Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Fais de moi ce que je veux.
Vous m'avez demandé si je me suis jamais levé pour quoi que ce soit. Oui, je me suis levé pour ma vie.
Tout ce que le père de famille dit aux siens doit inspirer l'amour ou la crainte.
Les films ne changent pas, ce sont les gens qui changent.
Devant le spectacle de ce qui est, face à l'impossibilité d'échapper à la fatalité, il ne reste que le rire.
Ne vous excusez pas, ce sont les pauvres qui s'excusent. Quand on est riche, on est désagréable !
Gardons-nous d'appeler amour ce qui relève seulement du hasardeux frisson et de la brève moiteur.
Pour jouir de ce bonheur qu'on cherche tant et qu'on trouve si peu, la sagesse vaut mieux que le génie, l'estime que l'admiration, et les douceurs du sentiment que le bruit de la renommée.
Que sait-on de l'être humain si on ne le replace pas dans son éternité, bien sûr, mais aussi dans son histoire, dans sa vie quotidienne, dans ce qui se passe ?
Ce qui cicatrise les plaies, c'est le manque de constance de la mémoire, non le temps.
Presque toutes les insultes comportent un sous-entendu. Essayer de retrouver ce sens caché, car c'est à lui que vous devez répondre en priorité.
Sapiens Humain, est-ce ton genre qui est en cause ou ton espèce ? « Homo sapiens ». Connais-tu la signification de ton nom ? « Sapiens », dit le Gaffiot : « intelligent, sage, raisonnable, prudent ». Veux-tu que l'on [...] ► Lire la suite
Un gentleman est celui qui ne fait jamais de mal aux sentiments de qui que ce soit.
- Qu'est ce que tu fais ? - Non, toi, qu'est ce que tu fais ? - C'est le capitaine qui donne les ordres ! - Et c'est ce qu'il vient de faire ! - Mais ! C'est mon Navire ! Et c'est mes cartes ! - Ce qui fait de toi... l'homme aux cartes !
L'important, dans la vie, ce n'est pas d'avoir de l'argent, mais que les autres en aient.
Ce qui s'apprend sans peine ne vaut rien et ne demeure pas.
Un écrivain ne choisi pas ses thèmes, ce sont les thèmes qui le choisissent.
Si quelqu'un vous donne ce qu'on appelle un bon conseil, faites le contraire. Neuf fois sur dix, vous aurez fait le bon choix.
Ce qui persuade, c'est le caractère de celui qui parle, non son langage.
L'égoïsme, ce gros ventru, cette citrouille qui prend toute la plate-bande.
Le lagon est à la lagune ce que chacun est à sa chacune.
Ce n'est pas en acceptant les bons offices d'autrui que nous nous faisons des amis, mais en offrant les nôtres.
Il faut penser tout ce qu'il y a de pensable dans l'impensable.
Ce qu'accomplissent les romanciers qui ont du génie consiste grosso modo à servir aux lecteurs ce qu'ils désiraient sans oser se l'avouer.
On n'est pas moins injuste en en faisant pas ce qu'on doit faire qu'en faisant ce qu'on ne doit pas faire.
Ou bien on vit avec quelqu'un, ou bien on le désire. On ne peut pas désirer ce qu'on a, c'est contre nature.
Aimer, ce n'est pas emprunter des routes toutes tracées et balisées. C'est avancer en funambule au-dessus de précipices et savoir qu'il y a quelqu'un au bout qui dit d'une voix douce et calme : avance, continue d'avancer, n'aie pas peur, tu vas y arriver,
La foi, c'est une grâce, ce n'est pas un mérite. Ma foi n'a jamais été ébranlée, malgré l'épreuve du péché.
Devenir acteur, c'est comme devenir père. Ce n'est pas difficile d'en devenir un. En faire une vie est le défi.
Je sais que le monde attend de moi des superpuissances et ce sera une grande déception.
Je pense que chaque être humain doit être maître de sa vie, on n'a pas à suivre ce qu'on nous a dicté, il faut être libre.
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.
Savoir ce qui constitue un pénis est une question qui reste à débattre.
Empêcher les autres de parler, c'est ce qu'on appelle l'éloquence.
Nous demandons à Dieu ce qu'il nous plaît, et il nous donne ce qu'il nous faut.
Intégrer, cela veut dire absorber en soi un peuple jusqu'à ce que rien ne subsiste de lui qu'un souvenir et les mensonges odieux des manuels d'histoire.
Les idées politiques, ce sont celles qu'adoptent les gens qui n'ont pas d'idées à eux.
L'instant qui vient peut être celui de votre mort, vous le savez et vous pouvez sourire : n'est-ce pas admirable ? Dans la plus insignifiante de vos actions, il y a une immensité d'héroïsme.
L'humanité n'a trouvé à ce jour sa raison d'être que dans le meurtre. Elle ne s'accomplira que dans sa propre destruction.
Ce millénaire est monétaire. Le peuple est impopulaire. A croire que le Veau d'Or a une promo à l'échelle planétaire.
Le noyau de l'homme est ferme, dur, peut-être même invariable. Mais ce qu'il fait dépend pour 99 % du hasard.
Un pardon qui conduit à l'oubli, ou même au deuil, ce n'est pas, au sens strict, un pardon. Celui-ci exige la mémoire absolue, intacte, active - et du mal et du coupable.
La vie, c'est un tiroir-caisse, on y trouve ce que l'on y met.
Ainsi être est plus général que vivre, vivre plus général que connaître, et la matière est quelque chose de plus général que la forme. Donc plus une chose est à l'état de suppôt, et plus elle procède d'une cause supérieure. [...] ► Lire la suite
Il y a plus de morts que de vivants, ce sont les morts qui dirigent les vivants.
Au dernier jour, on ne vous demandera pas ce que vous aurez su, mais ce que vous aurez fait.
Le dernier effort de l'art, c'est de faire faire aux hommes ce qu'ils veulent, comme de leur faire connaître ce qu'ils savent.
Où la passion rôde, la compétition guette. Ou serait-ce l'inverse ?
Dans le plan de rigueur, il y a trop de mou dans ce qui est dur et trop de dur dans ce qui est mou.