C'est dans ce que nous valons, et non dans ce que nous possédons, que réside notre expérience.
Si tu te couche, il vont te piler dessus. Si tu restes debout et tu résistes, ils vont te haïr, mais ils vont t'appeler « Monsieur ».
Les poètes ne sont pas intéressés par les faits, mais seulement par la vérité. Leur vérité est si inébranlable que même ceux qui haïssent les poètes par simple instinct naturel sont exaltés tout autant que terrifiés par eux.
Pourquoi vouloir dès maintenant nous montrer si intelligents quand nous pourrions tout juste être un petit peu moins bêtes ?
Faites de la place. Une seconde non consacrée à l'amour est une seconde perdue.
C'est l'homme qui fait l'histoire et non pas l'histoire qui fait l'homme.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
La liberté pour quoi faire ?
Quand votre femme vous trompe, on est ridicule si on l'ignore, complaisant si on le sait, et névrosé si on en souffre.
Un bonheur que rien n'a entamé succombe à la moindre atteinte ; mais quand on doit se battre contre les difficultés incessantes, on s'aguerrit dans l'épreuve, on résiste à n'importe quels maux, et même si l'on trébuche, on lutte encore à genoux.
Adolescente, je ne voulais pas être moi; Je voulais être plusieurs personnes différentes. J'ai peut-être réalisé qu'ils vivaient tous en moi et que si je parvenais à communiquer avec eux, ils deviendraient des aspects de moi.
Toutes les femmes sont belles, certaines le sont plus, certaines le sont moins, mais c'est la féminité présente en chacune d'elles qui fait qu'elles sont si spéciales.
Il n'y a pas de modèle ou de Canadien idéal. Quoi de plus absurde que le concept d'un garçon ou d'une fille "tout Canadien" ? Une société qui met l'accent sur l'uniformité est une société qui crée l'intolérance et la haine.
Au collège, ainsi que dans la société, le fort méprise déjà le faible, sans savoir en quoi consiste la véritable force.
Il faut passer par beaucoup de choses pour se connaître. Et encore ! Chaque expérience vous amène à une nouvelle frontière de vous-mêmes. Par-delà la barrière, qui sait ce qu'on trouvera.
Quand une femme pleure, c'est comme si le soleil se voilait la face.
Vous ne savez pas où vous allez sauf si vous savez d'où vous venez.
-Norma, je te verrai dans mes rêves.- Pas si je te vois en premier.
Je crois qu'il est dans ma destinée de tailler mon chemin dans le roc ; car je ne pourrais suivre celui pratiqué par les autres.
Cherche la vérité dans la méditation et non continuellement dans les livres moisis. Celui qui veut voir la lune regarde le ciel et non l'étang.
Ne payez jamais d'avance, si vous ne voulez pas être mal servi.
Quand on veut honorer les gens, il faut que ce soit à leur manière, et non pas à la nôtre.
Toutes les souffrances peuvent s'oublier si la peine est partagée avec des amis et que l'amitié la console.
A quoi reconnaît-on les gens fatigués ? A ce qu'ils font des choses sans arrêt.
Il y a des gens si ennuyeux qu'ils vous font perdre une journée en cinq minutes.
Qui a jamais demandé à la thèse et à l'antithèse si elles étaient d'accord pour devenir synthèse ?
La rivière n'atteindrait jamais la mer si les berges ne la contraignaient.
On ne brûle bien les planches que si on a le feu sacré.
L'apprentissage de la logique, de l'analyse, la pratique de la raison, la recherche de documents, l'expression sont-ils favorisés par les nouveaux médias ?
Lire un livre sous un arbre en double le plaisir. On ne sait plus si on tourne les pages ou si on feuillette l'arbre.