Dans le domaine des politiques culturelles, la vraie priorité, ce sera toujours l'enseignement artistique.
Le public moderne semble avoir un faible pour les écrivains confus qui ne livrent jamais leur dernier secret et qui, peut-être, dans leurs désordres, n'en cachent aucun.
Le progrès technique est comme une hache qu'on aurait mis dans les mains d'un psychopathe.
L'indépendance du gouvernement et les droits politiques font les peuples ; la langue et l'origine commune font les nations.
Le plaisir esthétique doit être un plaisir intelligent.
Quand on désire pénétrer dans ses sources profondes une oeuvre dramatique, il faut d'abord se demander pour quel public elle a été composée.
Les exilés politiques sont englués dans leur passé et sans avenir ; leur descendance leur échappe, autant que le passé leur a fait défaut.
L'art n'a pas de limite et aucun artiste ne possède la perfection.
La technique est moins importante que les hommes ou que la société, l'important, c'est le projet humain qui est derrière.
La télévision est aux hommes politiques ce que la scène est aux acteurs de théâtre.
L'esthétisme qui fait de l'intention artistique le principe de l'art de vivre implique une sorte d'agnosticisme moral, antithèse parfaite de la disposition éthique qui subordonne l'art aux valeurs de l'art de vivre.
Le succès, c'est le public qui me l'a apporté.
Ce que le public réclame, c'est l'image de la passion, non la passion elle-même.
Le public est extraordinairement tolérant. Il pardonne tout, sauf le génie.
Un artiste peut accepter pour sa part tous les honneurs, à condition que son oeuvre elle, les refuse.
J'ai peur de l'improvisation. L'improvisation dans un spectacle ou devant un public semble terrifiante.
On dit que le public a les journaux qu'il se fait ou qu'il mérite. N'est-il pas plus juste de dire que les journaux ont le public qu'ils façonnent ?
Je pouvais devenir un artiste alors je l'ai fait.
Les sociétés occidentales se sont fait une spécialité du blanchiment de la censure en structurant les affaires des puissants de sorte qu'aucune voix qui perce dans le débat public ne puisse réellement modifier les relations de pouvoir parce que ces relations sont camouflées sous de multiples couches de complexité et de secrets.
Les politiques grecs ne reconnaissent d'autre force que celle de la vertu. Ceux d'aujourd'hui ne vous parlent que de manufactures, de commerce, de finances, de richesses et de luxe même.
On dit aussi qu'il fut professeur dans un lycée et qu'on n'a pas pu le garder à cause de cette manie terrible de se branler par sa poche percée derrière son bureau, en pleine classe... que les enfants n'apprenaient plus rien.
Un artiste ne gagne jamais d'argent par son art, mais par ce qu'il sait mettre à côté.
Un artiste ne doit pas, à mon sens, faire ses adieux. Il doit mourir sur scène !
L'artiste, c'est le vrai riche. Il roule en automobile, le public suit en omnibus. Comment s'étonnerait-on qu'il suive à distance ?
Nos élites politiques et journalistiques sont obsédées par le moralisme. Les mêmes qui viennent défiler pour la liberté d'expression.
Alunissage : Procédé technique consistant à déposer des imbéciles sur un rêve enfantin.
J'ai privilégié dans ma carrière la scène et le public plutôt que les plateaux télé et le show-biz. J'ai besoin de sentir le public, de le ressentir et d'échanger avec lui.
L'effondrement de la bonne conscience et l'absence de responsabilité et de contrôle public ont conduit à des crimes contre l'humanité et à des violations du droit international.
Ma relation avec le public français est intense, simple, sincère.
Je suis un grand artiste et je le sais. C'est à cause de ce que je suis que j'ai enduré tant de souffrances, afin de poursuivre ma vocation, sinon je me considérerais comme un coquin - ce que beaucoup de gens pensent que je suis, d'ailleurs.
Je ne vote plus depuis longtemps. Je n'aime ni la gauche, ni la droite, ni le centre, ni les extrêmes, ni les trois quarts. Tous les politiques sont obligés de mentir, sinon ils se cassent la gueule.