Les hommes ont inventé le livre pour soulager leur mémoire. Ce qu'ils déposent dans les livres, c'est ce qu'ils veulent conserver.
Ce que nous prenons pour la paix n'est qu'un armistice entre les conflits : la planète grouille, saigne, et ne saurait vivre sans cette violence.
Ce n'est pas ce que nous avons, mais ce que nous apprécions qui constitue notre abondance.
Les vêtements d'une femme devraient être comme une clôture barbelée : faire ce à quoi ils servent sans gêner la vue.
La plupart des gens sont condamnés à ne jamais rien voir au delà de ce que leurs yeux leur disent...
Sème du bonheur dans le champ du voisin, tu seras surpris de constater ce que le vent fera produire au tien.
Parler pour ne rien dire, c'est pour les trois quarts et demi des gens exprimer tout ce qu'ils pensent.
Dans un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres.
Ce sont toujours les médiocres ou les désespérés qui s'associent, les stars et les gagnants n'ont besoin de personne.
Ce que j'ai dit, je n'ai pas parlé d'encadrement militaire, si vous le permettez, ni de camps militaires (...).
Quand est-ce que j'aurais droit a un Noël normal moi ? Vous savez, le sapin, la dinde, le feu de cheminée en famille, mais non, on est si bien dans une putain de conduite d'aération !
L'histoire justifie ce que l'on veut. Elle n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout et donne des exemples de tout.
Les chefs doivent tout rapporter à ce principe : ceux qu'ils gouvernent doivent être aussi heureux que possible.
Ce n'est que la maturité qui vous apprend à composer avec ceux que l'on méprise et à se méfier des verdicts irrévocables.
Ne remets pas à demain l'effort de confier à un autre ce que tu as à faire aujourd'hui.
Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égard ni patience.
Mes racines sont celles du travailleur. Je me souviens très bien de ce que représente le fait de ramasser du coton 10 heures par jour, de labourer ou de couper du bois.
C'est au contact d'autrui que l'homme apprend ce qu'il sait.
L'homme n'est pas la négation de l'enfant, mais son développement, et malheur à qui veut barrer ce qu'il fut !
On ne sait pas ce qui se passe dans le ventre du bedeau.
Ce qui est fâcheux dans les malheurs publics, c'est que n'importe qui s'estime assez compétent pour en parler.
Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire à ce qui leur est favorable.
Vous ne pouvez pas rester assis là et attendre que les gens vous donnent ce rêve en or. Vous devez sortir et faire en sorte que cela se fasse par vous-même.
Il ne faut jamais se foutre de la gueule des riches car on ne sait pas ce qu'on peut devenir.
Ce qui apparaît comme un défaut de notre nature est en fait un encouragement à dominer ce qui nous entoure.
Vous devez être curieux et ne faire que ce que vous aimez, même si cela ne rapporte pas d'argent.
Un patrimoine bien à nous : les heures où nous n'avons rien fait... Ce sont elles qui nous forment, qui nous individualisent, qui nous rendent dissemblables.
La passion c'est l'énergie. Ressentez le pouvoir de vous concentrer sur ce qui vous passionne.
Dans ce monde et le monde de demain, nous devons aller de l'avant tous ensemble ou pas du tout.
La plus grande surprise que l'on puisse faire à une femme, c'est encore de lui offrir ce qu'elle a demandé !
Ce n'est pas ce que nous avons amassé qui reste après cette vie, mais ce que nous avons donné.
Mais dans ce monde de misère Le bonheur est vite enterré.
Femme qui hésite et délibère sait déjà ce qu'elle perdra.
Ne serait-ce qu'en terme d'allocation du temps, la religion n'est pas très efficace. Il y a tellement d'autres choses à faire le dimanche matin.
Dans ce monde entièrement chrétien, les poètes sont des juifs.
Tout se passe plus dans la tête que dans la raquette. Ce n'est pas tennistiquement que l'on fait une différence, c'est dans la tête, dans l'envie.
Actuellement, ce qu'on appelle croissance, c'est essentiellement de détruire un espace gorgé de vie et de le remplacer par un parking de supermarché.
La rumba congolaise était si énorme en Afrique que tout le monde s'en est inspiré. Mais mes racines africaines m'ont apporté cette musique. Dans toutes les familles africaines, les fêtes à Bruxelles, nous écoutions ce genre de musique. Et la musique salsa aussi.
Le regret est inutile dans la vie. C'est dans le passé. Tout ce que nous avons c'est le présent.
Messieurs, ce que nous vous demandons à tous, c'est de nous faire des hommes avant de nous faire des grammairiens !
Dis-moi ce que tu as, je te dirai ce que tu penses.
Et l'absence de ce qu'on aime, quelque peu qu'elle dure, a toujours trop duré.
Si les femmes étaient sans fesses, qu'est-ce que nous ferions de nos mains, pauvres humains ?
Défiez-vous des mots sonores : rien n'est plus sonore que ce qui est creux.
On ne doit pas croire toute chose d'un homme - parce qu'un homme peut dire toutes choses. On ne doit croire d'un homme que ce qui est humain.
L'aspect le plus triste de la vie en ce moment est que la science accumule les connaissances plus rapidement que la société n'acquiert la sagesse.
En littérature, on corrige ses épreuves. Dans la vie, ce sont les épreuves qui nous corrigent.
Je ne verrai jamais les jardins suspendus de Babylone, mais, ce qui me réconforte, c'est que personne d'autre non plus.
L'intuition est à la connaissance, ce que la canne blanche est à l'aveugle.
Vous ne serez jamais la même personne que vous êtes en ce moment.