Etre libéral, c'est non seulement accepter les opinions divergentes, mais admettre que ce sont peut-être nos adversaires qui ont raison !
Les libertés sont toujours grignotées sournoisement avant d'être spectaculairement détruites, et les râleurs sont souvent ceux qui sont sensibles les premiers à ce danger.
Ce n'est pas parce que les autres sont morts que notre affection pour eux s'affaiblit, c'est parce que nous mourrons nous-mêmes.
Si je suis pas toujours très clair c'est parce que j'arrive pas à savoir qui je suis, alors t'imagines bien que je sais pas ce que je veux.
Mon corps est un journal en quelque sorte. C'est comme ce que les marins faisaient, où chaque tatouage signifiait quelque chose, un moment précis de votre vie où vous vous marquez, que vous le fassiez vous-même avec un couteau ou chez un tatoueur professionnel.
L'homme contient en soi-même tout ce qui lui est nécessaire pour se gouverner. La plus sublime révélation, c'est que Dieu est en chaque homme.
Tout ce qui n'est que suffisant ne suffit jamais.
Ce qui est mystique ce n'est pas comment est le monde, mais le fait qu'il est.
Ce bruit de soupir, d'inquiétudes, que fait le temps qui passe.
Aucun bonheur n'est aussi parfait qu'on ne le pense, alors qu'un malheur peut être bien pire que ce que l'on imagine.
Un grand défi est proposé à l'homme : celui de perfectionner tout ce qui est créé, que ce soit lui-même ou le monde.
Ce que l'Ecriture annonce touchant les peines corporelles des âmes des damnés, à savoir qu'elles seront tourmentées par le feu de l'enfer, doit être entendu littéralement.
J'ai étudié le cinéma à l'université donc j'avais une approche très classique du cinéma. J'ai étudié tous ces films muets, puis les films des années 1940, la Nouvelle Vague, les derniers films hollywoodiens. Maintenant, je me rends compte, en tant [...] ► Lire la suite
Regarder la vie en face... toujours regarder la vie en face. Et la connaître... pour ce qu'elle est. Enfin, la connaître. L'aimer pour ce qu'elle est et puis... s'en défaire. Leonard toujours les années entre nous. Toujours les années... toujours l'amour... toujours les heures.
Les publicitaires c'est comme le peuple élu : quand tout va mal c'est toujours de leur faute ; quand tout va bien ce n'est jamais grâce à eux.
Un souvenir, c'est ce qu'il reste de vivant dans une chose morte.
La bru balaie ce que voit la belle-mère.
Ce qu'on aime dans la bonté, ce n'est pas le prix qu'elle coûte, c'est le bien qu'elle fait.
La vraie valeur d'un produit ne réside pas dans ce qu'il est, mais bien dans ce qu'il apporte. Ce qui compte, ce n'est pas le prix de l'ampoule, c'est celui de la lumière.
Le faux visage doit cacher ce que le faux coeur sait.
Vous êtes déprimé parce que vous savez que vous n'êtes pas ce que vous devriez être.
Je ne sais ce qui, de la richesse ou de la sagesse, est préférable : je vois seulement que les sages se pressent aux portes des riches.
Ce qui me gêne, ce n'est pas mon âge, mais l'âge des gens qui ont mon âge.
Le purgatoire surpasse en poésie le ciel et l'enfer, en ce qu'il présente un avenir qui manque aux deux premiers.
Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu'elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
Un texte de théâtre est à voir. Un texte de théâtre est à écouter. Est-ce qu'un texte de théâtre est à lire ?
Peut-être la bicyclette, dans ce monde de machines, était-elle à nos yeux une héritière du cheval ?
Le visage est ce qui nous interdit de tuer. Le visage est signification, et signification sans contexte.
J'ai souvent éprouvé un sentiment d'inquiétude, à des carrefours. Il me semble dans ces moments qu'en ce lieu ou presque : là, à deux pas sur la voie que je n'ai pas prise et dont déjà je m'éloigne, oui, c'est [...] ► Lire la suite
Tout bon acte est charité. La vraie richesse d'un homme dans l'au-delà est le bien qu'il fait dans ce monde à ses semblables.
La célèbrité est vraiment étrange. Un jour, tu n'es pas célèbre, et le lendemain, tu l'es, et ce qui est étrange, c'est que tu saches intellectuellement que rien dans le monde n'est différent. Ce qui comptait pour vous hier, ce [...] ► Lire la suite
Qu'est-ce que le courage ? Sinon garder devant le danger une âme sereine et un esprit libre.
Parce que meurt un peu tous les jours ce qui fait notre joie de vivre, on ne doit pas en détacher d'avance son coeur.
Ce n'est pas nous qui faisons l'histoire. C'est l'histoire qui nous fait.
L'écriture, comme la parole, est à tout le monde. Prenez-la. Ce que vous avez à dire vaut la peine d'être crié ou écrit. Ouvrez vos gueules.
Contrairement à ce que l'on imagine, l'idée de la modernité n'est pas liée au tricotage de la prose. Fond et forme sont inséparables, écrire plat, c'est écrire faux.
J'entend toujours dire que Dieu est juste. Je me demande ce qui permet d'appuyer cette assertion.
Dans la vie, rien ne dépasse le golf en exigence. Ce sont ces contraintes qui rendent le golf si passionnant.
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] ► Lire la suite
La beauté naît du dialogue, de la rupture du silence et du regain de ce silence.
Je pense que cela dérange les gens de voir des gens qui sont heureux et qui réussissent. Alors ils essaient de trouver ce qui ne va pas avec eux.
L'analyse est parfois un moyen de se dégoûter en détail de ce qui était supportable dans son ensemble.
De quelle adresse une femme n'a-t-elle pas besoin pour faire qu'on lui dérobe ce qu'elle brûle d'accorder !
Ma philosophie est simple. Remplis ce qui est vide. Vide ce qui est plein. Gratte où ça démange.
Ce sont les filles des familles qui se nourrissent de bouillie qui font tout pour épouser des fils de famille où l'on mange du riz.
Les gens s'attendent à ce que nous échouions. Notre mission est de dépasser leur attente.
L'homme doit rechercher ce qui est juste, et laisser le bonheur venir de lui-même.
On peut être fier de n'importe quoi si c'est tout ce que l'on a.
Ce qu'il y a de passionnant au golf, c'est que même si l'on joue très mal, il est toujours possible d'empirer son jeu.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] ► Lire la suite