Ce qui me rend heureux, c'est d'être heureux.
La dissimulation, plus que l'acte répréhensible initial, est ce qui est le plus susceptible de vous faire tomber.
Qu'est-ce qui importe en ce monde, sinon de faire naître le bonheur sur un beau visage ?
Ce que nous avons vu cette nuit ensemble à Paris, c'est cette capacité de nous mobiliser, nous unir pour vaincre.
J'ai aimé voir gagner Christophe Willem et Julien Doré. J'ai râlé quand Amel Bent a perdu mais quand je vois la carrière qu'elle a aujourd'hui, je me dis que ce n'était pas pour rien.
L'imagination est à l'esprit ce que l'univers est à la Terre.
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Moi en train de voter - oui ce sont vraiment mes cheveux!
Oui... elle dort mal en ce moment, elle est très agitée. [Tout le monde le regarde] Quoi ?! Elle est venu me voir à cause de ses cauchemars !
-Qu'est-ce que vous allez chercher là-bas ? -J'attends d'être là-bas pour le savoir.
Ce qui distingue un faux billet d'un billet vrai ne dépend que du faussaire.
Journaliste : un métier qui consiste à expliquer aux autres ce qu'on ne comprend pas soi-même.
N'ai-je pas raison de me lamenter sur ce que l'homme a fait de l'homme ?
L'historien et le romancier font entre eux un échange de vérités, de fictions et de couleurs, l'un pour vivifier ce qui n'est plus, l'autre pour faire croire ce qui n'est pas.
Ce n'est jamais Dieu qui vient à manquer, c'est nous qui manquons à Dieu.
Serait-ce donc en vérité un miracle ? Les hommes idolâtrés comme des dieux perdent effectivement leurs traits humains au fil des jours.
L'important dans la vie, ce n'est pas ce qu'on aime, c'est d'aimer.
Un prince qui peut faire ce qu'il veut est un fou.
Les livres aussi, ce sont des voisins - des voisins de rêve, qui viennent chez vous seulement quand vous les appelez, et qui s'en vont dès que vous ne voulez plus les voir.
Ce jour où l'on découvre que l'on n'est pas aimé de tout le monde. Qu'on ne le sera jamais, quelques efforts que l'on déploie, et même qu'on répugnera à certaines personnes. Qu'elles nous vomiront.
Ce n'est pas moi qui suis allée chercher Resnais, Delvaux ou Scola. La seule latitude de l'acteur dans ce processus, c'est sa disponibilité
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Voir quelqu'un ne pas voir, c'est la meilleure façon de voir intensément ce qu'il ne voit pas.
Vous devez croire en ce que vous faites pour obtenir ce que vous voulez.
La personne, que ce soit un gentleman ou une dame, qui n'a pas de plaisir dans un bon roman, doit être d'une stupidité intolérable.
Est-ce qu'il faudra les durcir, est-ce qu'il faudra le (confinement) prolonger ? Vraisemblablement. Est-ce qu'il faudra y revenir à d'autres moments ? Sans doute parce qu'on ne sait pas combien de vagues on aura et comment le virus va se comporter, comment on va l'absorber.
J'aime les choix étranges. Je m'intéresse toujours aux gens qui s'écartent de ce qu'on attend d'eux et qui vont dans un nouveau territoire.
Si cruel que ce soit à entendre, les peuples peuvent se tromper. Le nôtre s'est déjà trompé et on sait de quel prix il faut payer dans l'histoire le fait d'avoir manqué le train de l'histoire.
Cannes a un côté Jeux olympiques, c'est ce jour-là, à cette heure-là, avec le vent comme ça...
- Maudit soit les maures et les sarrasins c'est à cause d'eux que Robin s'est engagé dans cette guerre... Dis moi l'ami quel nom est ce là Azeem ? Gaélique ? Celtique ? - MAURE !
Nos vraies armes, ce sont nos principes, à condition de les appliquer et d'inventer un autre chemin que celui de l'affrontement.
Il ne s'agit pas seulement de faire ce qu'on doit, il faut faire plus qu'on ne doit : ne pas se borner à exécuter le minimum de ce qu'on a à faire, car ce minimum risquerait de s'abaisser de jour en jour.
Les pires des ennemis, ce sont les flatteurs.
Si le temps n'est pas réel, alors la ligne de démarcation entre ce monde et l'éternité, entre la souffrance et la béatitude, entre le bien et le mal, est aussi une illusion.
Je me demande à présent si ce que j'éprouvais était l'amour d'amitié, où le semblable aime le semblable et ne veut que le bien d'autrui, ou l'amour de concupiscence, où l'on veut son propre bien et l'incomplet ne veut que ce qui le complète.
Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès: l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie. Quant au progrès historique, c'est-à-dire la diminution de la violence, je ne le nie pas tout à [...] ► Lire la suite
L'idée olympique, c'est à nos yeux la conception d'une forte culture musculaire appuyée d'une part sur l'esprit chevaleresque, ce que vous appelez ici si joliment le fair play et, de l'autre sur la notion esthétique sur le culte de ce qui est beau et gracieux.
Si l'amour porte des ailes, n'est-ce pas pour voltiger ?
Mutisme : le sujet amoureux s'angoisse de ce que l'objet aimé répond parcimonieusement, ou ne répond pas, aux paroles qu'il lui adresse.
Tes pensées sont comme ces feuilles, il y en a beaucoup, dans tous les sens, laisse-les aller et venir, comme ça ; c'est parfait ; cet instant est parfait ; tu n'as rien à attendre de plus que ce que tu es en train de vivre ici et maintenant.
Tout ce que vous faites, faites-le avec amour ou alors ne le faites pas ! Car ce que vous faites sans amour vous fatigue, vous empoisonne même, et ne vous étonnez pas ensuite d'être épuisé, malade.
La fortune est la souveraine des dons de ce monde.
Je ne regrette rien de ce que j'ai jamais dit ou fait. Je n'aime pas vivre ma vie être censuré. J'aime dire ce que je ressens et je pense que les gens le respectent parce que vous êtes honnête.
Je me suis toujours inspiré de ce que je voyais pour dessiner
Mme de Staël montrait volontiers ses bras, sa gorge, en un mot ce qu'elle avait de mieux, et elle disait : "Chacun montre son visage où il l'a."
Ce n'est pas parce que c'est un succès qu'un film est bon et ce n'est pas parce qu'un film est bon que c'est un succès.
Ce qui, le plus violemment, nous révolte, est en nous.
Quand on vieillit, toutes les choses que l'on a pas vues dans sa jeunesse, on n'y croit pas. Les autres, on les comprend moins. Il ne reste que ce qui est vrai.
On ne regrette que ce qu'on a connu.
L'envie ordinairement détruit tout ce qu'elle ne peut acquérir.