Je voulais tout voir et je n'ai rien vu,ou si peu, jusqu'au jour où je vous ai imaginée. C'était au théâtre,territoire pour lequel j'ai une tendresse particulière, ce fut par hasard.
Il y avait en bas une partie de rocher en surplomb. Si je n'avais, d'un coup de pied, arrêté ce glissement, nous serions tombés dans la nuit ; et j'aurais pu croire, émerveillé, que nous tombions dans le vide du ciel.
Mon argumentaire est très simple. Je suis Theresa May et je pense que je suis la meilleure personne pour être premier ministre de ce pays.
Je n'ai plus ce fantasme sur le mariage. Tout le monde dit qu'il faut travailler dur. Eh bien, c'est le cas - et je suis beaucoup plus pragmatique à propos de la romance que je ne l'étais.
Je ne suis pas un acteur et je ne l'ai jamais été. Ce que les gens voient sur l'écran, c'est moi.
Votre bonté doit avoir quelque tranchant - autrement ce n'est plus de la bonté.
On écrit ce qui devrait se faire et on ne fait pas ce qui devrait s'écrire.
Les miroirs sont des glaces qui ne fondent pas ; ce qui fond, c'est qui s'y mire.
Les danses modernes ? Ce n'est plus de la danse, c'est de la décadence.
L'existence elle-même, comme par l'effet d'une intentionnalité, est animée d'un sens, du sens ontologique primordial du néant. Il ne dérive pas de ce qu'on peut savoir sur la destinée de l'homme, ou sur ses causes, ou sur ses fins; l'existence [...] ► Lire la suite
Et n'y chose aucune en ce moment constante.
Je vais faire un poème sur la guerre. Ce ne sera peut-être pas un vrai poème, mais ce sera une vrai guerre.
Vous, vous êtes et nous, nous sommesDes hommes pareilsPlus ou moins nus sous le soleilMêmes coeurs entre les mêmes épaulesQu'est-ce qu'on vous apprend à l'écoleSi on y oublie l'essentiel ?On partage le même royaumeOù vous, vous êtes et nous, nous sommes...
Selon que votre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,Et les mots pour le dire arrivent aisément.
Didier Daeninckx, rédacteur de fiche de police, graphomane incontinent qui écrit effectivement avec ses pieds, dopé au conspirationnisme, D.D. comme la marque de chaussettes, sycophante, garde rouge du capital, un exemplaire prototypique de ce que P.-A. Taguieff a appelé la maladie de la gauche folle.
Je ne sais pas ce qui me serait arrivé si je n'avais pas pu entendre.
Celui qui a une fois commencé à vivre de rapine trouve toujours des raisons de prendre ce qui n'est pas à lui.
La force avec laquelle vous travaillez compte plus que ce que vous gagnez.
Cette victoire seule n'est pas le changement que nous recherchons ; ce n'est que la chance pour nous de faire ce changement.
En matière de gestion d'épidémie, l'armement maximum doit être fait. J'ai été moquée pour cela, tournée en dérision, mais quand on veut armer un pays contre une épidémie, c'est ce qu'il faut !
Vous savez la différence entre une souris et un rat ? C'est très simple. Si le rongeur est chez vous, même s'il est énorme et vorace, c'est une souris. En revanche, s'il se trouve chez moi, il aura beau être minuscule et tout timide, ce sera un rat.
Les instants, voilà ce qu'il faut vivre.
Les êtres les plus importants ne sont pas ceux qui ont réussi ou qui dirigent les nations. Non, ce sont ceux qui ont ce « supplément d'âme ».
Ce ne sont pas tant les règles que leurs exceptions qui sont importantes.
Un homme a tout à apprendre - et voilà ce que tant de ces jeunes hommes ne comprennent pas.
La liberté est l'espace entre ce que nous sommes et ce que nous pouvons devenir.
Aimer ce que vous faites est le secret de tout.
Il y a quatre ans et sept ans, nos pères ont fait naître sur ce continent, une nouvelle nation, conçue dans la Liberté, et dédiée à la proposition que tous les hommes sont créés égaux.
Je ne suis pas vraiment préoccupé par les limites. Je ne fais que suivre ma conscience et mon coeur. Suis ton coeur. C'est ce que je fais. La compassion est quelque chose que j'ai beaucoup, parce que j'ai beaucoup souffert dans ma vie. Toute personne qui a beaucoup souffert a beaucoup de compassion.
Au niveau santé, je n'ai toujours pas eu d'ennui. J'ai juste des brisures et ce n'est pas fini.
J'ai toujours été une travailleuse. Je ne m'attendais jamais à recevoir quoi que ce soit.
Je me sens tellement bénie d'avoir simplement fait ce que j'avais fait.
Je suis un peu combattante et je défends ce que je crois.
La poésie, sa brièveté, sa fulgurance, c'est le domaine de la jeunesse. Le roman, c'est lourd, suffocant, ce n'est pas fait pour l'impétuosité de la jeunesse.
Gare aux décapotables ! Ce ne sont pas seulement les âmes qui sont menacées, c'est aussi l'avenir des couples : le vent ne durcit-il pas les lèvres des automobilistes au point que le baiser devient impossible ?
Le problème avec la vie, c'est que l'on ne sait vraiment pas du tout ce qui se passe.
Ne faites pas à autrui ce que vous pouvez faire le jour même.
Première dame dans un pays, ce n'est pas un emploi, c'est un rôle.
J'entreprends ce voyage pour être loin de l'hideuse face humaine !Enfin, pouvoir durant 15 jours se recueillir sur la face grave de l'océan! Son visage attristé est le mien. Ce flot horrible qui déferle, mon amertume. Moi aussi j'ai mes abîmes.
Dans ce territoire aride et désolé, seul le plus petit, le plus rapide ou le plus puissant pouvait croître et espérer survivre.
Ce qu'une année ne t'a pas donné, un jour te l'apportera.
Le peintre déploie ce qui n'a pas été vu.
- Alors mademoiselle Blair ? - Il m'a embrassée mais... sur le front. Comme un frère embrasse sa soeur, comme s'il était un homme, grand et fort, et moi une petite fille... Pas de passion, pas de petite flamme... Peut-être que Chuck a raison... Peut-être que tout ce qu'on partage, Nate et moi, c'est notre passé...
Tout le monde a des droits maintenant. Rectification, tout le monde revendique la suprématie de "ses" droits sur ceux des autres. Résultat, ce sont toujours les mêmes qui se tapent le sale boulot des devoirs.
Ce qu'il y a d'admirable dans l'amour, c'est qu'en s'occupant de l'autre, on s'occupe encore de soi.
Ceux qui veulent le bien sont les seuls qui savent clairement ce qu'ils veulent.
Ce sont les silences qu'il faut déchiffrer. Ils peuvent être éloquents.
Or, connaître ce qui existe dans une matière individuelle, mais non en tant qu'elle existe dans telle matière, c'est abstraire de la matière individuelle la forme que représentent les images. Et c'est pourquoi on doit dire que notre intelligence connaît les réalités matérielles en les abstrayant des images.
Quelqu'un habitait là pourtant. Une petite fumée bleuâtre, montant de la cheminée de brique qui dépassait un peu le mur, trahissait une existence cachée, discrète et triste, comme la fumée de ce feu de pauvre.
Pour me comprendreIl aurait fallu au moins ce soirPouvoir surprendreLe chemin d'un de mes regardsTriste mais tendrePerdu dans le hasard.