Sous ce masque, il y a plus que de la chair. Sous ce masque, il y a une idée Creedy... Et les idées sont à l'épreuve des balles.
Non ; on est aisément dupé par ce qu'on aime. Et l'amour-propre engage à se tromper soi-même.
En nous efforçant d'atteindre l'inaccessible, nous rendons impossible ce qui serait réalisable.
La foi consiste à ne jamais renier dans les ténèbres ce qu'on a entrevu dans la lumière.
Mais, une fois pour toutes, l'Opéra devrait être un théâtre modèle, il n'est qu'un endroit où le luxe monumental n'arrive pas à cacher la pauvreté de ce qu'on y représente; car, en conscience, le spectacle purement mondain des belles dames [...] ► Lire la suite
Malheur à ce pays gouverné par un enfant.
Ce qui t'est destiné l'eau ne peut l'emporter.
Il y a des gens qui parlent, qui parlent - jusqu'à ce qu'ils aient enfin trouvé quelque chose à dire.
Ce que nous sommes est le cadeau que la Vie nous à fait. Ce que nous devenons est le cadeau que nous faisons à la Vie.
Si ceux que nous commençons à aimer pouvaient nous connaître tels que nous étions avant de les rencontrer, ils pourraient percevoir ce qu'ils ont fait de nous.
Tout ce qui est exquis mûrit lentement.
Le regret, ce n'est qu'une forme de civilité qui assure d'être pardonné, mais au moment de l'action, c'est une lâcheté. Et ça ne change rien aux faits.
J'ai appris que tout ce qui brille vaut pas le prix d'un ami.
Moi, je m'en fous, si on me force à y retourner, je retiens ma respiration jusqu'à ce qu'on arrête de me forcer à y retourner.
Je ne me préoccupe pas de l'opinion des autres quant à ce que je fais, mais de ce que moi j'en pense. C'est ça avoir du tempérament !
La patience est ce qui ressemble le plus à l'indifférence de la mort, et la mort seule apporte une solution aux problèmes de vivre.
Ce monde est une comédie pour ceux qui pensent, une tragédie pour ceux qui sentent.
Ma question préférée : qu'est-ce que j'vais faire de tout cet oseille ?
La mort. Que ce mot, si court, est insondable et terrible !
Aucun crime n'est vulgaire, mais la vulgarité est un crime. La vulgarité, c'est ce que font les autres.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] ► Lire la suite
La politique de l'autruche est respectable : tout dépend de ce qu'il y a dans le sable.
Bill : Elles n'en foutent pas lourd ! Yvonne Garnier : Vous n'êtes pas très galants avec vos dames... Etienne : Ce ne sont pas nos dames. Enfin, presque pas... Yvonne Garnier : Ce sont des artistes ? Etienne : La petite [...] ► Lire la suite
Ce qui importe avant tout, c'est d'entrer en nous-mêmes pour y rester seul à seul avec Dieu.
Quand on n'a pas ce que l'on aime Faut aimer ce que l'on a.
Il est quelquefois préférable de ne pas savoir ce qu'on dit que de dire ce qu'on ne sait pas.
Ce qui est terrible sur cette terre, c'est que tout le monde a ses raisons.
J'ai cherché à construire un appareil scientifique, permettant aux morts, si la chose est possible, d'entrer en relation avec nous. Si ce que nous appelons "personnalité" subsiste après la mort, si les êtres qui ont dépouillé la forme humaine ne [...] ► Lire la suite
Le rire est à l'homme ce que la bière est à la pression.
Ce que tu ne dis pas t'appartient.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] ► Lire la suite
Je sais que vous me prenez toutes pour une idiote, mais je suis pas une idiote. J'accepte de jouer ce rôle que vous me donnez parce que vous en avez besoin, mais je suis d'accord avec Karl. Bientôt, on va [...] ► Lire la suite
Qu'est-ce que l'emploi plus noble ou plus précieux pour l'état, que celui de l'homme qui instruit la génération montante ?
L'habit d'un homme proclame ce qu'il fait, sa démarche révèle ce qu'il est.
Le feu de la cheminée, ce petit théâtre où les flammes gesticulent comme des acteurs affairés.
Comment a-t-on pu dire que l'homme est un animal raisonnable ! Il est tout ce qu'on veut, sauf raisonnable.
Mon point fort, si j'en ai un, c'est la performance. J'en fais toujours plus que ce que je dis. Je produis toujours plus que ce que je promets.
N'oublions pas que ce n'est pas le nombre et la longueur de ses branches, mais la profondeur et la santé de ses racines qui font la vigueur d'un arbre.
La raison pour laquelle la plupart des gens échouent au lieu de réussir est qu'ils échangent ce qu'ils veulent le plus contre ce qu'ils veulent sur le moment.
Ce n'est pas la distance physique qui abîme un couple, c'est celle qu'on installe dans sa vie.
Si l'humanité était capable de s'instruire par l'observation directe des enfants, j'aurais pu m'épargner la peine d'écrire ce livre.
Le temps est ce qui se fait, et même ce qui fait que tout se fait.
Avec le talent, on fait ce qu'on veut. Avec le génie, on fait ce qu'on peut.
C'est probablement cela, le début de la sérénité ; s'accorder de nouveau avec son enfance pour éprouver avec plus de justesse et de sincérité ce qu'il reste à vivre.
Ce n'est pas par la tête que les civilisations pourrissent. C'est d'abord par le coeur.
Vous ne croirez pas si je vous le disais, mais je cours comme souffle le vent. À partir de ce jour, dès que j'allais quelque part, je le faisais en courant.
Il n'y aura pas de véritable amour dans ce monde aussi longtemps qu'on laissera souffrir des petits enfants.
Ce qui m'importe, c'est l'éternelle vivacité et non pas la vie éternelle.
Que ton ambition soit de voir, non pas ce que tu pourras tirer du travail, mais ce que tu pourras y mettre de toi.
Nous avons tous là un petit temple où nous abritons religieusement toutes nos idoles, croyances, rêves, affections. Elles sont là, debout, en équilibre, chacune sur son piédestal... Fiers de ce doux fardeau, nous marchons dans la vie comme ces mouleurs [...] ► Lire la suite