'est : Que vous puissiez venir de circonstances humbles et faire de grandes choses.
Les avancées permises par ce paquet sont nombreuses. Elles concernent les consommateurs en leur proposant de meilleurs services à des prix plus justes. Les télécommunications sont caractérisées, en effet, par leur impact sur la vie quotidienne et jouent un rôle social évident comme vecteur de développement et de croissance.
Il n'y a jamais eu pour moi ni barrière culturelle, ni barrière de langue, ni barrière de couleur. Ce sont la conviction, la culture, la vie, l'intelligence de l'autre qui me redonnent sans cesse espoir.
On est pas en Bamboulie ici à ce que je sache !
- C'est souvent ce que les gens ne se disent pas qui est le plus important non ? - Ça non plus j'ai pas compris... - Pourtant c'est clair.
Le gouvernement, ce sont des employés de grands groupes, qui font les plans de la prochaine crise, de la prochaine guerre.
J'éprouve un charme inexprimable à marcher en aveugle au-devant de ce que je crains.
La conscience est le tribunal de la pensée, c'est le juge intérieur qui prononce sur la moralité des actes ; témoin inévitable de tout ce qui se passe en nous, elle est la voix dénonciatrice de nos secrets penchants.
Un décret est inutile si l'on n'y ajoute une volonté ferme d'effectuer ce qui a été résolu.
Je ne fais que ce que me dicte mon coeur.
L'avantage de cette conception, dit Wylie, c'est que, tout en étant délivré de l'espoir que les choses pourront s'améliorer, on l'est également de la crainte qu'elles n'empirent. On sait qu'elles seront toujours ce qu'elles ont toujours été.
La musique dans son essence est ce qui nous donne des souvenirs.
A mon époque, les opinions sont assez arrêtées. Il est peu probable que je voie ou entende maintenant quoi que ce soit qui puisse les changer.
L'Italie pour moi est comme la mère méchante. Quoi que je fasse, ce n'est jamais suffisant. Les gens disent que je suis la reine de Cannes, mais en Italie je suis refusé pour le travail.
Ce n'est jamais pareil, chaque médaille a sa particularité: la première, on ne l'oublie jamais, un titre olympique, on l'oublie encore moins... La neuvième, c'est le fait de continuer de prendre du plaisir.
Qui parle de choses qui ne la regardent point entend ce qui ne lui plaît pas.
La matière, c'est ce qui ne dure pas.
Les hommes furent jadis ce qu'ils sont à présents, c'est-à-dire médiocrement bons et médiocrement mauvais.
Tout ce qui est triste me paraît suspect.
Ce qu'il y a de terrible chez nous, humains, c'est que nous ne pouvons être que d'un seul sexe et que nous ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
La non-violence conduit à la plus haute éthique, ce qui est le but de toute évolution. Jusqu'à ce que nous cessions de nuire à tous les autres êtres vivants, nous serons toujours des sauvages
Les vrais acteurs gardent toujours un peu de jeunesse en eux. Ce sont des enfants.
Je plains les gens qui travaillent tranquillement et froidement. Il faut être hors de soi pour être tout ce qu'on peut être.
Des masses corrompues par une fausse culture peuvent sentir dans le destin qui les accable le poids du drame ; elles se complaisent dans l'étalage du drame, et poussent ce sentiment jusqu'à mettre du drame jusque dans les plus petits incidents de leur vie.
Il n'est pas commun d'avoir un père talmudiste, philosophe, maître de la tradition et de la transmission. En un mot, il s'occupe de ce qui est essentiel dans l'existence humaine.
C'est le petit de Gaulle. On a eu Napoléon le petit, eh bien, là, ce serait de Gaulle le petit. (En évoquant Sarkozy)
Ce n'est pas moi qui abandonne la France, ce sont les Français qui s'abandonnent.
Si une laide se fait aimer, ce ne peut être qu'éperdument.
N'est-ce pas en fonction de ce qu'il a fabriqué qu'on apprécie le fabricant ?
Avant que de parler, pensez à ce que vous allez dire : La langue, dans plusieurs, prévient la réflexion.
Tout ce qui est tombé dans le domaine du fonctionnarisme est à peu près stationnaire ; il est douteux qu'on enseigne mieux aujourd'hui que du temps de François Ier ; et je ne pense pas que personne s'avise de comparer l'activité des bureaux ministériels à celle d'une manufacture.
On dirait que c'est de cette inhumanité même que nous avons besoin, qu'elle nous rassure ou qu'elle nous fascine, qu'elle est notre élément ou encore que nous voulons à tout prix retarder ce moment dont nous savons bien pourtant ou dont nous pressentons qu'il arrivera, où tout deviendra plus grave et peut-être douloureux.
Être parisien confère une sorte de primauté à l'heureux tenant de ce titre.
Quel curieux sentiment de férocité j'éprouve pour tout ce qui paraît avoir peur de moi ! Si j'étais né dans un pays où les lois sont moins sévères et les goûts moins raffinés, je me donnerais le plaisir d'une lente vivisection sur ces deux êtres-là pour passer la soirée.
Si vous me posez la question : « Qu'est-ce que c'est l'autre ? », je n'ai pas de réponse, parce que l'autre, il est autre et il est en même temps moi-même.
Les Russes étaient patients. Ils avaient un dicton : « Ce sont toujours les cinq cents premières années les plus difficiles. »
L'art dramatique n'est pas un problème de mémoire. Comme disait Sarah Bernard, le théâtre, ce n'est rien du tout : tu me parles et je te réponds. Et c'est vrai ! Cela vient tout seul. Si une scène est difficile à apprendre, c'est qu'elle est mal écrite.