Que venez-vous faire, camaradeQue venez-vous faire iciCe fut à cinq heures dans PragueQue le mois d'août s'obscurcitCamarade, camarade.
Si j'écoute c'est moi qui profite, si je parle ce sera tout au plus les autres.
Ce que tu fais de valeureux aujourd'hui inspire les actions des autres dans le futur.
- Qu'est-ce que vous avez pensé de moi la première fois que vous m'avez vu ? - Sincèrement ? Rien.
Qu'est-ce que l'homme ? Il est cette force qui finit toujours par balancer les tyrans et les dieux.
La main de Dieu est visible sur les choses humaines, mais cette main même a une ombre qui nous cache ce qu'elle accomplit.
Il n'est pas important de sortir le premier, ce qui importe, c'est d'en sortir vivant.
Ce n'est pas tout de mourir ; il faut mourir à temps.
Etre privé de quoi que ce soit - quel supplice ! Etre privé de tout - quel débarras !
Le sage ne s'afflige pas de ce que les hommes ne le connaissent pas ; il s'afflige de ne pas connaître les hommes.
Quand on regarde attentivement un cochon d'Inde, on remarque : premièrement que ce n'est pas un cochon, deuxièmement qu'il n'est pas d'Inde, et qu'en définitive seul le "d' " est authentique.
Et si tout n'était qu'illusion?? Si rien n'existait?? Dans ce cas, j'aurais payé ma moquette beaucoup trop cher.
J'ai été ambassadeur de bonne volonté dans le monde entier, en diffusant ce message: avons-nous guéri le monde, traité de toutes les nations, entourant cet immense globe ?
La nature ne se perd pas. Ce qui se défait d'un côté se refait d'un autre.
Ce n'est pas Dieu qui a créé l'homme : c'est l'homme qui a créé Dieu.
Nous sommes libres d'aller où bon nous semble et d'être ce que nous sommes.
Ce ne sont pas nos actes qui nous sanctifient, c'est nous qui sanctifions nos actes.
Est-ce qu'on finit un jour par oublier, par ne plus souffrir ? - Rien ne s'efface jamais entièrement. Ce sont les impressions qui s'estompent.
La réputation qu'on nous prête ne change rien à ce que nous sommes en réalité. Voilà pourquoi il faut mépriser les jugements plus ou moins faux que l'on porte sur nous.
Aimer... C'est tout ce qu'on peut s'imaginer de plus doux, de plus fort, de plus beau. C'est le sacrifice et la possession réciproque de deux être unis pour la vie...
- Je te le jure sur la tête de mon père. - Oh, qu'est-ce que tu risques, il a été guillotiné !
Denis Podalydès est un grand acteur, mais pour jouer mon rôle, au point de vue capillaire, ce n'est quand même pas vraiment ça !
Il me semble que descend sur moi la paix, que descend sur moi, au milieu de ce désordre, un ordre, un ordre calme, paisible et pur. Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce [...] ► Lire la suite
Si vous pouvez faire ce que vous faites le mieux et être heureux, vous êtes plus avancé dans la vie que la plupart des gens.
Il faut surtout se méfier de ce petit groupe d'hommes égoïstes qui couperaient les ailes de l'aigle américain afin de plumer leurs propres nids.
Peu d'amitiés subsisteraient si chacun savait ce que son ami dit de lui.
La nostalgie n'est plus ce qu'elle était.
Tant qu'on ce vide les couilles, on s'en bat les couilles.
Le temps ne referme pas les plaies, elles sont béantes, ouvertes aux yeux même les plus fermés. Ce soir, j'ai déposé des fleurs.
Vaut mieux suivre son coeur que d'avoir peur de ce que l'on ressent.
L'ennui est qu'il faut boire pour supporter les gens, et qu'à ce moment-là ils ne vous supportent plus.
Ce qui reste à faire est plus important que ce qui a déjà été fait.
Ce ne sont pas les influences qui comptent, c'est le choix de ses influences qui est important.
La punaise est plus terrible que le remords car ce dernier respecte le sommeil du juste.
On ne sait pas ce que sera son histoire avant de regarder en arrière.
L'être que je serai après la mort n'a pas plus de raisons de se souvenir de l'homme que je suis depuis ma naissance que ce dernier ne se souvient de ce que j'ai été avant elle.
Les pressentiments dont il est impossible de se défendre, ce sont surtout ceux qui se présentent au moment où la chose se passe loin de nous, et qui ont un air symbolique.
Ce qui me pousse vers la Seconde Guerre Mondiale, c'est l'envie d'honorer la résilience de la nature humaine.
Ce qui me plaît en vous, ce sont mes souvenirs.
A quoi bon apprendre ce qui est dans les livres, puisque ça y est ?
Quand, en ce monde, un homme a quelque chose à dire, la difficulté n'est pas de le lui faire dire, mais de l'empêcher de le dire trop souvent.
Tout ce qui est beau s'éclaire de Dieu.
On se réfugie dans ce qu'on ignore. On s'y cache de ce qu'on sait. L'inconnu est l'espoir de l'espoir.
Jeunes filles. Elles sont ainsi faites qu'elles n'attachent pas grande valeur à ce qu'on leur offre sans l'avoir désiré.
Je n'ai jamais écrit une lettre d'amour sans me rebeller, en écrivant, contre ce que j'écrivais.
Parler, c'est exprimer ce qu'on a dans le coeur.
Il nous faut naître deux fois pour vivre un peu, ne serait-ce qu'un peu. Il nous faut naître par la chair et ensuite par l'âme. Les deux naissances sont comme un arrachement. La première jette le corps dans ce monde, la seconde balance l'âme jusqu'au ciel
Je ne suis pas d'une beauté suprême. Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit.
Au fond, le vrai critère pour connaître un niveau de vie, ce serait de mesurer le degré de vrai luxe auquel on a accès.
Le bien et le mal ne sont pas des grandeurs parfaitement opposées l'une à l'autre ; le bien souvent accouche du mal et la capacité de voir le mal en face est ce qui nous ouvre la capacité d'un bien relatif.