Dans le domaine des politiques culturelles, la vraie priorité, ce sera toujours l'enseignement artistique.
Le fils est la mort du père, c'est certain, mais pour le grand-père, le petit-fils est une sorte de renaissance ou de revanche.
La formation démocratique de l'opinion peut engager quiconque à un niveau d'intégration qui excède celui de l'Etat-nation.
Les politiques parlent une langue morte, sèche et menteuse comme le sable.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie... ils pourraient venir les chercher, d'ailleurs, mais ils ne viennent pas !
Dans les périodes de grands changements, les caractères des dirigeants politiques sont déterminants.
L'esprit dans lequel la réorganisation de la société a été conçue jusqu'à présent par les peuples et par les rois étant démontré vicieux, on doit nécessairement en conclure que les uns et les autres ont mal procédé à la formation [...] ► Lire la suite
Nos élites politiques et journalistiques sont obsédées par le moralisme. Les mêmes qui viennent défiler pour la liberté d'expression.
Les partis politiques c'est quand même l'art d'occuper le pouvoir quel que soit le programme et de piquer les idées des autres pour les appliquer si on voit qu'elles marchent.
L'égoïsme intellectuel est peut-être l'héroïsme de la pensée.
Peu importe la technique sur laquelle vous vous appuyez ou la formation que vous avez, être acteur est un mystère.
Les hommes politiques se demandent pourquoi on ne les aime pas. Ils nous prennent pour des imbéciles. L'impardonnable, c'est qu'il leur arrive d'avoir raison.
Quand on est côté management, il faut encore comprendre la sensibilité artistique pour qu'il y ait un dialogue avec le côté créatif.
Un intellectuel inconscient ou démissionnaire n'est plus qu'un pauvre type.
La non-violence est la réponse aux cruciales questions politiques et morales de notre temps.
Les Allemands, dit-on, sont le premier peuple du monde au point de vue du sens artistique et de l'esprit scientifique. Certes ! Seulement il n'y a que très peu d'Allemands.
Mon deuxième prénom est peut-être Hussein, mais je suis un véritable intellectuel américain.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Quand vous commencez à attaquer le copinage et les intérêts politiques des gens, ça devient méchant.
La souffrance a été plus forte que tout autre enseignement et m'a appris à comprendre ce qu'était votre coeur. J'ai été tordu et cassé, mais - j'espère - dans une meilleure forme.
Les hommes politiques sont marrants. Encore que je ne pense pas qu'ils nous feront un jour autant marrer qu'ils nous emmerdent.
Les hommes politiques et les journalistes ne sont pas à vendre. D'ailleurs, on a pas dit combien.
Un intellectuel est quelqu'un qui regarde une saucisse et pense à Picasso.
Les hommes politiques finissent toujours par se convaincre plus ou moins de ce qu'ils veulent faire croire à leurs électeurs.
L'opinion scientifiquement sondée accorde à peu près autant de confiance aux hommes politiques qu'aux assureurs, aux entrepreneurs de pompe funèbres et aux vendeurs de voitures.
L'hôpital est un établissement public où les malades ont leurs maux à dire.
Un intellectuel n'a qu'une chose à défendre : son nom et son image.
J'ai un avantage sur les politiques : eux, ils sont publiques et moi, je suis populaire.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
Un intellectuel est quelqu'un qui est fidèle à un ensemble politique et social, mais qui ne cesse de le contester.
Tandis que les deux concessions en Asie et en Afrique maintiennent des missions pour attirer de nouveaux adeptes à leur enseignement - activité qui, devant les progrès de la foi mahométane, ne peut enregistrer que de très modestes succès - [...] ► Lire la suite