L'homme n'est pas une chose mais un être vivant, pris dans un processus continuel de développement. A chaque point de sa vie, il n'est pas encore ce qu'il peut être et que peut-être il sera.
Les amants ne sont jamais également assortis, vous ne croyez pas ?L'un des deux fait toujours de l'ombre sur l'autre et l'empêche de grandir, de sorte que celui qui se sent étouffé cherche désespérément un moyen de s'évader, pour être libre de poursuivre sa croissance. N'est-ce pas là le drame essentiel de l'amour ?
Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement,comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns travaillent et les autres qui accumulent.
Ne pas aller au delà de ce que je sais, ne pas bavarder. Chercher pas à pas, maintenir l'ouverture du coeur, accueillir ce qui se présente sans céder à la mode, voilà quelques directions qui me sont bonnes. Et surtout travailler : c'est dans le travail lui-même que je trouve équilibre et réponse.
Ce qu'il faut changer est simple : il convient de cesser de traiter les animaux comme des ressources, reconnaître la valeur intrinsèque de toute vie animale, et accorder à tout animal non humain sensible le statut juridique de personne non humaine.
Si je hais les indifférents, c'est aussi parce que leurs pleurnicheries d'éternels innocents me sont insupportables. Je demande des comptes à chacun d'eux sur la façon dont il a accompli la tâche que la vie lui a assignée et lui assigne quotidiennement, sur ce qu'il a fait et, surtout, sur ce qu'il n'a pas fait.
C'est horrible de voir tout ce que l'on détestait dans le passé revenir sous les couleurs du futur.
Vain équivaut à vide; ainsi la vanité est une chose si misérable, qu'on ne peut lui donner un pire nom que le sien. Il se proclame pour ce qu'il est.
La plupart des jours ne sont pas très réussis dans votre vie. Et ce qui marque vraiment si vous voulez réussir, c'est la façon dont vous gérez les mauvais jours, pas la façon dont vous gérez les bons.
C'est sur nos vies que nous parions en ce moment. De quel côté pariez-vous ?
Quand un film marche, ce n'est pas l'acteur qui gagne le plus.
C'était bon, c'était mauvais. Mais c'était réel, et c'est tout ce que vous avez.
Ce sont les femmes de feu qui quittent le plus volontiers leurs foyers.
Ce qui sauve les femmes, c'est que pour lire dans leur âme, il faut regarder leurs yeux.
Appelons hommes de génie ceux qui font vite ce que nous faisons lentement.
Je fais dire aux autres ce que je ne puis si bien dire tantôt par faiblesse de mon langage, tantôt par faiblesse de mes sens. Je ne compte pas mes emprunts, je les pèse.
Peu importe ce qu'il se passe dans votre vie. Vous pouvez toujours recommencer !
Ai-je dit que maman avait peur de qui que ce fût au monde ? Non, n'est-ce pas ! Elle n'avait pas peur non plus des mots. Derrière les mots, elle cherchait la vérité et, derrière l'altruisme, elle ne trouvait personne.
Des civils sont morts. Ce ne sont pas nos méthodes. C'était un accident, dans le feu de l'action, mais je ne veux pas que mon gouvernement fasse l'autruche, genre : « Pas de commentaire tant que toute la lumière n'est pas faite sur l'affaire. ». Pas de langue de bois.
Pendant ce temps, moi, j'affrontais l'ennemi sur le champ de bataille. Je réfléchirai longuement avant d'envoyer nos fils et nos filles au combat, monsieur Kearns, parce que j'ai été l'un de ces fils, et que je mesure le danger.
L'indifférence opère puissamment à travers l'histoire. Elle opère de manière passive mais elle opère. C'est la fatalité ; c'est ce sur quoi on ne peut pas compter ; c'est ce qui bouleverse les programmes, qui renverse les plans les mieux construits ; c'est la manière brute qui se rebelle contre une intelligence et vient l'étrangler.
J'ai tout compté. J'ai compté les marches jusqu'à la route, les marches jusqu'à l'église, le nombre de plats et d'argenterie que j'ai lavés... tout ce qui pouvait être compté, je l'ai compté.
L'essence de l'Amérique - ce qui nous unit vraiment - n'est pas l'ethnicité, la nationalité ou la religion - c'est une idée - et quelle idée c'est : Que vous puissiez venir de circonstances humbles et faire de grandes choses.
La psychanalyse : dites moi vos phobies et je vous dirai ce qui vous fait peur.
Nous estimons trop peu ce que nous obtenons aisément.
Se demander sérieusement tous les soirs ce que le jour nous a fait apprendre de neuf.
Ce qu'il y a de terrible chez nous, humains, c'est que nous ne pouvons être que d'un seul sexe et que nous ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
L'écriture, la belle écriture, celle qui a résisté à l'usure du temps et que je lis, ne fixait que des paroles importantes, et dans des formes artificielles, le latin ou bien ce langage sophistiqué que l'on employait dans les réunions mondaines.
Les vrais acteurs gardent toujours un peu de jeunesse en eux. Ce sont des enfants.
Ce qui fait les hommes de génie ou plutôt ce qu'ils font, ce ne sont pas les idées neuves, c'est cette idée, qui les possède, que ce qui a été dit ne l'a pas encore été assez.
Dans une civilisation où le "moi d'abord" est érigé en principe, la maternité est un défi, voire une contradiction. Ce qui est légitime pour une femme non-mère ne l'est plus quand l'enfant paraît.
Ce fut si beau que j'aurais voulu ne plus vivre.
En 1981, les Français ont voulu changer de têtes, mais les têtes qu'ils ont choisies veulent changer de France et changer les Français: la rose socialiste a éclos sur ce malentendu...
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
Je n'ai rien vu de ce qu'un homme blanc possède, maisons ou chemins de fer, vêtements ou nourriture, qui soit aussi bon que le droit de se déplacer en rase campagne et de vivre à notre manière.
Je dirais que dans ce monde, la plus grande source d'inégalité a été les privilèges spéciaux accordés par le gouvernement.
Je sais que je vis une vie charmante et belle et personne ne veut entendre une célébrité gémir. La dernière chose que je veux faire est de me plaindre. J'aime ce que je fais et je sais que chaque travail comporte des inconvénients.
Ce n'est pas que je n'aime pas les culottes. Je choisis juste de ne pas en porter certains jours !
N'étant pas du sérail, je n'étais pas handicapé par les traditions. Le bon sens était, et reste, mon principal atout. Tout ce que je voulais, c'était n'être pas moins bon que le concurrent d'en face.
Ce n'est pas moi qui abandonne la France, ce sont les Français qui s'abandonnent.
L'argent ne vaut que par ce qu'on peut acheter.
Laissez les artilleurs tranquilles, ce sont des obstinés.
Si le principal parti, que ce soit le peuple, ou l'armée, ou la noblesse, que vous jugez le plus utile et le plus important pour vous pour la conservation de votre dignité, est corrompu, vous devez suivre leur humeur et les satisfaire, et dans ce cas l'honnêteté et la vertu sont pernicieuses.
Quel plaisir de marcher sur ce bicarbonate qui te mouille les souliers ?
Un auteur doit toujours avoir son manuscrit dans sa poche, on ne sait pas ce qui peut arriver.
On n'obtient ce qu'on désire qu'en ne le désirant pas.
Faites des extraits de tout ce que vous lirez.
La non-violence conduit à la plus haute éthique, ce qui est le but de toute évolution. Jusqu'à ce que nous cessions de nuire à tous les autres êtres vivants, nous serons toujours des sauvages
Syllabe brève puis syllabe longue,Hésitation de l'iambe, qui voudraitFranchir le pas du souffle qui espèreEt accéder à ce qui signifie.
La vérité n'existe que voilée. Et le problème, ce n'est pas de soulever le voile, c'est de faire croire qu'il existe une vérité. Elle est multiple. La vérité ne doit être ni sacralisée ni instrumentalisée.