Quand aux autres, ils n'avaient plus rien d'autre à faire qu'attendre, attendre de vivre, attendre de mourir, attendre une solution, qui ne viendrait jamais.
Peut-on changer l'humanité sans la perdre ?
Il n'y a qu'une seule façon d'accéder à la vérité et c'est de ne rien attendre.
Les idéaux ont de curieuses qualités, entre autres celles de se transformer brusquement en absurdité quand on essaie de s'y conformer strictement.
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
A l'égard de la propriété, de l'amour, de la fortune et du succès, j'applique "la règle des Dudu" : rien n'est dû, rien n'est durable.
On a toujours la possibilité de se défendre contre la haine, la médisance, la jalousie. On ne peut rien contre les bons sentiments. Ils paralysent les forces vives comme la glu colle les pattes des mouches trop aventureuses.
L'art abstrait témoigne que l'homme n'a rien à dire, rien à exprimer ni à fixer, s'il se coupe du monde tel que le capte le regard d'un enfant.
Il faudrait considérer ses opinions comme des costumes, et en changer selon la saison, l'heure et le milieu.
Les progrès de l'insomnie sont remarquables et suivent exactement tous les autres progrès.
Avec presque rien on peut faire beaucoup de choses.
Quand il n'y a plus rien à dire, peut-être est-ce l'heure du sourire ?
Une femme qui se coupe les cheveux est une femme qui s'apprête à changer de vie.
Les idées précises conduisent souvent à ne rien faire.
La valse est une danse répétitive et agaçante, monotone lorsqu'on n'a pas le droit de changer de partenaire.
Les armes nucléaires et autres armes sont le moyen de protéger notre souveraineté et nos intérêts légitimes, et non le moyen de se comporter de manière agressive ou de réaliser des ambitions impériales inexistantes.
Nous avons à être non pas simplement des hommes, nous devons aussi être plus que des hommes. -L'homme est en somme tout autant que l'univers. Ce n'est rien de défini ; mais il peut et doit en même temps être quelque chose de défini et d'indéfini.
Je suis bossu. Vous croyez que c'est facile ? Y'a rien là-haut... Y'a rien là-haut.
Je déteste les âmes étroites : il n'y a là rien de bon et presque rien de mauvais.
Les vêtements ne signifient rien jusqu'à ce que quelqu'un les mette.
Un meneur...est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus agiles partir en avant, sur quoi les autres suivent, sans se rendre compte que tout le long ils sont dirigés par derrière.
C'est peut-être cela qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir.
Le pessimiste ? Un homme qui en veut à tous les autres hommes parce qu'il les trouve aussi dégoûtants que lui !
J'en ai assez des ministres du gouvernement travailliste qui accusent tout simplement les autres quand les choses tournent mal.
L'éducation est l'arme la plus puissante que vous pouvez utiliser pour changer le monde.
En amour, c'est comme à l'armée : quand on vous rétrograde, il faut changer de corps.
Apprends tout, et tu verras que rien n'est superflu.
Vivre pour les autres n'est pas vivre à demi mais deux fois.
Il vaut mieux ne rien faire que de s'occuper mal à propos.
Rien n'est ni meilleur ni pire que tout. Rien n'est rien.
Vous n'êtes jamais trop jeune pour mener et vous ne devriez jamais douter de votre capacité à triompher là où les autres ne l'ont pas été.