Pour tout ce qui existe, il est une saison. Oui. Un temps pour détruire et un temps pour construire. C'est cela. Un temps pour garder le silence et un temps pour élever la voix.
Il n'y à réellement ni beau style, ni beau dessin, ni belle couleur : il n'y à qu'une seule beauté, celle de la vérité qui ce révèle.
Il ne s'agit pas de ce que vous portez, mais de la façon dont vous vivez votre vie.
Ce qui rend une personne sexy, c'est quand elle n'essaie pas d'être sexy.
Faisons ce que nous aimons et faisons-en beaucoup.
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
Quand j'ai dit que je mourrais célibataire, je ne pensais pas que je devais vivre jusqu'à ce que je sois marié.
Pourquoi tout cela me frappe-t-il ? David est tout ce que j'aime. J'ai enterré le père. J'ai enterré le fils. Je ne les ai jamais quittés ni l'un ni l'autre. Et moi non plus, ils ne m'ont jamais quittée.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, je n'ai pas le temps de regarder pousser les fleurs ! Pourtant j'aimerais bien.
C'était impossible que je prenne un autre chemin. L'intégrité est effectivement à la base de ce que nous faisons.
Ce sont les instincts les plus élevés qui poussent l'individu en dehors et bien au-dessus de la moyenne.
Il est indispensable d'aller au collège. C'est le seul moyen d'apprendre ce qui n'a aucune importance.
La patience du consolateur tient à ce qu'il a ses propres embêtements.
Dieu est père, mais il n'y a pas plus mère que lui, disait un Père de l'Eglise. Plus que les paroles, ce sont les larmes qu'il écoute et qu'il comprend.
La plupart de nous font ce que la majorité des autres attend que nous fassions. Et c'est ainsi que nous devenons honnêtes ou criminels, ou les deux.
Ne pas avoir d'idées et savoir les exprimer : c'est ce qui fait le journaliste.
Que peut-il nous arriver de pire que d'être ce que nous sommes.
Que valent le silence, la contemplation ? Est-ce que ces valeurs peuvent encore être perçues ? Ou le silence et la contemplation sont-ils le fait de ceux qui se murent hors des souffrances d'autrui, de l'évolution du monde et de ses problèmes ?
On ne sait pas ce que c'est, la béatitude. Mais il est tout de même réconfortant de penser que le paradis existe et que nous sommes tous faits pour y aller.
Ce que nous montre le peintre ou le sculpteur n'est pas ce qu'on voit autour de nous. Ce que nous voyons voile la profondeur qui est à l'origine de la forme.
Pourquoi vouloir maîtriser ce que l'on fait malgré soi.
Quand on retire tout ce qu'on a dit, il reste tout ce qu'on a pas dit.
Les enfants ont parfaitement compris que nous cessons d'exister lorsque nous fermons les yeux. Adultes, nous n'assimilons que ce que nous voyons dans le rétroviseur.
Le but de la vie est de vivre ; à développer tout ce que la vie contient en puissance.
En guerre, tout ce qu'on ne fait pas en pleine connaissance de cause, avec une détermination totale, est voué à l'échec ; Par manque d'assurance le général et donc son armée ne vivent que dans l'angoisse et les sombres pressentiments, qui en conséquence ne tardent pas à se vérifier.
Je suis curieuse de tout, sauf de ce que les gens ont à dire sur moi.
Ce que nous avons tous en commun est une appréciation de la gentillesse et de la compassion ; toutes les religions ont cela. Nous penchons tous vers l'amour.
Le succès est une question de dévouement. Vous n'êtes peut-être pas là où vous voulez être ou ne faites pas ce que vous voulez faire lorsque. Mais vous devez être prêt à avoir une vision et une prévoyance qui vous mèneront à une fin incroyable.
Ce carnet était en partie fait de mémoire, les choses qui m'ont le plus touchée n'y sont pas toutes, je n'ai pas osé tout dire.
La force de gravité, c'est ce qui fait que la Terre tient sous Chuck Norris.
C'est surtout en prison qu'on croit à ce qu'on espère !
Dix mesures de paroles sont descendues en ce monde ; les femmes en prirent neuf et les hommes une.
Le temps, ce sculpteur, qui réussit parfois si bien les têtes de vieux.
La caractéristique des mauvais romanciers est qu'ils savent d'avance ce qu'ils vont raconter.
La mort, c'est ce qui permet à un homme de se retirer subitement du monde pour aller définitivement se mettre aux vers.
S'occuper de quelqu'un, c'est une ivresse. Mais ce n'est qu'une phase pour aller ailleurs.
Bonne nouvelle pour les vieux qui peuplent le monde : il est faux de croire que ce sont les jeunes arbres qui donnent le bois le meilleur et le plus abondant.
Tous les États-nations naissent et se fondent dans la violence. Je crois cette vérité irrécusable. Sans même exhiber à ce sujet des spectacles atroces, il suffit de souligner une loi de structure : le moment de fondation, le moment instituteur [...] ► Lire la suite
La musique est une chose de la vie, mais ce n'est pas la vie. La vie est la vie.
Je pense que tout le monde a besoin d'une passion. Que ce soit une passion ou une centaine, c'est ce qui rend la vie intéressante.
Je me flatte d'avoir toujours le dernier mot dans mon ménage et ce mot est généralement oui.
Moi je respecte d'abord ce qui dure plus que les hommes.
Le génie abaisse davantage qu'il n'élève ; l'idée du génie empêche d'être simple, engage à montrer l'essentiel, à dissimuler ce qui décevrait : il n'est pas de génie concevable sans art.
Le germe d'un livre ce sont des lectures, plutôt que des expériences et des idées.
Bien des malheurs, en ce bas monde, viennent de ce que les femmes songent au mariage, et les hommes à autre chose.
Si ce sont les choses qui, dans la société capitaliste à son stade avancé, symbolisent l'argent, qu'en conclure ? Que les mots qui représentent les choses ne représentent plus que de l'argent ? Impeccable syllogisme. Que la société médiatique a accompli.
Tout le monde est critique littéraire, de nos jours. Si on n'aime pas un livre, on menace l'auteur. Il y a une certaine logique dans cette façon de voir. Faire payer ce salaud pour ce qu'il vous a infligé.
Nous parlons de tuer le temps, comme si hélas ! ce n'était pas lui qui nous tuait !
Impossible de séparer vitalité et mortalité... à moins de vouloir créer de toutes pièces une génération de morts-vivants, de zombies, qui seraient aux sociétés futures ce que l'esclave était aux sociétés du passé.
Parmi tout ce qu'on peut essayer dans cette vie, rien n'égale ni ne surpasse l'art de mourir.