Hermione : Mes cheveux ressemble à ça de derrière ?! Harry (passé) : Qu'est-ce qui ce passe ? Hermione (passé) : Non rien j'avais cru voir quelque chose...
La femme dans l'ascenseur : Oh il est mignon ce bébé, comment il s'appelle ? Phil : Ben. Alan : Non, Carlos !
Le tiers monde ça existe, mais ce n'est pas simple.
Ce sont de mauvais découvreurs, ceux qui pensent qu'il n'existe pas de terre quand ils ne peuvent voir rien d'autre que la mer.
Le contribuable qui fait sa déclaration ressemble à une jeune fille qui arrive sur la plage. Il commence par retirer tout ce qui est permis et, si on ne le surveille pas, il en retire encore un peu plus.
Si vous voulez plaire aux femmes, dites-leur ce que vous ne voudriez pas qu'on dise à la vôtre.
On n'écrit pas ce qu'on veut mais bien ce qu'on peut.
Ce qui cesse de servir finit par être nuisible.
Puisqu'enfin tu vas tout savoir sans apprendre, désapprends donc ce qui ne t'a rien fait savoir.
Il faut savoir remettre au lendemain ce qu'il est impossible de faire dans le présent.
Quand les gens ont tellement à donner aux autres, n'est-ce pas le signe qu'ils manquent de passion intérieure ?
Qu'une merveille soit méconnue, un trésor enfoui, ce n'est point cela qui est mélancolique. Mais une merveille qui est en train de disparaître !
Aucun humain n'est réellement important, si ce n'est dans l'esprit et le coeur de ceux qui l'accompagnent avec bienveillance sur un bout de chemin.
Ce monde sans mansuétude dont la loi suprême semble être une loi de rançons.
La façon de gâcher la vie de quelqu'un est de lui donner ce qu'il veut.
Il n'y a aucune raison de regretter quoi que ce soit. Le regret c'est de la perte de temps.
Il suffit parfois d'aimer un peu moins ce qu'on aime pour éviter de le haïr.
En ce qui concerne le sexe, les simples gens sont trop simples et les gens intelligents ne le sont pas assez.
Une fois de plus se pose l'éternelle question : est-ce Dieu, est-ce le diable qui gouverne le monde ? Et seule une foi injustifiable permet d'affirmer que finalement le diable est au service de Dieu.
Penser savoir ce qu'on ne sait pas, c'est une sottise expresse ; vouloir faire le savant de ce qu'on connaît bien que l'on ne sait pas, c'est une vanité insupportable.
Quant à ceux qui ne croient pas à leur Seigneur, leurs oeuvres ressemblent aux cendres dont s'empare la vent dans un jour de tempête. Ils seront sans pouvoir sur ce qu'ils ont accompli.
Ce que je veux, c'est savoir ce qu'il m'est possible et ce qu'il ne m'est pas possible de faire.
Qu'est-ce que la possession qu'un lent désir n'a pas précédée ?
Il y a toujours une raison de vivre pour laquelle on meurt à petit feu. C'est même le seul but logique dans le monde que de mourir pour ce qu'on a vécu. C'est ça, le mérite des hommes.
On dit que les Américains mangent toute la journée. C'est faux. Mais ce qu'ils mangent est tellement mauvais qu'ils doivent s'y reprendre à plusieurs fois.
Qu'est-ce que la théâtralité ? C'est le théâtre moins le texte, c'est une épaisseur de signes et de sensations qui s'édifient sur la scène à partir de l'argument écrit.
Etre aimé c'est accepter d'être pris pour ce qu'on n'est pas.
Il est absurde d'avoir une règle rigoureuse sur ce qu'on doit lire ou pas. Plus de la moitié de la culture intellectuelle moderne dépend de ce qu'on ne devrait pas lire.
Ceux qui ont horreur de sortir des sentiers battus se demandent comment on peut rêver de passer un hiver dans le froid, le vent et l'obscurité. Que peut-on y trouver ? Je n'en sais rien - à moins que ce ne soit : des gens, de la mer, du ciel.
Autrefois les esclaves embarqués à Ouidah ou Porto-Novo sur ce bateau savaient d'où ils venaient mais ignoraient où ils allaient. Aujourd'hui, ils ne savent toujours pas où ils vont, mais ils ne savent plus d'où ils viennent.
Mieux vaut regarder là où on ne va pas, parce que, là où on va, on saura ce qu'il y a quand on y sera ; et, de toute façon, ce sera jamais que de l'eau.
Le bien de l'humanité doit consister en ce que chacun jouit au maximum du bonheur qui peut, sans diminuer le bonheur des autres.
Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.
Quand vous avez peur de faire quelque chose, vous vivez. Quand vous avez peur de faire ce dont vous avez peur, vous êtes mort.
L'écriture est précisément cet acte qui unit dans le même travail ce qui ne pourrait être saisi ensemble dans le seul espace plat de la représentation.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Je dis ce que mon coeur, ce que mon mal me dit. Que celui aime peu, qui aime à la mesure.
J'en ai marre de mourir de ce moi particulier. J'en veux un autre.
Ce qui compte dans le ring, c'est ce que vous pouvez faire une fois que vous êtes épuisé. Il en est de même de la vie.
Le 2 juin, une nouvelle phase du déconfinement va s'ouvrir : c'est un pas vers plus de liberté, mais ce ne doit pas être un pas dans le vide.
J'ai eu le plus grand respect pour mon travail dans ce pays par les Américains. Les critiques n'ont pas de cerveau.
Ça fait 25 ans. Ce serait très naïf et très prétentieux de croire qu'elle n'a que moi dans sa tête depuis 25 ans. Je veux bien admettre que peut-être il y a eu quelque chose de réel, pas réel ou une pensée, du moment que je ne suis au courant de rien, tout va bien.
Foi. Croyance sans preuve dans ce qui est affirmé par quelqu'un qui parle sans savoir, ou qui pense sans comparer.
La liberté de la presse, c'est le droit de dire ce que ne pense pas le propriétaire du journal à condition que ça ne gêne pas les annonceurs.
La vie sociale consiste à détruire ce qui lui donne son arôme.
L'art du clown va bien au-delà de ce qu'on pense. Il n'est ni tragique, ni comique ; il est le miroir comique de la tragédie et le miroir tragique de la comédie.
Ce Dieu bon surpasse en cruauté bestiale tout ce qui peut se passer de plus canaille sur la terre. Sa maison de détention s'appelle enfer, son bourreau est le diable, ses punitions durent éternellement.
La vie est unique et considérable mais la mort d'une grande banalité, comme tout ce qui est fatal.
L'Anglais est un praticien qui n'a pas de théories ; l'Allemand, un théoricien qui applique ses théories ; le Français, un théoricien qui ne les applique pas : c'est ce qu'on appelle chez nous avoir du bon sens.
Savoir ce qu'on sera, c'est vivre comme les morts.